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Il ne flingue pas (sauf si on le cherche), mais il cause, il cause, il cause. Quel bavard ! Mais il est doué comme il n’est pas permis et qu’il nous sauve du politiquement correct qui envahit tout, le laisser parler est oeuvre de salubrité publique.
Voici son programme :
Offenbach : Les contes d’Hoffmann
Chopin : La Valse minute
Khatchaturian : La danse du sabre
Bach : la Suite N°3
 
Madeleines :
 
Freddy Mercury : Bohemian Rapsody
Procol Harum : A whiter shade of pale
Eagles : Hotel California

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Evelyne Buyle, l’ambiguïté

Le 20 novembre 2017 à 17:00 par Olivier Bellamy

En Angleterre, elle serait une actrice populaire anoblie par la reine. Chez nous, Evelyne Buyle a mis du temps a imposer son jeu étrange, intense, entre deux eaux. Heureusement, Nina Companeez la grande découvreuse de talents rares l’a repérée.
Voici son programme :
Passion selon st Matthieu Bach version Harnoncourt 1970
Schubert quatuor pour cordes 14 (2ème mouvement ) Alban Berg quartett
Handel Italians Cantatas Emma Kirby - Christopher Hogwood
Schuman piano concerto en la Clara Haskil the Prague Philarmonique orchestra Willem van Oterloo

3madeleines
Nos esprits libres et contents Antoine Boësset le poème Harmonique
Peggy Lee Johnny Guitar
N’y pensez pas trop Trenet .

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Elizabeth Sombart, art and heart

Le 20 novembre 2017 à 16:51 par Olivier Bellamy

Avec sa Fondation Résonance, Elizabeth Sombart est entrée en mystique dans le sillage de son maître Celibidache. Elle a su exprimer la complexité de son parcours avec une grande clarté et une chaleur communicative. Belle rencontre.
Voici son programme :
A écouter : 
Chopin Larghetto du concerto en fa mineur par ES Version RPO Larghetto (dernier disque)
Schubert Litanie interprète  Alfred Cortot
Rachmaninov-  Concerto numéro 2 opus 18 Adagio sostenuto par Gieseking Walter
Bach par Menuhin Yehudi : Chaconne
Beethoven concerto n° 4 deuxième mouvement : Edwin Fischer (piano) Wilhelm Furtwängler (directeur)

Les trois Madeleines :
 
Barbara - Göttingen 
Bach “Erbarme dich” avec deux interprètes : Menuhin au violon et Eula Beal contralto 
Simon and Garfunkel  - The Sound of Silence (Original Version from 1964)

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Après son magnifique “Dictionnaire égoïste de la littérature française”, Charles Dantzig nous offre un généreux “Traité des gestes” pour tout savoir de ces petits riens qui forment l’autre grand langage, celui du corps, où l’auteur se… livre, ce qui est bien le moindre en littérature. (geste d’un chapeau qu’on soulève)
Voici son programme :
Maria Joao Pires , Ricardo Chailly : « Concerto pour piano en ré mineur »
Nino Rota musique de Toby Dammit
Anna Netrebko : « In questa reggia » Turandot
Mathias Goerne : Voyage d’hiver, « Gute Nacht »

3 madeleines
Liza Minnelli : « New York, New York »
Patsy Cline « 3 cigarettes in an ashtray »
France Gall « Tout pour la musique »

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Les soeurs Berthollet en goguette

Le 08 novembre 2017 à 13:40 par Olivier Bellamy

On a beau leur chercher des poux dans la tête, on finit par leur tresser des lauriers. Camille et Julie ont non seulement beaucoup de talent, mais une vraie “quality star” qui ne s’apprend pas, un naturel qui a raison des plus grincheux. La musique, ne l’oublions pas, c’est aussi la joie et le partage.
Voici leur programme :
Camille :

voici mes deux pièces classiques :
-1er mouvement du concerto de Dvorak pour violoncelle par Jacqueline du Pré
-moments musicaux de Schubert, numéro 3, par Horowitz

madeleine musicale :
-Avec le Temps de Léo Ferré

Julie :

