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Philippe Besson, Brodeback montagne

Le 10 janvier 2017 à 10:40 par Olivier Bellamy

S’il est plus facile pour un avocat de défendre un coupable qu’un innocent (à cause du complexe de culpabilité qui affecte prioritairement les seconds), il est plus facile pour un écrivain d’être vrai avec du faux que de dire la vérité. La vérité, quelle vérité ? C’est toute la question. Sans chercher à faire un pamphlet déguisé ou une “bourdieuserie” assumée, Philippe Besson réussit un livre limpide, sensible et universel. Ce qui peut arriver de mieux à la réalité, c’est de devenir fiction.
Voici son programme :
4 musiques classiques :

Ludmila BERLINSKAYA et Arthur ANCELLE. album “2 sonates de Liszt pour 2 pianos”/Concert le 10/01 Salle Cortot

Philip Glass. The Hours. “Why does someone have to die ?”

Erik Satie. Trois Gnossiennes. Gnossienne 1. Musique du « Feu Follet » (scène du Café de Flore)

Chostakovitch. “Quatuor à corde N°8 en ut mineur”. Accompagne le film de Fanny Ardant, “le divan de Staline”. Fanny Ardant dit : « Chostakovitch représente pour moi l’artiste qui a lutté et survécu malgré la terreur, qui n’a rien abandonné de son génie pour plaire. On raconte qu’il s’attendait toujours à être arrêté et que sa valise était prête sous son lit. Le quatuor n°8 en Ut mineur se déroule tout au long de l’histoire, comme une menace et une consolation »

3 madeleines :

Luigi Tenco. « Ho capito che ti amo »

Adele. « When we were young »

Jean-Jacques Goldman. « Puisque tu pars »

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