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“L’église n’a pas besoin de réformateurs, elle a besoin de saints”, disait Bernanos. Elle a aussi besoin de courage, de coeur et d’esprit. Et d’intelligence, comme avec Michel Viot qu’on aimerait entendre plus souvent sur les ondes. Une heure de très haute tenue.
Joyeuses fêtes de Noël à tous.


Voici son programme :
Classique : 1 Wir glauben all an einem Gott. BWV 680 JS Bach (le luthéranisme constituant le début de mon chemin spirituel, commencé cependant à Lourdes). On pourrait en entendre un extrait avec peut être le cantique de Luther de 1524 qui l’a inspiré. Ce cantique qui paraphrase le credo est typique de la réforme luthérienne. Bach en a fait aussi une version pour chœur : BWV 437. 2 Musique maçonnique : Flûte enchantée. a) Duo des hommes armés lui aussi inspiré d’un cantique de Luther de 1524 sur le psaume 11(Grec et Vulgate) Ach Gott vom Himmel sie’h darein. Ainsi que du 3ème Kyrie de la messe de St Henri de Heinrich Bilber. J Chailley y voit un signe de syncrétisme maçonnique que je ne partage pas. b) Grand ait final de Sarastro” En ces lieux sacrés on ne connaît pas la vengeance. 3 In paradisium de la Messe des défunts (Messe grégorienne ” Missa pro defunctis “. Trois madeleines : Brassens ” Toi l’auvergnat “, Brel ” La dame patronnesse “, Barbara ” Göttingen “.

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Pierre Perret, tout sur Pierrot

Le 24 décembre 2016 à 10:58 par Olivier Bellamy

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22, v’la Pierrot. Pour le 22 décembre, un cadeau avant l’heure, une heure passée avec l’ami Pierrot qui nous prête sa plume. Il a l’oeil qui frise, le menton qui joue, il a du coffre, du chien, il a du chant… Perret.
Voici son programme :
4 titres classiques :
- Johann Sébastien Bach : fugue
- Mozart : Petite musique de nuit
- Saint Saëns : Le cygne
- Paul Bonneau : Concerto pour saxophone alto

3 chansons représentant les madeleines de Proust :
- Charles Trenet : Y’a d’la joie !
- Yves Montand : Idylle Philoménale
- Stéphane Goldman : Actualité

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A 91 ans, le grand baryton Robert Massard a conservé dans sa voix parlée la fraîcheur du timbre, la franchise de l’émission, et ce mélange de diction parfaite et de naturel qu’il a toujours eu dans la voix chantée au temps de sa splendeur. Et ce style, cette force, cette vérité. Un génie du chant, tout simplement.

Voici son programme :
Air d’Escamillo (Carmen avec Callas/Prêtre)
Paganini de Lehar « J’ai toujours cru qu’un baiser »
Les Pêcheurs de perles de Bizet « Au fond du temple saint » avec Alain Vanzo
Rigoletto de Verdi “Duo de la vengeance » avec Renée Doria
Dieux qui me poursuivez (air d’Oreste) Iphigénie en Tauride

Madeleines
Franco Corelli dans le Trouvère
Boris Christoff (Faust)
Brassens L’orage

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Elle est rare. On comprend pourquoi. D’abord elle travaille beaucoup. Quand on joue comme elle joue, mieux vaut passer son temps avec les metteurs en scène que les journalistes. Mais aussi, comme toutes les grandes, elle donne beaucoup sans s’économiser. Elle ne répond pas à la question en débitant la “bonne réponse”, celle que le public attend, celle que la “profession” attend, celle que son agent attend… Elle cherche. Courageusement, la voix tendue, l’esprit en marche, se frayant un chemin à la serpe entre les mots, attrapant soudain une idée, la suivant, la reniflant, la décrivant, la retournant, la déshabillant, la rhabillant, et puis, rassurée, plus à l’aise, elle s’autorise un écart, un rire. Et repart en quête… Elle doute d’elle. “C’est bien un ténor ?” Elle a une culture d’autodidacte qui lui fait dire “Montserrat Cabale” au lieu de “kabaillé” à l’espagnole. Qu’importe. Le bon écrivain n’est pas celui qui dira “gajure” mais qui utilisera “gageure” de manière juste, neuve… et vraie. Le mot est lâché. C’est le naturel et la vérité que recherche Isabelle Huppert. Ce n’est pas rien. Autant convoquer les meilleurs pour ce faire. Obstinément. Avec persévérance. Et, en guise de récréation, sourire avec Rossini.
Voici son programme :
Bach : Prélude par Sviatoslav Richter
Horne et Caballe dans Semiramide à Aix
https://www.youtube.com/watch?v=w1A7DgMmFE8
Luigi Alva dans Le Barbier de Séville « Ecco ridente »

