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Raphaël Mezrahi, un grand coeur

Le 27 janvier 2016 à 19:10 par Olivier Bellamy

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Belle rencontre avec Raphaël Mezrahi qui confirme l’opinion selon laquelle il faut être intelligent pour faire l’idiot. Un vrai héritier des dadaïstes.

Voici son programme :

Madeleines :

- Eddy Mitchell, “La Cour des Grands”
- Private Domain, “Here in this place” (d’après Les Indes galantes de Rameau)
- Stevie Nicks, “Beauty and the Beast”

Classiques :

- Rossini, “Ouverture” de Guillaume Tell
- Bach, Variations Goldberg 
- Maurice André, Concerto pour trompette en ré mineur, “Allegro”
- Schubert, Trio op. 100 en Mi bémol Majeur

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La première fois que j’ai entendu parler de Ernest Pignon-Ernest, je travaillais pour l’émission Le Journal de la Création. Je suivais le travail de Pierre Boulez, d’Elisabeth Platel, de Dee Dee Bridgewater et ma consoeur des arts plastiques tournait des reportages sur ce personnage dont l’oeuvre et la démarche m’ont tout de suite intéressé. En recevant le livre sur Pasolini, j’ai eu un coup de coeur pour cette pietà de Pasolini portant Pasolini. Et, en le rencontrant, sa gentillesse et sa simplicité m’ont ému.

Voici son programme :

- Bach, Passion selon saint Mathieu
- Vivaldi, Concerto pour deux violons en ré mineur
- Chostakovich, Symphonie n°7 “Leningrad”
- Gesualdo, Madrigal

Madeleines :

- Jean Ferrat, “Robert le diable”
- Julos Beaucarne, “Je ne songeais pas à Rose”
- Anna Karina, “Ma ligne de chance”

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1. Hommage a été rendu à Edmonde Charles-Roux qui vivait (résistait toujours) sur ses terres provençales. Le grand journalisme français aura eu Françoise Giroud au nord et la présidente de l’Académie Goncourt au sud. Même volonté farouche chez ces deux plumes aiguisées, même sourire de combattante. Et pas un gramme de gras dans l’expression. L’émission a été enregistrée à Aix-en-Provence en 2008. Dans son programme : Samson François, Barbara…

2. C’est l’un des derniers remparts de l’excellence française, une tour qui demeure imprenable malgré les incantations déclinistes : la mode. Sous des rêves d’étoffe et des empires financiers : des destins singuliers, des aventures humaines, du génie. Sophie Fontanel s’en approche avec talent.

Voici son programme :

Madeleines :

- Ennio Morricone, “Metti una sera a cena”
- Elvis Presley, “I’ll remember you”
- Hank Williams, “Ramblin’ Man”

Classiques :

- Webern, Langsamer Satz
- “Much a do about nothing” (texte chanté)
- Mumford and sons, “Sigh no more”
- Lambarena, chanson de l’album Bach to Africa

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Il revient sitôt que notre Popeye des Bronzés se retrouve sur des planches ou devant une caméra. Le grand escogriffe a conservé cet air de ne pas y toucher, cette faculté d’avoir toujours l’air de passage dans un rôle, d’effleurer son sujet sans avoir travaillé… Et en fait, lorsqu’on y regarde de plus près, cet art d’”être” et non pas de “jouer”. Avec modestie, et sans long discours, il possède ce que tous les acteurs cherchent souvent. Ce naturel qui le rend si populaire et si juste.

Voici son programme :

- Mendelssohn, Quatuor n°2
- Bach, Suite pour violoncelle n°2 en ré mineur
- Brahms, Symphonie n°3, 3ème mouvement
- Donizetti, L’Elixir d’amour, “Una furtiva lagrima” par Caruso

3 musiques “Madeleines” :

- Simon and Garfunkel, “The Sound of Silence”
- Caetano Veloso, “Cucurucucu Paloma”
- Grieg, Peer Gynt, “Chanson de Solveig”

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Quel personnage sympathique, ce Douglas Boyd ! Et quel musicien ! Certains d’entre vous se souviennent certainement de ses Concertos pour hautbois de Bach enregistrés chez Deutsche Grammophon. En tant que chef d’orchestre, il ne ménage ni sa peine ni son talent. Et il a conservé de ses années glorieuses de hautbois solo à l’Orchestre de Chambre d’Europe un sens du groupe, de… l’entente cordiale. Mieux : de la solide et vieille alliance que la France et l’Ecosse avaient initiée dans le dos de la perfide Albion.

Voici son programme :

Les classiques :

- Bach, Passion selon saint Jean, le début “Herr, unser Herrscher”, par Gardiner et le Monteverdi Choir
- Beethoven, Fidelio, “Mir ist so Wunderbar”, par Harnoncourt et l’Orchestre de Chambre d’Europe
- Haydn, La Création, le début, par René Jacobs

Madeleines :

- Brahms, Symphonie n°1
- Bruckner, Symphonie n°7, par Abbado
- Mozart, Symphonie n°41, 4ème mouvement, par Douglas Boyd et la Manchester Camerata
- Haendel, Le Messie, Alleluia, par Harnoncourt

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Philippe Oddou, sport et musique

Le 19 janvier 2016 à 13:16 par Olivier Bellamy

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Une émission placée sous le signe de l’amitié, de la découverte et du partage. Voici le programme de Philippe Oddou de “Sport dans la Ville” :

Madeleines :

- Counting Crows : “Mr. Jones”
- The Beatles : “Let it be”
- Jean-Jacques Goldman : “Né en 17 à Leidenstadt”

4 morceaux de musique classique :

