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Frédéric Thiriez, premier de cordée

Le 08 décembre 2016 à 10:58 par Olivier Bellamy

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A lire les récits enthousiastes de Frédéric Thiriez crapahutant à travers cols, aiguilles et sommets enneigés, on en oublierait facilement Pascal pour penser que le malheur du monde consiste au contraire à ne pas bouger de sa chambre. Mais de la même manière qu’on peut descendre le mont Rushmore et risquer sa vie sans bouger de chez soi grâce à Hitchcock, on peut aussi se plonger dans son Dictionnaire amoureux de la Montagne pour connaître les délices du froid, de l’épuisement et de la peur sans déranger une équipe de sauveteurs à la charge du contribuable.
Voici son programme :
4 morceaux « classiques »

- Schumann, Manfred, fin de l’acte 3 (requiem) par le Berliner symphony orchestra, Michael Schonvandt.
- Thaikovsky, symphonie Manfred, 1er mouvement lento. Moscow RTV symphony orchestra, Guennadi Rosdhestvenski.
- Messiaen, “Et exspecto resurrectionnem mortuorum”, n°1 “Des profondeurs de l’abîme”, Cleveland orchestra, Pierre Boulez. Joué en 2008 en face du sommet mythique de la Meije, à 2.400 m d’altitude.
A paraître : Purcell, la mort de Didon, adaptation pour violoncelle et voix par Henri Demarquette et le chœur Sequenza : projet VOCELLO, dans lequel je suis personnellement engagé aux côtés de Demarquette, qui vise à aider à l’écriture d’œuvres contemporaines pour violoncelle et chœur.

Les Madeleines
- Christine Fontane, Je ne chante que l’amour (mère de Frédéric Thiriez)
- Offenbach, La belle Hélène, Marche et couplet des rois, chœur des musiciens du Louvre, Marc Minkovsky avec Félicity Lott.
- Michel Berger, Le paradis blanc.

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