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A l’occasion de la parution des sonates de Beethoven avec Frank Braley, et avant sa classe d’excellence à la Fondation Louis-Vuitton, Il est venu nous rendre une visite musicale.
Voici son programme :
Don Quixote pierre fournier karajan

Nimrod (Elgar enigma variations ) Bychkov

Ravel en sol / Argerich Dutoit

Desplat / extremely Loud and incredibly Close / Thibaudet

Nat king Cole / unforgettable

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Joyce Didonato, vers la lumière

Le 13 novembre 2016 à 11:09 par Olivier Bellamy

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Si la guerre, c’est la destruction, le contraire de la guerre c’est la création. Et il est bien plus facile de détruire que de construire. Mais Joyce Didonato ne manque ni de volonté ni de courage. La grande mezzo-soprano américaine fait du patrimoine musical un viatique qui panse les plaies et montre la lumière.
Voici son programme :
“How high the Moon” by Ella Fitzgerald
“Sull’aria” from Nozze di Figaro
and
The Raindrop Prelude by Chopin

Mort de Didon (Purcell)
Lascio pianga (Haendel)
Adagio de Barber
Nina Simone

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 Une sacrée personnalité, un authentique écrivain.

Voici son programme :
classiques :
Bach, Variations Goldberg
Haendel, Sarabande
Schubert, Trio pour piano et cordes n°2, 2ème mvt (Op. 100)
Satie, Gymnopédies I

pour les Madeleines:
Déjeuner en paix de Philippe Djian par Stéphane Eicher
Because the Night de Patti Smith
J’ai la mémoire qui flanche de Rezvani par Jeanne Moreau

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 Il y a de l’illuminé et du missionnaire, au meilleur sens du terme, chez Laurent Gounelle. Passer une heure avec lui, c’est prendre un bain d’eau pure et se reconnecter à l’essentiel. Il réconcilie philosophie et religions en trouvant une sorte de vérité universelle pour un chemin de vie souriant, détaché de ce qui pèse, de ce qui encombre, de ce qui entrave. Un trésor dort en nous, réveillons-le.

Voici son programme :
Liszt : Etudes transcendantales, La Campanella, étude d’après Paganini.

- Pergolese : Stabat Mater, 5-Quis Est Homo.

- Rachmaninov : Rapsody sur un thème de Paganini, op.43.

- Björk : It’s oh so quiet

Madeleines

- Bach : Jésus que ma joie demeure, cantate BWV 147 (version chantée par un chœur)

- Liszt : Les années de pèlerinage. Première année : Suisse I Chapelle de Guillaume Tell.

- Mozart : Andante du concerto pour piano N°23

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Jean-Yves Clément, very Gould

Le 13 novembre 2016 à 10:34 par Olivier Bellamy

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Son livre n’est pas une biographie de plus du grand pianiste canadien. C’est l’analyse d’une pensée originale, d’un idéal musical, d’un phénomène créatif unique. Et c’est une histoire d’amour de l’auteur pour son sujet.
Voici son programme :
Toccata de Bach BWV 912
- Intermezzi op. 117 n° 2 de Brahms
- Prélude des Maîtres-Chanteurs de Wagner (transcription de Gould)
- Final Killiki suite de Sibelius

Madeleines :
- « Melodia », n° 9 des 19 Mélodies de Chopin pour voix et piano (El Bacha - Ewa Podles)
- Schubert/Liszt « Auf dem Wasser zu singen » (Bertrand Chamayou)
- Brahms 2ème mouvement Concerto pour violon (D. Grimal /Dissonances)

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Très cultivé, sans arrogance, intelligent et bienveillant, plus ouvert et tolérant que ceux qui prônent ces qualités sans l’être, Jean-Pierre Chevènement aurait fait un parfait ministre de l’Education et de la Culture.
Voici son programme :
Madeleines
Le temps des Cerises
Bach par Jean-Charles Ablitzer (grandes orgues de Belfort)
Nocturne de Chopin

Kathleen Ferrier : Kindertotenlieder n° 3
Boris Godounov (début) Prologue
Kathleen Ferrier : Le Chant de la Terre « Der Abschied »

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“Tu es écoeurante de perfection”, dit Woody Allen à Mia Farrow dans Hannah et ses soeurs avec mauvaise foi, parce qu’il n’a rien à lui reprocher. Et si c’était la raison de la relative indifférence des scènes françaises vis-à-vis de Lise de la Salle. “Trop” parfaite. Or la passion du public se nourrit des défauts, voyez Maria Callas. Pour être aimé, défendu, il faut être attaquable, fragile. Allez un effort, Lise, quelques fausses notes de temps en temps, une ou deux par concert, rien de plus.
Voici son programme :
-Queen: Princes of the Universe
-Missouri Sky: First Song (Pat Metheny et Charlie Haden)
-Muse: Micro Cuts

-Mozart: La Mort du Commandeur, Maazel, Raimondi, Te Kanawa, etc
-Wagner: La Mort d’Isolde Jessie Norman et Karajan
-Ravel: La Valse Bernstein, Orchestre National de France
-Brahms 1ère Symphony 1er mvt. Seiji Ozawa Seito Kinen Orchestra ise

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Quel amour d’homme ! Si cordial et si simple, chaleureux, émotif. Et si un air vous vient au bord des lèvres, quand vous êtes entre bonheur et mélancolie, il y a de bonnes chances que Francis l’ait composé.
Voici son programme :
Madeleines :

West side story « Somewhere”
Appassionata de Beethoven par Claudio Arrau
Les parapluies de Cherbourg / Michel Legrand

4 classiques :

Le sacre du printemps , Stravinsky
Adagietto symph n°5 de Malher par Barenboim
Adagio pour cordes de Barber
Cto n°2 de Rachmaninov

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Les économistes se trompent, les économistes sont barbants, les économistes pourraient faire l’économie de se taire. Mais pas Nicolas Bouzou, vrai mélomane, pédagogue, passionnant, esprit libre. Il mérite un big bizou, Bouzou !
Voici son programme :
Classiques :
Drei Klavierstücke D946 Allegro, Schubert
Symphonie no 45, Haydn
Lohengrin, prélude de l’acte 1, Wagner
Nixon in China, acte 1 scène 1, John Adams.

Madeleines :
La fée qui rend les filles belles (Julien Clerc)
Saudade (Etienne Daho)
There she goes (The La’s)

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Arnaud Cathrine, premier amour

Le 08 novembre 2016 à 11:04 par Olivier Bellamy

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Six jours de janvier 2015. La France bascule dans l’horreur et son personnage principal découvre l’amour. Arnaud Catherine raconte, une plume dans le coeur.

Voici son programme :
Pour les madeleines :
- L’adolescence en bord de mer : A-HA, « Take on me »
- La découverte de la chanson française et la pratique du piano : William SHELLER, « Les orgueilleuses »
- L’arrivée à Paris : Autour de Lucie, « Je vous ai tué ce matin »

Les morceaux classiques :
- Bach : Partita #2 in C minor / Glenn Gould
- Satie : Six Gnossiennes, N°1, lent / Anne Queffelec
- Pergolèse : Salve Regina / Dir. René Clemencic
- Schubert : Moments musicaux, Op 94, D. 780, N°2 in a A flat (Andantino) / Radu Lupu

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