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On ne peut qu’aimer Isabelle Moretti. Sa franchise, son abord chaleureux, la rigueur qu’on sent par en-dessous, et puis cette part d’enfance qui demeure. Le tout forme ce qu’on pourrait définir par : “passion classique”. Une invitée idéale donc.

Voici son programme :

- Marquez, Danzon n°2, par l’Orchestre des jeunes Simon Bolivar dirigé par Gustavo Dudamel
- Chopin, Ballade n°4, par Samson François
- Strauss, Le Chevalier à la Rose, “Hab’ mir’s gelobt”, S.Randall, C.Ludwig, E.Schwarzkopf, l’Orchestre Philharmonia dirigé par H.von Karajan 

Et pour les Madeleines…

- Bernstein, West Side Story : “One Hand, One Heart”, version dirigée par Bernstein avec Kiri te Kanawa et Jose Carreras
- Stothart, The wizard of Oz, “Somewhere over the rainbow”, par Judy Garland
- White, Belle et Sebastien, Générique de la série TV

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Comme notre invité, je suis toujours curieux de rencontrer ceux qu’on s’accorde à décréter infréquentables, suite à un hallali judiciaire et médiatique. Ils possèdent souvent ce qu’Oscar Wilde appelait “le délicat attrait de certaines personnes”, lui qui a aussi connu le scandale et la curée. Il y a assez de procureurs et de juges anonymes sur les réseaux sociaux pour ne pas en rajouter.
Je dois avouer que j’ai été séduit par le personnage. Sa réserve, presque de la timidité, une forme de dignité ; le contraste entre un regard sombre et un sourire ravageur. Et son goût pour la Symphonie n° 9 de Gustav Mahler.

Voici son programme :

- Beethoven, Symphonie n°7, 2ème mouvement, “Allegretto”, Orchestre Philharmonique de Los Angeles, Z. Mehta (dir.)
- Mahler, Symphonie n°9, “Adagio final”, L.Bernstein dirige l’Orchestre Philharmonique de Berlin
- Satie, Gnossienne n°4, par Anne Quéfellec 

Pour les Madeleines :

- Herman’s Hermit, “No milk today”
- René Joly, “Chimène”
- Visage, “Fade to Grey”

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Esprit vif, curieux et entreprenant, débatteur brillant, Raphaël Merlin sort de l’ombre. La lumière lui va si bien.

Voici son programme :

- Fauré, Requiem, “In Paradisium”, S. Ozawa dirige l’Orchestre Symphonique de Boston
- Beethoven, Quatuor à cordes n°7 “Razumovsky”, par le Quatuor Belcea
- Dutilleux, Mystères de l’instant, “Choral” et “Rumeurs”, par l’Orchestre de chambre de Lausanne, direction H.Holliger

Madeleines

- Bill Evans, “Who cares”
- Higelin, “Adios”
- Mozart, Serenade n°10, “Gran Partita” - Adagio, Orchestre du 18è siècle, direction Frans Brüggen

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Et s’il n’en reste qu’un, il sera toujours là. Pour dénoncer, pour railler, pour brocarder la casuistique politique. Des propos pas toujours mesurés, mais toujours déclamés en mesure, car il aime la musique. Le soir, il nourrit ses vitupérations aux meilleures sources, celles du théâtre qui lui apportent le carburant nécessaire à une rhétorique en ébullition. Tant qu’il y aura un Racine pour ses ailes et un boeuf sous son toit, Philippe Tesson sera insubmersible.

Voici son programme :

- Wiener et Doucet, Chopinata, par Clément Doucet
- Beethoven, Triple Concerto en do majeur, op. 56, dirigé par Herbert von Karajan

 Madeleines : 

- Chopin, Berceuse, par Nelson Freire
- Poulenc, L’Embarquement pour Cythère, par Katia et Marielle Labèque
- Rossini, La Pie voleuse, “Ouverture”, L. Bernstein dirige l’Orchestre Philharmonique de New-York

 

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Belle rencontre avec l’un de nos plus subtils coloristes du piano.

Voici son programme :

- Rachmaninov, Les Vêpres, “Vsenochnaya”, N. Korniev (dir.)
- Berlioz, Les Nuits d’été, “Villanelle”, Véronique Gens et l’Orchestre National des Pays de la Loire
- Saint-Saens, Le Carnaval des animaux, “le Lion”, arrangement et interprétation jazz par The Amazing Keystone Big Band

Et pour les Madeleines…

- Franck, Prélude, Fugue et Variation op. 18 pour orgue
- Scarlatti, Sonate pour clavier Kk 87
- Queen, “Bohemian Rhapsody”, Live à Wembley, 1986 

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A quarante ans, il a encore l’air d’un étudiant. Sauf qu’il dirige comme un maître. Daniel Harding invite à la simplicité des rapports : pas de “maestro” longs comme des bras. Il est de la génération “Call me Tony” qui défrisa Buckingham en son temps.
Mieux : il s’accorde bien avec l’Orchestre de Paris. L’un arrondit le bras de l’autre qui allège le son de l’un… Reste à entrer plus profondément dans la chair de l’un et de l’autre pour être plus émouvant. A suivre, car les mariages qui commencent dans la raison vont plus loin que les passions violentes.

