Accueil  >  Yannick Haenel, “hiérophanique”
Flux RSS

Yannick Haenel, “hiérophanique”

Le 05 mai 2018 à 10:12 par Olivier Bellamy

yannick-haendel.jpg

Musique sacrée et sacré écrivain.
Voici son programme :
Ses 3 madeleines :

- Black is the color of my true love’s hair (anonyme) - chanté par Alfred Deller sur l’album Folksongs
- Joy Division : Atmosphere
- Suicide : Cheree
Ses 4 classiques :

- Thomas Tallis : Spem in Alium
- Schoenberg : Pierrot lunaire, Part. 1, 1, dirigé par Pierre Boulez, chanté par Christine Schäfer
- John Coltrane, Alabama
- Bach, Adagiosissimo tiré du Caprice sur le départ de son frère aimé (interprêté par Anne Queffelec)

Lien permanent | Rétrolien

Il y a un commentaire pour cet article :

1 Makarenko, le 14 août 2018 à 19:11 :

Avant d’arriver à faire retomber (s’arrêter) une extase, en littérature et autrement que par le moyen du silence, il faudrait tout d’abord la faire monter.

Si Yannick s’essaye à une “extase participante” (car ses extases personnelle, étant indicibles, ne peuvent pas - ou guère, être partagées) avec ses lecteurs, il lui faudrait connaître la Cosmovision de chacun et de chacune de ses lecteurs et cela, il ne le peut pas.

Il pourrait alors essayer un essor (extatique) en utilisant le dialogue, comme l’aura déjà fait Platon, et bien entendu la parabole, comme l’a encore fait jaculatoirement le Christ, mais l’exercice a ses limites, Wittgenstein dixit.

En cherchant encore, Yannick trouvera peut-être une tierce manière … à moins qu’il me donne sa langue au chat ?

Raïsa


Donnez votre avis !






ombre