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Roberto Alagna, un ténor peut en cacher un autre

Le 29 novembre 2016 à 15:35 par Olivier Bellamy

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Il a l’air d’un coq, notre Roberto, star de l’orchestre au… poulailler, lançant ses notes coruscantes sans effort, toutes plumes dehors, portant beau, se pavanant et ne se déplaçant jamais sans sa (basse-) cour. Ce Roberto déchaîne les passions ; et forcément il en agace certains qui s’obstinent à le juger “arriviste”, alors qu’il n’en revient toujours pas d’être arrivé. Car un Roberto plus secret sommeille derrière Alagna. Un garçon timide, silencieux, moins sûr de lui qu’on ne pourrait croire. Mais un grand artiste, assurément, même s’il a toujours du mal à y croire, ce qui le rend touchant et lui donne une vraie profondeur, malgré ses blagues de charretier calabrais et ses rodomontades. Comme le Mozart de Forman, il pourrait dire : “Je suis peut-être vulgaire, mais ma musique ne l’est jamais.” Et il aurait raison.
Voici son programme :
1)”Malena ” Adriana Varela.
2)” you are my destiny ” Paul Anka (version 1963)
3)” j aime” Adamo
4)”Pagliaccio” modugno / Del Monaco à partir de 1′46
5)” voici le divin moment ” Esclarmonde (Massenet) Sutherland/Aragall.
6) L’assedio du Corinto (Rossini) à partir de 2′30. Aleksandra Kurzak. CD bel raggio

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