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Sheila, toujours en forme

Le 29 novembre 2016 à 15:52 par Olivier Bellamy

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Le temps passe, mais ses outrages se tiennent à distance respectueuse de notre Sheila nationale. Sa bonne humeur est communicative, son énergie inoxydable. Pour suivre une si longue carrière, rien de tel qu’un esprit vif dans un corps sain. Mais rien ne se serait réalisé sans cet amour de bien faire qui anime “la petite fiancée des Français” à qui l’on peut répondre en chantant “C’est toi que j’aime”.
Voici son programme :
“Je crois entendre encore” extrait des Pêcheurs de perles de Bizet par Alain Vanzo.
- “As if we never said goodbye” extrait de “Sunset Boulevard” d’Andrew Lloyd Weber par Glenn Close
- Toccata de la symphonie No5 de Charles Marie Widor
- “Casta Diva” extrait de Norma de Bellini par Montserrat Caballé

Madeleines de Proust :
- “Comme un p’tit coquelicot” de Mouloudji
- un extrait de l’opérette “La Perichole” d’Offenbach (chanté en duo avec Marcel Amont dans l’émission “Toutankhamon” le 28 avril 1974)
- Georges Brassens : “la mauvaise réputation”

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Cet Ariégeois a un destin bien singulier. Entré au Carmel avant de pousser la chansonnette, puis de filer un mauvais coton. Il a enfin réussi à relier sa foi et son coeur offert à la musique. Il chante pour de nombreuses oeuvres caritatives et ses disques se vendent comme des petits pains… après la multiplication.
Voici son programme :
Cantate Nun komm der Heiden Heiland BWV 61 de Bach, 1er choeur. Choral pour orgue Nun komm BWV 659
- Magnificat, de Bach
- Magnificat de Jean-Louis Florentz, inspiré par la musique des chrétiens ethiopiens de Jerusalem.
- Ave Maria de caccini
- Un introït grégorien : Puer natus es Que nous chantons le jour de Noël

version du veni creator sur l’album “Mes racines” avec les petits chanteurs à La Croix de bois
Et pour finir peut-être le panis angelicus.
Et pourquoi pas Un Brel comme Quand on a que l’amour. Ou l’inaccessible étoile.

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Il a l’air d’un coq, notre Roberto, star de l’orchestre au… poulailler, lançant ses notes coruscantes sans effort, toutes plumes dehors, portant beau, se pavanant et ne se déplaçant jamais sans sa (basse-) cour. Ce Roberto déchaîne les passions ; et forcément il en agace certains qui s’obstinent à le juger “arriviste”, alors qu’il n’en revient toujours pas d’être arrivé. Car un Roberto plus secret sommeille derrière Alagna. Un garçon timide, silencieux, moins sûr de lui qu’on ne pourrait croire. Mais un grand artiste, assurément, même s’il a toujours du mal à y croire, ce qui le rend touchant et lui donne une vraie profondeur, malgré ses blagues de charretier calabrais et ses rodomontades. Comme le Mozart de Forman, il pourrait dire : “Je suis peut-être vulgaire, mais ma musique ne l’est jamais.” Et il aurait raison.
Voici son programme :
1)”Malena ” Adriana Varela.
2)” you are my destiny ” Paul Anka (version 1963)
3)” j aime” Adamo
4)”Pagliaccio” modugno / Del Monaco à partir de 1′46
5)” voici le divin moment ” Esclarmonde (Massenet) Sutherland/Aragall.
6) L’assedio du Corinto (Rossini) à partir de 2′30. Aleksandra Kurzak. CD bel raggio

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Avant la diffusion du concert Playing for Philharmonie, le directeur de la Société Générale a présenté ses choix musicaux en évoquant notamment un festival de l’Oise dont il est l’un des parrains.

Voici son programme :
- Mozart : La Flûte enchantée, n° 2 Arie « Der Vogelhändler bin ich ja »
- Haendel : Rodelinda avec Andreas Scholl
- Glyndebourne, 1998  Aria “Dove Sei”
- Schubert : Sonate en si bémol majeur D 960, 1er mouv. « Molto moderato » ou 4ème mouv. « Allegro, ma non troppo » par Aldo Ciccolini

- Beethoven : Concerto n° 5 pour piano « l’Empereur » 2ème mouv. « Adagio un poco mosso »
- Beethoven : Sonate n° 14 en Ut mineur op. 27 « Clair de Lune » Adagio sostenuto
- Verdi : La Traviata – Acte 3, air du début : « Teneste la Pomessa …. Attendo, né a me guigon mai … » final : « Prendi, quest’é l’immagine… »
- Fauré : Cantique de Jean Racine

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Elle nous a offert un beau programme musical puisé en grande partie dans la discographie du groupe Amarillis qu’elle a fondé avec Violaine Cochard et qui est basé dans la belle ville d’Angers, où l’on sait fêter la sainte Cécile, patronne des musiciens et de ceux qui les aiment.


