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Lettre à Isabelle Carré

Le 01 mars 2019 à 00:17 par Olivier Bellamy

Chère Isabelle Carré,
Vous êtes l’une des comédiennes préférées des Français et on comprend bien pourquoi. Vous incarnez un remarquable sens de l’équilibre obtenu de haute lutte malgré des déséquilibres qu’il a fallu réparer. Vous dégagez une présence lumineuse en dépit des zones d’ombre qu’il a fallu accepter, des monstres peut-être qu’il a fallu dompter. Comme une certaine Romy Schneider qui vous est proche de cœur.
Il y a dans votre personnalité une pureté, une innocence, une ingénuité, une probité, une naïveté, une clarté, une sincérité, une candeur et une chasteté qui confine à la perversité.
On imagine ce qu’un Alfred Hitchcock, grand pervers devant l’éternel, amoureux des blondes, tourmenteur sadique des âmes innocentes, aurait pu tirer de vous. On salive à l’idée des tortures qu’il vous aurait infligées et qui vous auraient, à coup sûr, valu un Oscar.
Dans votre livre Les Rêveurs, on comprend que vous avez traversé quelques belles bourrasques et que votre vie n’a pas été un joli dessin animé.
Et quand on voit si droite, si claire et si ouverte, on se dit que décidément vous avez décidé, par vous-même, avec détermination, d’aller de l’avant, ou pour citer l’un de vos grands rôles, de ne vous souvenir que des belles choses.

Programme :
Benjamin Britten la simple symphonie op 4 . 3 sentimentale sarabande , et
Max Richter , 24 postcards in full Colors . 

Madeleine :
Nina Simone wild is the wind
my favorite things J.J. Johnson

Mendelssohn : Concerto pour violon (mvt lent)

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