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Nana Mouskouri, la simplicité d’une grande

Le 24 septembre 2013 à 12:06 par Olivier Bellamy

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Quand elle a rencontré sa compatriote Maria Callas, Nana Mouskouri chantait dans des clubs de jazz d’Athènes et venait de se faire renvoyer du Conservatoire pour cette raison. La Divine l’a écoutée, lui a demandé des chansons populaires que sa mère lui fredonnait enfant et lui a posé mille questions. À la fin, elle a eu ce judicieux conseil : “Continue ta route. Il vaut mieux être une bonne chanteuse de variétés qu’une mauvaise cantatrice. L’essentiel, c’est pourquoi tu le fais et comment tu le fais. On peut tout faire avec grâce et sincérité.” Et puis le succès est arrivé. Nana Mouskouri n’a pas changé, montant toujours sur scène comme si elle s’était trompée de porte, selon le mot taquin de Quincy Jones, rencontrant les plus grands, mais demeurant proche du coeur des plus humbles.

Voici son programme :

- Schubert : Ave Maria, interprété par Montserrat Caballé
- Bellini : Norma, ‘Casta Diva’, interprété par Maria Callas
- Mozart : Symphonie n°40, interprété par Karajan
- Beethoven : Concerto pour piano, interprété par Barenboïm

Madeleines :

- Michel Legrand : “Les Moulins de mon coeur”, interprété par Barbra Streisand
- Edith Piaf : “L’hymne à l’amour”
- Serge Lama : “Les ballons rouges”

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