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Anne Sinclair, l’invitée classique du 18 février 2009

Le 23 février 2009 à 16:07 par Radio Classique

Cette émission n’étant pas disponible en réécoute sur le site Internet de Radio Classique, vous pouvez désormais la retrouver ci-dessous :


Réécouter l’émission avec Anne Sinclair du 18/02/2009:


Première Partie :



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Il y a un commentaire pour cet article :

1 sylvain mazeaud, le 25 février 2009 à 19:05 :

J’ai été très ému par les commentaires d’Anne Sinclair et d’
Olivier Bellamy sur Yves Nat et ses enregistrements des sonates de Beethoven.Sachez que ces enregistrements doivent beaucoup à l’insistance de 2 de ses disciples qui ont su le convaincre de laisser ce merveilleux témoignage de son art passionné; ces 2 disciples par ailleurs cousins germains l’ont alors recommandé à leur oncle André Charlin, ingénieur du son aux innombrables enregistrements primés, génial inventeur dans le domaine de la haute fidélité(micro-tête stéréo, procédé de stéréo compatible, enceintes colonnes considérées dans les années 60 comme parmi les meilleures sinon les meilleures pour restituer la musique classique,etc… sans oublier les enregistrements très originaux de sa propre maison de disques-sous son nom- comme le boeuf sur le toit et la création du monde sous la direction du compositeur Darius Milhaud, les béatitudes de César Franck(1er enregistrement mondial à l’époque) ou encore l’extraordinaire disque des “vêpres monastiques russes” enregistrées à l’abbaye de Chevetogne.
Quand aux enregistrements d’Yves Nat ils furent passionnants et délicats car les horaires prévus pour les prises étaient rarement respectés , l’artiste étant soucieux de pouvoir donner le meilleur de lui-même et donc quelle que soit l’heure! Mon oncle et feu mon grand oncle André Charlin ne l’ont pas regretté tant ces 32 sonates de Beethoven (et on pourrait en dire autant de son intégrale Schumann, en partie enregistrée aussi par André Charlin) constituent un testament musical exceptionnel de cet artiste.
Je voudrais ajouter que le choix par Anne Sinclair du dernier mouvement de la 17 ème sonate est des plus judicieux car il ilustre parfaitement le tempéramment “tempêtueux” d’Yves Nat qui s’accorde à celui tourmenté de Beethoven.
Une autre facette d’Yves Nat , son romantisme, pourrait être évoquée en diffusant sa sublime interprétation de l’intégralité de l’andante de la 29ème sonate dite Hammerklavier.


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