Voici son programme :

 - Malher, Rückert-Lieder, “Ich bin der Welt abhanden gekommen”, Kathleen Ferrier et l’Orchestre Philharmonique de Vienne dirigé par Bruno Walter
- Schubert, Le Voyage d’hiver
- Berg, Wozzeck, “Berceuse”, A. Silja et l’Orchestre Philharmonique de Vienne 

Petites Madeleines musicales :

- Ravel, Boléro, par l’Orchestre de Paris dirigé par Charles Münch
- Schumann, Scènes du Faust de Goethe, “Szene im Garten”, Claudio Abbado dirige l’Orchestre Philharmonique de Berlin

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Il y a des auteurs que l’on découvre avec le sentiment de retrouver un ami perdu de vue. C’est ce qui s’est passé lorsque je me suis plongé dans La planète Nemausa. Tout m’a semblé familier, raffiné, intéressant. Cette impression s’est confirmée en recevant Christian Giudicelli en direct. Sans nous être jamais vus, nous nous connaissions depuis toujours.

Voici son programme :

- Mozart,  Les noces de Figaro, “Duo de la lettre”
- Stravinsky, Le Sacre du printemps, Karel Ancerl (dir.)
- Moussorgsky, Sans Soleil, “Sur l’eau, par E.Nesterenko

Pour les 3 Madeleines :

- Léo Ferré, “A Saint-Germain des Prés”
- Bach, Cantate “Jauchzet Gott in allen Landen”, par Teresa Stich-Randall
- Ravel, Concerto pour piano en sol, Michelangeli

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Trois fois sacré meilleur compositeur aux Victoires de la Musique et lauréat du Grand Prix des Lycéens, Philippe Hersant a su se trouver et trouver le chemin du public avec sincérité et hors des chapelles.

Voici son programme :

- Marin Marais, Sonnerie de Sainte Geneviève du Mont, Sigiswald & Weiland Kuijken, Gustav Leonhart
- Mozart, Cosi fan tutte, quintette de l’acte 1, ”Di scrivermi ogni giorno”
- Schumann, Quatuor à cordes op 41 n°1, 2ème mouvement “Scherzo”, par le Quatuor Hermès

Pour les Madeleines :

- Sergio Bruni, “Scalinatella”
- Chopin, Fantaisie impromptu, par György Cziffra
- Coots, “For all we know”, par Billie Holiday

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Où a-t-on déjà entendu cette voix rauque qui appelle un chat un chat, qui se raconte avec naturel sans chercher à montrer son meilleur profil, qui parle des autres sans tricher et sans abaisser quiconque (et tant pis pour ceux qui s’offusquent, comme dit la chanson), qui parle de la guerre et de l’amour sans changer artificiellement de ton, sans filtre mais avec du chien et de la classe, qui rit franchement, qui frôle les larmes sans y succomber, elle qui paraît succomber à tout et principalement à la beauté et à l’intelligence ? On ne sait plus. Dans un vieux Fellini peut-être, dans Vacances romaines ou ailleurs. C’est un secret perdu. Merci à Marisa Bruni-Tedeschi de continuer à faire vivre cette mémoire d’une certaine élégance d’être.

Voici son programme :

- Bach, Passion selon saint Matthieu, Choeur final
- Verdi, Requiem, “Lacrimosa”
- Schumann, Liederkreis, “Mondnacht, C. Ludwig et E. Werba

Pour les Madeleines :

- Schultze, “Lili Marleen”, par Lale Andersen
- Wagner, Siegfried Idyll, A.Toscanini, dir.
- Debussy, Suite bergamasque, “Clair de lune”, par S. François

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Tourangeau de naissance, il a pu se développer dans une relative harmonie au Conservatoire Francis-Poulenc. S’il avait été parisien, il aurait entendu durant toute son enfance : “Maillot, prenez la Porte !” Il se rêvait un destin plus glorieux. C’est à Cannes, chez Rosella Hightower qu’il a achevé sa formation avant de remporter le Prix de Lausanne et d’être engagé par John Neumeier. Une mauvaise blessure a sonné la fin des rêves étoilés et le début d’une recherche cosmique. Dédaigné par les enfants chéris de la danse contemporaine des années 1980, il s’est construit un style quand d’autres s’essoufflaient à créer et peinaient à se renouveler. Il fait aujourd’hui partie des derniers Mohicans qui ont résisté aux effets de mode. A Monaco, à la tête des prestigieux Ballets de Monte-Carlo, il a densifié sa danse et conquis les places fortes les plus convoitées comme le Bolchoï à Moscou. Aujourd’hui, Jean-Christophe Maillot n’a pas seulement son langage, il a aussi une oeuvre.

Voici son programme :

- Beethoven, Quatuor à cordes n°1, op. 18 , 1er mvt “Allegro con brio”
- Chostakovitch, Moscow Cheryomushki, “A Spin through Moscow”
- Bach, Passion selon saint Matthieu, ”Gerne will ich mich bequemen”

Pour les Madeleines :

- Ravel, Concerto pour piano en sol, Finale “Presto”, par Anne Queffélec
- Keith Jarret, “The Köln Concert”
- Brown, “Singin’ in the Rain”, Gene Kelly

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ombre