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Mathieu Terence, écrire vrai sur le faux

Le 18 février 2016 à 11:02 par Olivier Bellamy

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Et si la littérature était un “talisman” protégeant des parcelles d’humanité menacées de toutes parts, un refuge pour la complexité du monde, un manifeste calme et serein des voix singulières. En plongeant ses yeux dans l’âme d’une femme qui préfère inventer sa vie que la vivre (encore que l’inventer…), Mathieu Terence nous démontre que la sophistication de la langue peut être aussi celle du sentiment et que s’appliquer à bien décrire par petites touches, c’est possiblement aimer d’un seul souffle.

Voici son programme :

- Haendel, Suite pour piano n°3, “Air” ou “Presto”, par Richter
- Bach, Passion selon saint Matthieu, “Erbam dich”, par Kathleen Ferrier
- Vivaldi, Il Gardellino, “Allegro”, par Sébastien Marcq

Madeleines :

- Gérard de Manset, “Et l’or de leur corps”
- Pet Shop Boys, “Vocals”
- Cocteau Twins, “Carolyn’s fingers”

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