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Yasmina Reza, la musicienne

Le 24 novembre 2015 à 11:33 par Olivier Bellamy

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Tout est dans les temps faibles, disait Dinu Lipatti. Tout est dans le non-dit, murmure Yasmin Reza qui soigne les silences, les contretemps, les “flottements”. A son sommet, l’art est un mystère et il est Un.

Voici son programme :

- 3ème mouvement du Concerto pour violon et violoncelle de Brahms par Perlman, Rostropovitch et Haitnik
Etude en ré diese mineur de Scriabine par Horowitz
Fugue pour deux piano de Mozart par Brendel et Kien
- Nocturne n°1 de Jules Matton (jeune compositeur contemporain)

Madeleines :

- “Vitamine C” de CAN (musique de Bella Figura)
- “Hounds of Winter” de Sting (musique de Comment vous racontez la partie)

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Marraine de l’association SOS Villages d’enfants, Anne-Sophie Mutter a accepté de me recevoir à Munich à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant. Elle a bien voulu parler en français, malgré des réticences compréhensibles quand on évolue au plus haut niveau de perfection. Il faut dire que depuis la dernière fois que je l’avais interviewée à Berlin, j’ai dîné en sa compagnie chez un ami parisien et j’ai pu m’apercevoir qu’elle maîtrisait sans peine la langue de Molière. La conversation s’est déroulée à merveille.

Voici son programme :

- Thème de La Liste de Schindler de John Williams
- “Night and day” par Cole Porter et Ella Fitzgerald
- Jesus meine Freude de Bach par Lipatti
- “Man in the mirror” de Michael Jackson
- “Liebeslied” de Schumann par Trifonov
- Titre principal de L’Aigle des mers de Korngold, par le London Symphony Orchestra et Sir André Previn
- Romance sans paroles de Mendelssohn par Khatia Buniatishvilli
- Mouvement lent de la Symphonie n°7 de Bruckner par Karajan

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Quand il l’a rencontré alors qu’il n’avait que treize ans, Alfred Brendel s’est ému de l’arrivée d’un bel esprit dans le monde du piano. L’aiglon a grandi et voici qu’au Prater la foule qui s’écarte

Voici son programme :

- Fugue en sol mineur pour violon seul de Bach par Georges Enescu
- Symphonie K. 201 de Mozart par Sir Thomas Beecham
- 4ème mouvement de la Symphonie n°4 de Beethoven par Willem Mengelberg
- Scènes symphoniques de Liszt

Madeleines :

- Gehen wir ins Chambre separée par Fritz Kreisler
- Fumeux fume par fumée de Noël Akchoté
- L’album Spiritual Movement 2 de Barbara Dennerlein

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Louis Schwizgebel, qui va piano

Le 24 novembre 2015 à 11:01 par Olivier Bellamy

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Belle rencontre avec un pur artiste discret et sensible.

Voici son programme :

4 musiques classiques :

- Quintette à cordes de Schubert
- Extrait de Don Giovanni de Mozart
- Le Sacre du Printemps de Stravinski
- Fratres d’Arvo Pärt

Madeleines :

- Variations Goldberg de Bach
- Le Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn
- Concerto pour piano n°4 de Beethoven

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Guillaume Durand se met à table

Le 24 novembre 2015 à 10:56 par Olivier Bellamy

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Pas facile de se raconter quand on est un personnage public. D’aborder certains sujets intimes nonobstant une pudeur naturelle. D’éviter les pièges du narcissisme lorsqu’on évolue dans la galerie des glaces médiatique. Une seule solution, le style ou plutôt les styles puisque Guillaume Durand réussit à changer de plume en restant lui-même. Ses Mémoires d’un arythmique ont du coeur au ventre.

Voici son programme :

Madeleines :

- “Stairway to Heaven” de Led Zeppelin
- “Le Petit bal perdu” de Bourvil
- “Les Séparés” de Julien Clerc

Classiques :

- Symphonie n°4 de Mahler
- Ballade n°1 de Chopin
- Gymnopédie n°1 de Satie
- Pavane pour une infante défunte de Ravel

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Il a tout, notre “French celle-playing”, le talent, le charme, la jeunesse. Il lui manque juste une montre qui fonctionne pour arriver à l’heure à l’émission, mais gageons que le Père Noël saura en glisser une dans son soulier au pied du sapin (je cherche la tête du bonhomme jaune qui cligne d’un oeil mais ne la trouve pas, c’est tout comme).