Madeleines
Prélude BWV 847 de Bach au piano
La Complainte de Jenny par Lotte Lenya
Klezmer

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Elle va à toute allure, Bérangère Krief. Nous n’allons pas lui en faire grief. L’esprit fuse, la langue claque, le corps se bande. L’humour est avant tout affaire de rythme.L’auteur de ces lignes en a fait les frais. Voici comment. Alors que notre “charmant petit monstre” se racontait, pétulante, épatante, elle a dit : “ça m’appelait”. Expression lyonnaise ou d’jeune que je n’ai pas tout de suite saisie. Et puis, la comprenant finalement, et voulant faire un mot d’esprit, j’ai dit : “Vous voulez dire : ça m’a plu.” C’était trop tard. Ma blague est tombée complètement à plat. Autre enseignement : à moins d’avoir le génie de la répartie d’un Baffie, l’humour gagne à être écrit et répété. Cette leçon vaut bien un fromage, non ?

Voici son programme :

4 morceaux classiques

-Le lac des Cygnes

https://open.spotify.com/track/30p2RhfWc8O4QcVGYwHggT

2/ Marche Nuptiale

https://open.spotify.com/track/6gQHfVQ68nfKQrYzJKfrhk

3/pierre et le loup
(”écoutez bien” )
https://open.spotify.com/track/478MmVF0ojUepVPMg5tmHl

4/ yann tiersen
Comptine d’un autre été
BO Amelie poulain
https://open.spotify.com/track/1Re30B3AC2Ra8n4f2xsDW3

3 Madeleines

France Gall Samba Mambo

Dalida Soleil Soleil

U2
With or with out you

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Mieux qu’un livre de souvenirs, le livre de Gérard Jugnot fait revivre une époque. L’acteur-réalisateur s’y montre constamment drôle, sincère, juste. Le Splendid, ce ne fut pas seulement une bande de copains doués. Ils ont apporté un humour neuf, un ton nouveau. Et tout en poursuivant brillamment leur carrière d’acteur, Balasko, Blanc et Jugnot sont devenus d’authentiques auteurs avec leur univers propre. Enfin pas toujours (propre), mais on ne leur demandait non plus La grande lessive.


Voivi son programme :
-Bach, “Jésus que ma joie demeure”
- Fauré, “Pavane”
- Barber, “Adagio”
-Satie, “morceaux en forme de poire”

Madeleines :

- Le mépris, Delerue
- Le petit bal perdu (Bourvil)
- Knocking on heaven’s door (Bob Dylan)

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Qui n’a jamais rêvé d’entrer dans l’intimité d’un créateur ? De regarder par-dessus l’épaule de Marguerite Duras, d’épier Cunningham par le trou de la serrure, ou de tendre l’oreille quand Erik Satie travaille. L’exposition L’ineffacé comble ce fantasme. Son commissaire, l’écrivain et poète Jean-Christophe Bailly, a rassemblé carnets, croquis, esquisses qui nous permettent de voir l’oeuvre d’art en gestation. Il nous en parle avec précision, profondeur et émotion.
Voici son programme :
4 morceaux “classiques”

- Josquin des Prés,   Déploration sur la mort d’Ockeghem
Haendel, Alcina l’air de “Ah mio cor” chanté par Joan Sutherland (enregistrement de 1959)
- Beethoven Adagio du 15ème quatuor à cordes par le quatuor Vegh
- Erik Satie Première gnossienne par Aldo Ciccolini

