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Jean Raspail, la légèreté de l’éveilleur

Le 22 avril 2015 à 11:59 par Olivier Bellamy

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Il y a du Louis-Ferdinand Céline chez Jean Raspail. Le Céline qui, face à Pierre Dumayet, compare son destin, à celui d’une chienne de traîneau, la plus raffinée de la meute, choisie comme guide de l’expédition parce qu’elle sent les crevasses. Sa violence - elle aboie fort - est indispensable à la survie du groupe. Mais sa violence est insignifiante comparée à la violence de la guerre, à la grossièreté et à la vulgarité des hommes. Il y a de la légèreté aristocratique dans la voix de Céline. J’ai ressenti une sorte de cousinage dans celle de Jean Raspail.

Voici son programme :

- Wagner, La chevauchée des Walkyries.
- Bach, Cantate “Weinen, Klagen, sorgen, Zagen”
- La petite musique de nuit de Mozart
- Chorale De L’Eglise Saint-Serge - Dieu est avec nous

Madeleines :

- Milord - Piaf
- Non rien de rien - Piaf
- L’hymne patagon

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Il y a 2 commentaires pour cet article :

1 Patrick Delaunay, le 22 avril 2015 à 19:03 :

Pertinent, indispensable. Visionnaire, Jean Raspail ?
Oui, parce qu’ethnologue, historien, écrivain, romancier, voyageur, explorateur.

2 Françoise, le 14 mai 2015 à 11:21 :

“Le Camp des Saints”… Une superbe vision des choses ! Merci Monsieur Raspail.


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