Pour ma part :
- 2eme mvt du Concerto de Sibelius par Christian Ferras
- 3eme impromptu de Schubert par Horowitz
Et pour les “madeleines”:
- Minor Swing avec Django et Grappelli

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Sympathique et humain, Kad Merad est fidèle à l’image qu’on a de lui et de ses personnages. Avec un violon dans les mains, il sonne juste, comme d’hab. Allez voir “La Mélodie”, vous m’en direz des nouvelles.
Voici son programme :
Musiques classiques
Bach : La Chaconne Part 2 pour violon
Rachmaninov : The Rach 3
Mozart : Requiem in D Minor K 626

Madeleines
Deep Purple : Child in Time
Maxime Leforestier : San Francisco
Bill Deraime : Le Dernier Blues

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Il n’y a rien à faire, Marie-Christine Barrault me fait penser à George Sand. Son intelligence, sa corpulence, sa force de travail, sa sensualité. Et quand on l’entend parler musique, on se dit qu’il y a certaines connexions entre le mot et la note que d’aucuns, dont elle, fréquentent tout naturellement.
Voici son programme :
Schubert
Wiegenlied ( berceuse )
D 498 op98 no 2
Par Gundula Janovitz

La Truite par
les Frères Jacques

La chanson de Fortunio
Offenbach. par
Suzy Delair

Les 4 musiques

Bach
Concerto pour 4 pianos
Le dernier mouvement. par
Martha Argerich ..etc
Ou
J Ph Collard. …etc

Monteverdi
Le Combat de Tancrède et Clorinde
Par
La Camerista di Lugano

Fantaisie sur Rigoletto
Paul Meyer clarinette
Pascal Contet accordéon
(Sony music )

Chopin
Nocturne n13 op 48
Par
Denis Pascal
Ou
Marie Joâo Pires

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Daniel Harding, happy birthday

Le 04 novembre 2017 à 13:00 par Olivier Bellamy

Pour les cinquante ans de l’Orchestre de Paris, le chef anglais Daniel Harding fait le bilan d’un an de lune de miel avec la phalange parisienne dont il est le directeur musical depuis un an.
Voici son programme :
Eine Alpensinfonie, Strauss
The Dream of Gerontius, Elgar
Viola Concerto, Jörg Widmann
Piano concerto 5, Beethoven

3 madeleines musicales
Don Giovanni, Aix en Provence 1998 / Peter Brook
Hippolyte et Aricie, Rameau (enregistré en 2016)
Pierrot Lunaire, Schoenberg 1997

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Jil Caplan, coucou la revoilou

Le 04 novembre 2017 à 12:56 par Olivier Bellamy

Même esprit aiguisé, même répartie frondeuse, Jil Caplan revient chanter l’imperfection avec charme.
Voici son programme :
RAVEL : le tomberau de Couperin M68 I « prélude » (par Sanson François)
ou : « Miroir » une barque sur l’océan (PAr Martha Argerich) M43 III
Prokofiev : Roméo et Juliette : op 64 « la danse des chevaliers »
Puccini : Madame Butterfly act II : un bel di vedremo » (Karajan, Maria Callas à la Scala de Milan)
Carl Maria Von Weber : Clarinet quintet in B falt major op 34

Les 3 madeleines :
Julia Dream (Pink Floyd)
Moonlight in Vermont( Stan Getz) version de l’album Stan Getz for Lover
Summer soft Stevie Wonder

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Judith Magre, reine côté jardin

Le 04 novembre 2017 à 12:52 par Olivier Bellamy

Esprit vif et mordant, langue bien aiguisée, rire facile, Judith Magre est l’une des reines du théâtre parisien. Eprise de liberté, elle pourrait facilement jeter sa couronne aux orties pour danser la carmagnole bras-dessus bras dessous avec ses camaradesLa valse de l’adieu - Chopin
Le sacre du printemps - Stravinsky
“La Tosca de Callas”
John Cage

Ángel Parra - Corazón Maldito
India Song
Duke Ellington

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Voici son programme :

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ombre