Ah, Bernadette Lafont. L’un des miracles (prénom prédestiné) du cinéma français avec sa bonne bouille, ses yeux rieurs, son articulation chantante, sa grâce, sa gaîté. La Nouvelle Vague a eu sa Arletty !
Permettez-moi de retranscrire ici le compliment de François Truffaut pour sa chère camarade. Je l’ai abrégé à l’antenne et surtout (écriture patte de mouche oblige) un peu écorché :
“Cest toujours avec émotion que je retrouve Bernadette Lafont, son nom ou son visage, sa silhouette fixée dans un magazine ou son corps ondulant dans un film car, bien que je sois son aîné, nous avons débuté le même jour de lété 1957, elle devant la caméra, moi derrière . Le titre du film inscrit sur le clap était les Mistons. Le cinéma tenait Bernadette Lafont et ne la lâcherait plus. Lire l’article en entier
Tags : Bernadette Lafont
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