- Beethoven : Symphonie n°5, 2ème mouvement, par Glenn Gould
- Haydn : La Création, “Finale”
- Brahms : Ein deutsches Requiem, 2ème mouvement
- Beethoven : Symphonie n°9, 4ème mouvement “L’Hymne à la Joie”

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Avec passion, Jean-Marie Rouart nous présente ses amis en littérature, ceux qui lui ont sauvé la vie. Parce que c’était eux, parce que c’était lui… Nous les découvrons sous leur meilleur profil, dans leur environnement intime. Et puis, quelquefois, l’un de ses amis devient le nôtre. Alors qu’il était là, tout près de nous, et nous ne le connaissions pas. C’est arrivé en ce qui me concerne avec Drieu la Rochelle. Chacun devrait ainsi, si j’ose dire, trouver chaussure à son pied, ou plutôt cothurne à sa semelle de vent.

Voici son programme :

Classiques :

- Haendel : Sarabande utilisée dans le film de Kubrick Barry Lyndon
- Satie : Gymnopédie n°1
- Beethoven : Concerto pour piano n°5 “L’Empereur”
- Vivaldi : Concerto pour cordes et mandoline

Madeleines :

- Léo Ferré : “Elsa” (sur un poème d’Aragon)
- Jeanne Moreau : “Ni trop tôt, ni trop tard”
- Bruno Coulais : “Ave Maria” du film de Christophe Barratier Les Choristes

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Pour être un grand pianiste, il ne suffit pas de jouer vite et fort mais de voir loin et large. Parmi eux, certains ont le don de révéler mystérieusement une oeuvre d’une manière très simple et à laquelle personne n’avait pensé avant eux.
On n’en finit pas d’essayer d’expliquer avec des mots qui pèsent ce qui échappe à l’attraction terrestre…
Avec Vassilis Varvaresos, nul doute qu’on décolle. Je l’ai rencontré pour la première fois à Senlis pour les Rencontres Cziffra. J’ai été subjugué par son “Ouverture” de Tannhäuser de Wagner-Liszt. Il était évident que nous étions en présence d’un grand talent. Puis je l’ai retrouvé aux Masters de Monte-Carlo où il a terminé finaliste. Au pur-sang arabe, on a préféré un solide cheval de trait… C’est la loi de la démocratie, “le pire des système… à l’exclusion de tous les autres”.
Et puis je l’ai revu à Malte où il a une nouvelle fois brillé de mille feux, grâce à l’invitation de Philippe de Malherbe. Une anecdote : au retour, l’avion était en retard. Sans façon, pour nous aider à passer le temps, dans l’aérogare, il a tapoté sur un piano destiné aux amateurs, comme on en trouve dans les gares. Il a commencé… piano piano justement, comme s’il était un bon amateur sans plus, sur un air jazz. Et puis, nous avons entendu le début de la Campanella de Paganini-Liszt…. Et là, de fusée en feu d’artifice, chacun a petit à petit levé le nez de son livre ou de son écran. Et tout le monde en était tout retourné. Chapeau l’artiste.

Voici son programme :

1. Ennio Morricone : Cinema Paradiso
2. Rimsky-Korsakov : Schéhérazade
3. Jethro Tull : “Thick as a Brick”

Classiques :

1. Mozart : Sérénade K. 361 “Gran Partita”
2. Schubert : Die Winterreise
3. Puccini : Tosca, Acte II
4. Thomas Adès : Asyla op. 17, III. “Ecstasio”

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Rien d’impossible. Surtout lorsqu’on a une idée par seconde et qu’on les mène à bout. Créatif et heureux de transmettre sa passion, le violoncelliste est sur tous les fronts avec talent et humour. Une heure de partage, à l’heure de l’apéro, Jérôme Pernoo rit car la musique est belle.

Voici son programme :

- Tchaikovski, Souvenir de Florence, 2ème mouvement
- Brahms, Trio n°1 op. 8, 1er mouvement
- Schubert, La Truite, par Capuçon, Verney, Pernoo, Berlioz, Ducros
- Bach, Cantate BWV 115, aria “Bete aber auch dabei”, par Chritsophe Coin avec l’Ensemble Baroque de Limoges

Madeleines :

- Bach, Suites pour violoncelle seul, par Nikolaus Harnoncourt
- “Waltz for Debby”, par Bill Evans en trio
- Haydn, Quatuor op. 77, 1er mouvement, par le Quatuor Mosaïque

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Francis Maréchal, nous voix-là

Le 13 janvier 2016 à 11:33 par Olivier Bellamy

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Directeur général de la Fondation Royaumont, Francis Maréchal a intelligemment axé son action sur la voix. Marcel Pérès ou Gérard Lesne ont été résidents privilégiés de l’abbaye cistercienne où Saint-Louis aimait méditer, et leur art a bénéficié du génie des lieux. C’est aussi le complice de Michel Piquemal à la tête de l’excellent Choeur Vittoria d’Île-de-France. Et comme la programmation est un art, Francis Maréchal nous l’a aussi prouvé dans Passion Classique :

Madeleines :

- Debussy, “Clair de lune”, par Georges Pludermacher
- Abbey Lincoln, “Avec le temps”
- Bach, Ich habe genung, par Hans Hotter

Oeuvres classiques :

- Richard Strauss, fin du “Prologue” d’Ariadne auf Naxos, par Karajan
- Vivaldi, “Cum dederit” du Nisi Dominus, par Gérard Lesne
- Poulenc, “Hôtel” des Banalités, par Michel Piquemal et Christine Lajarrige
- Schubert, Ständchen, par Christa Ludwig, Charles Spencer et l’Ensemble Vocal Michel Piquemal

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