On ne rencontre pas l’égérie du cinéaste allemand Rainer Fassbinder sans une certaine émotion. Cela a eu lieu chez elle, dans une impasse, près de la place des Vosges. Sa maison lui ressemble. Pleine d’objets, de souvenirs, dans des pièces vastes et agréables à vivre. Elle voulait qu’on prépare ensemble l’émission en écoutant des musiques. Sa liste était un peu trop remplie, il a fallu couper, choisir, élaguer. C’était un délicieux mélange d’organisation à l’allemande et d’improvisation à la française. Lire l’article en entier
Tags : fassbinder, hannah schygulla
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