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Lettre à Michel Drucker

Le 18 octobre 2018 à 09:56 par Olivier Bellamy

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Cher Michel Drucker,
Des divans il y en a légion. Celui de Freud, de Chapier, aujourd’hui de Fogiel. Mais il n’y a qu’un seul canapé sur lequel il importe d’être vu : le vôtre. Bien plus qu’une Rollex, il est un signe de réussite et de notoriété, voire une mythologie barthienne. Et le fin du fin, c’est d’y être chaque semaine sans avoir besoin d’y être invité : comme vous.
Et pourtant c’était loin d’être gagné pour (je vous cite) « un cancre sur qui personne n’aurait misé un rond ». Mais c’était justement votre force. Car combien de premiers de la classe trop confiants ont disparu tandis que vous êtes toujours là. Ce sont les pessimistes qui sauvent leur peau, tandis que les optimistes finissent à la mer, comme dirait Olivier de Kersauzon.
Car on oublie que de vraies maladies guettent les hypocondriaques et que de vrais ennemis sont dans l’ombre des paranoïaques.
La durée, ça a toujours été votre obsession. Par pour vous gaver de macarons, mais pour défier le temps, pour lutter tel David contre Goliath contre le scandale de la mort. Avec une seule arme : le travail.
Alors bienvenue au temple de ce qui dure : la musique classique. Car si le tube de la veille est déjà vieux, Mozart lui est toujours jeune.
Programme :
Madeleines :
Sa jeunesse de Charles Aznavour
Nuit et brouillard de Jean Ferrat.

Pour les classiques :

Alagna : La Danza (Vivement le Classique)

Petibon : Lascia ch’io pianga

Portrait : Te Deum de M. A. Charpentier

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