Voici son programme :

Madeleines :

- Extrait de Madame Butterfly de Puccini
- Concerto pour violon n°1 de Paganini par Michael Rabin
- “Ne me quitte pas” de Jacques Brel

Extraits :

- “Finale” du Concerto pour piano n°2 de Rachmaninov par Zimermann
- “Glitter and be gay” de Bernstein par Diana Damrau
- Extrait de la Passion selon saint Matthieu de Bach
- Extrait du Concerto pour violon de Brahms par Renaud Capucon

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On était si bien avec Anne, riant sans se douter de ce qu’il allait arriver.
Ce tristement fameux vendredi 13, j’étais à Rouen pour écouter un concert magnifique de Laurence Equilbey intitulé “Guerre et Paix” comme par une étrange prémonition. Et puis les SMS affolés des proches. L’horreur. Le regard tétanisé sur les chaînes d’info.
Le lendemain, avant de repartir vers Paris, j’ai eu besoin de faire quelques pas dans la cathédrale de Rouen, la plus haute de France, la plus belle du monde à cet instant. Et me souvenant du passage de Grand Corps Malade la veille, j’ai pensé : “Il nous restera ça.” L’amour et la beauté contre la haine.

Voici son programme :

- Une Suite de Bach par Paolo Pandolfo
- Une symphonie de Beethoven par Krivine
- Un air de Mozart par Sandrine Piau
- Concerto pour la main gauche de Ravel par Samson François

Et “Madeleines” :

- “Musique de nuit” de Vincent Ségal
- “Jardin d’hiver” de Stacey Kent
- “Thriller” de Michael Jackson

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Grand Corps Malade, phénix urbain

Le 16 novembre 2015 à 17:20 par Olivier Bellamy

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Quel plus bel exemple de la résilience chère à Boris Cyrulnik que le destin de Grand Corps Malade s’adonnant au slam, à la poésie et aux rencontres musicales après avoir plongé dans une piscine insuffisamment remplie d’eau et subi une hospitalisation qui l’a laissé handicapé. Il a su renaître de ses cendres, ce phénix urbain, jouant avec les mots pour oublier ses maux.

Voici son programme :

Musiques classiques :

- Requiem de Mozart
- Stabat Mater de Pergolèse
- “Aquarium”, Carnaval des Animaux de Saint-Saëns

3 Madeleines :

- “Nantes” de Barbara
- “Caroline” de MC Solaar
- “L’Orage” de Brassens

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Natalie Dessay, en révolution

Le 12 novembre 2015 à 15:54 par Olivier Bellamy

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Elle n’est pas en révolte, sire, elle est en révolution. Comme une planète qui suit sa route à travers une pluie de météorites. Elle a longtemps tourné autour du soleil opéra et elle y a brillé comme personne, sans crainte de dévoiler de temps en temps ses zones d’ombre. Elle baguenaude autour de la lune théâtre, désormais, sans faire de quartier. Mais elle demeure un astre, c’est certain, un as de l’art. Toujours en évolution et en recherche de la beauté. Cessons de regarder nos doigts, regardons cette étoile qui s’allume et s’éteint à la vitesse de l’éclair (comme dans Le Petit Prince). Demain est un nouveau jour. Bonsoir. Et voici que le soleil se lève, Natalie Dessay entre sur scène.

Voici son programme :

Petites Madeleines :

- Le Petit Prince dit par Gérard Philippe, passage sur la rose
- Gliere, Concerto pour colorature et orchestre, par Gruberova
- Mozart, La Flûte enchantée, air de Pamina “Ach ich fühl’s”, par Sandrine Piau

Autres choix :

- Rachmaninov, par Wladimir Tropp
- Schubert, “Du bist die Ruh”, par Fischer-Dieskau

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André Glucksmann, le vigilant

Le 12 novembre 2015 à 15:39 par Olivier Bellamy

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C’est lui qui avait voulu venir dans Passion Classique. On me l’a fait savoir et je me suis empressé de l’inviter tout en redoutant la rencontre, ayant peur de ne pas être à la hauteur ou de le mettre en rogne par maladresse. Il a été charmant, avec une passion sincère pour la musique. En réécoutant l’émission, j’ai été ému car André Glucksmann y dit des choses fortes et essentielles, sur la liberté, sur l’obligation de vigilance, sur l’ambivalence des choses de la vie.

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