Les Madeleines

- Youn Sun Nah Uncertain weather (de l’album Same girl)
- Don Cherry Terestrial Beings (de l’album “Mu, first part)
- Neil Young Musique de Dead Man de Jim Jarmusch

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Erik Berchot, libre parcours

Le 14 décembre 2016 à 14:45 par Olivier Bellamy

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Ancien élève de Germaine Mounier, lauréat du Concours Chopin, Erik Berchot a suivi une route au gré de ses rencontres. Tantôt il joue Rachmaninov pour Claude Lelouch ou Chopin à Bagatelle, donne la réplique à Michel Legrand à deux pianos ou accompagne Charles Aznavour. Nulle frustration, nulle ambition rentrée ou renoncée, il est libre et généreux.
Voici son programme :


CLASSIQUES :

- Frédéric Chopin : “1er Impromptu opus 29 en la bémol majeur”

Comme 1er extrait musical classique, j’aimerai rendre hommage à “ma mère musicale” Germaine Mounier, immense pédagogue internationale avec qui j’étais en 3 ème cycle de perfectionnement au C.N.S.M. de Paris il y a quelques années! et avec elle j’ai préparé mon Prix Chopin à Varsovie (entre autres)… Elle a disparu en 2006, j’ai à ce demande, juste avant son décès repris sa classe à l’école normale de musique de Paris.

Elle avait quelques années auparavant enregistré à Tokyo, un merveilleux CD consacré à Chopin, introuvable en France, avec le ce 1 er Impromptu opus 29 en la bémol majeur de F.Chopin.

- (Martha Argerich) Prokofiev : “Concerto n°3″ (1er Mouvement)

- (Ensemble Instrumentale de France, Violon : Philip Bride )
Felix Mendelssohn-Bartholdi : “Scherzo de l’Octuor en mi b Majeur opus 20 »

- Charles Munch : “Symphonie Fantastique” (La Valse)

MADELEINES :

- Michel Legrand : “Les moulins de mon coeur” (Legrand et Berchot)

- Charles Aznavour : “Non, je n’ai rien oublié”

- Barbra Streisand : “Evergreen”

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Il est étonnant, Michaël Gregorio. Et s’améliore de spectacle en spectacle. Preuve d’intelligence et de coeur sans quoi le talent fane comme fanent les roses.
Voici son programme :


Les madeleines:

Friends The rembrandts- I’ll be there for You
Alan Silvestri Bo retour vers le futur
Radiohead High and Dry
Rage against the machine -killing in the name of

Les classiques :

Alain Vanzo Les pêcheurs de Perles Je crois entendre encore
Tosca Vissi D’arte
Turandot Nessun dorma
Camille Saint Saens Aquarium

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Un prétendant au trône de France ne demande rien. Demander n’est pas royal. Mais Henri d’Orléans, comte de Paris, n’entend pas rester inerte et muet. Il entend bien servir son pays en vertu d’une tradition qui l’oblige envers les Français. C’est un message plein de sagesse qu’il adresse à la nation. Sans démagogie et sans passéisme.
Voici son programme :

-  Rachmaninoff. « Ne Chante Pas » sur CD Mélodia
Avec Elz Bieta au Piano et Marcin Bielawski au Violoncelle.
- Vivaldi. Musique Sacrée pour Contralto Cordes et Basse Continue, Gérard Lesne Contralto
Vestro Principi Divino : Mottetto RV 633 ; 1er Aria et Recitativo
- « The Art Of Alfred Deller » : Traditional Songs : The three Ravens VRS 479 Tracks 1 à 8 Vanguards Classics
-  Marin Marais : Sonnerie de Saint Geneviève de Paris, Violon Basse de Viole Clavecin

Madeleines :

- Musique Traditionnelle du Caucase: « Ot Bielova Do Tchornova Moria ( de la mer Blanche à la mer Noire) Arrangement Bielka Nemirovski.
Première plage: Rovssalki.
- Jean Ferrat chante « que la montagne est belle »
- Jean Sébastien Bach: dans la Passion Selon Saint Mathieu, Philharmonia Orchestra, Otto Klemperer
- Barbara chante « Pauvre Martin » sur des paroles de Georges Brassens (1961 Odéon)

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ombre