Il a écrit son premier polar à huit ans car il pensait que son père allait mourir. Sans doute avait-il dans l’idée de nourrir sa famille, le brave garçon, mais certains prétendent que le désir d’écrire chez l’homme naît souvent d’un manque du côté paternel. Lire l’article en entier
Tags : Didier van Cauwelaert, Marcel Aymé
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