Voici son programme :
Les trois madeleines:
-Misia album Garras dos sentidos
-Chopin prélude n° 4 joué par Samson François
-Amour et mascarade Patricia Petibon et Amarillis

Les quatre extraits musicaux:
-Sinfonia d’ouverture extraite de l’Actus tragicus BWV 106 version Konrad Junghänel
-Vivaldi concertos pour flûte Amarillis
-Ferveur et extase plainte de Didon Stéphanie d’Oustrac et Amarillis
- Music party Johann Christian Bach Amarillis

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Sans mémoire, plus d’humanité, nous avait dit Jordi Savall dans Passion Classique. Serge Toubiana a rassemblé ses souvenirs et a creusé sa mémoire dans les moindres recoins pour que toujours résonnent les noms de Serge Daney, de Langlois, de Bazin, de Franju, de Pialat, de Piccoli, de Narboni… En radio, il suffit de trois petites notes de musique pour que tout revive avec grâce.

 Ses Madeleines :
- Georges Delerue, Jules et Jim de François Truffaut
- Maurice Jaubert La Chambre verte de Truffaut
- Michel Legrand Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy

Voici son programme de musique classique :

- Haydn, Glenn Gould The Six Last Sonatas
 Rondo: Presto Sonata n°59 Hoboken XVI/N049
2.
- J-S Bach/ Glenn Gould Le clavier bien tempéré Prélude n° 3 en ut dièse majeur
- Ravel : Concerto pour Clavier et Orchestre in G major 1. : Allegramente par Martha Argerich, piano
- Chopin, Études Op. 10 & Op.25, par Claudio Arrau: N°3 en mi majeur / E major / E-dur

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Khatia Buniatishvili, le charme

Le 21 novembre 2016 à 13:27 par Olivier Bellamy

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Aux deux sens du mot. Dans la vie, c’est le charme de sa personnalité. Au piano, c’est un moment magique. Un prénom de reine et des doigts de fée.


Voici son programme :

- Dvorak, Danse slave op. 72 n° 2 par Khatia et Gvantsa Buniatishvili
- Grieg, Peer Gynt : “Au matin”,  par Neeme Järvi 

- Mozart, Requiem : Introitus et Kyrie, par le Bach Collegium Japan, diretion M. Suzuki
- Schumann,  Scènes d’enfant “Rêverie”, par Khatia Buniatishvili elle-même
- Tchaïkovsky : « Album pour enfants » chant de l’alouette

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C’est l’un des architectes les plus connus, mais sa disponibilité et sa modestie égalent largement son talent. On retiendra surtout ces “dix minutes” où le client expose maladroitement son rêve. De ces mots fourbus qui vont à pied, l’architecte se concentre et les traduit en pensées qui volent.
Voici son programme :


Rossini
Le barbier de Séville – acte I scene 1
Largo al factotum

Bartok
Roumanian folk dances
Der stampfer
Tanz aus butchum

Purcell
Andreas scholl
What power art thou

George Bizet
Carmen – 4ème acte
Les voici – voici la quadrille

Madeleines

In the mood for love
Yumeji’s theme

Phil Glass Einstein on the Beach

Lou Reed / John Cale
Songs for drella
Small town

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Roberto Fores Veses, mezza voce

Le 21 novembre 2016 à 13:17 par Olivier Bellamy

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Le maestro avait une extinction de voix, mais l’esprit soufflait dans ses mots. Roberto Fores Veses nous a apporté un joli moment fait de souvenirs et de pensées délicates. Sans l’ombre d’une manifestation de vanité ou d’ego.
Voici son programme :
Madeleines
- Ferde Grofé - The Grand Canyon suite : Mouvement 3 : On the trail. Après la cadence de violon. Environ à partir 1′ 20′
- Dansa dels Porrots de Silla
- Salvador Giner - L’entrà de la Murta

Morceaux classiques
- Jean Sibelius - Symphonie n° 7 par Paavo Berglund et Chamber Orchestra of Europe
- Manuel De Falla - El sombrero de Tres Picos : Suite 2
- Piotr Ilitch Tchaïkovski - Sérénade pour cordes
- Richard Strauss - Salomé : Scène Finale.

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Angelo Rinaldi, comme un torrent

Le 21 novembre 2016 à 13:14 par Olivier Bellamy

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Il a la réputation d’être cruel et sans pitié. Avec les fausses valeurs, assurément, ce qui devient une qualité rare. Et puis pour paraphraser Oscar Wilde, nous pourrions ajouter que la mauvaise réputation est un mythe inventé par les envieux pour expliquer le mystérieux attrait de certaines personnes. Ou pour en citer un autre qu’être la cible des sots constitue un plaisir de fin gourmet.
Angelo Rinaldi ressemble de plus en plus à un enfant tout heureux d’avoir fait une bonne farce ou, selon le mot de la Comtesse de Ségur, à “un bon petit diable”. Pour un Angelo, avouez que la chose est amusante. Mais quand je l’ai vu passer une tête à la librairie Tschann, vendredi soir, pour nous dire un petit bonjour à Felicity Lott et moi, pour notre dédicace, je me suis dit que lorsque la générosité se mêle au talent, il n’y a rien de plus beau.
Voici son programme :

4 morceaux classiques :

- Debussy, Images : Poissons d’or, par Philippe Cassard
- Schubert, Lied  ”Le pâtre sur le rocher”, par Felicity Lott et l’ensemble Nash
- Verdi, Nabuco : “Va pensiero” par le choeur et l’orchestre de la scala de Milan, direction C. Abbado
- Schubert, “La Belle Meunière: Des Baches Wiegenlied” par Jonas Kaufmann et Helmut Deutsch

3 madeleines :

-  Milva, “Caruso”
-  Edith Piaf, “Je ne regrette rien”
-   Nat King Cole,”Aquellos ojos verdes”

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ombre