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Grande première dans l’histoire des Dictionnaires amoureux : Serge July se raconte à la lettre J. Entre Beuve-Méry, Bizot, Giroud et… Zola. Et rend hommage aux grands écrivains-journalistes comme Camus, Gide, Mauriac, Dumas, Duras, Sartre, Voltaire… Sans oublier les photographes. Et la fameuse Note de la claviste de Libé. Une foule d’informations, de souvenirs personnels, de rappels historiques, d’avis tranchés. Et de citations savoureuses : “Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu’on ne comprend pas soi-même.” (Lord Northcliffe) Une entrée consacrée à “Brèves”, l’art des 140 signes que Serge July ne s’applique pas à lui-même, car il digresse plus qu’il ne dégraisse (Colette doit ronchonner dans sa tombe). Résultat : un Passion Classique moins musical que prévu malgré un excellent programme que voici :
Madeleines :
. JULIE LA ROUSSE par René Louis Lafforgue
. IMAGINE par John Lennon
. THEY ARE A CHANGING par Bob Dylan.

Classiques :
- Bach Partita piano n•3 « Allemande »
- Divertissement à la hongroise de Schubert (3e mvt) a 4 mains
- nocturne n•1 de chopin
- Heifetz Gershwin prélude n•1

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Pour José van Dam, qui fête ses 75 printemps cette année, un artiste est par nature naïf et généreux. Ce timide qui s’exprime avec naturel, cet artisan solitaire engagé dans l’aventure collective de l’opéra, ce natif d’un petit pays qui aura été l’un des plus grands chanteurs de sa génération n’est pas à un paradoxe près. Il croit davantage en la malchance qu’à la chance, estimant que la chance se travaille, tandis que la malchance peut rogner les ailes du talent ou étouffer le don. Il estime aussi qu’un professeur doit s’adapter à l’élève et non le contraire. Qu’un artiste d’opéra est un acteur qui chante, plus qu’un chanteur qui joue. Et qu’on doit servir la musique et non s’en servir. Dans son cas, il n’y a pas que le silence qui est d’or.
Voici son programme :

Wagner : Le Vaisseau fantôme « Wie aus der Ferne » (Van Dam / Karajan)
Voici d’abord ” mes madeleines”

Un morceau de jazz joué par le Modern Jazz Quarttet (vers 1960…)

Bourvil : l’eau ferrugineuse (génial!)

La chanson des vieux amants de J. Brel


Mes classiques:

Concerto pour violon de Sibelius
Quintette en ut de Schubert (Quatuor Alban-Berg et A. Schiff)

Ses opéras préférés :
Pelléas et Mélisande de Debussy, Simon Boccanegra de Verdi, Les Noces de Figaro de Mozart

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C’est une immense actrice. Qui atteint les sommets à la force de son poignet. On ne voit plus que la grâce, l’évidence et l’on oublie le travail. Du grand art.
Voici son programme :
Iolanta de Tchaïkovski (Netrebko / Villazon)
Perséphone de Stravinski
Lucio Silla de Mozart par Gruberova
Elektra de Strauss

Madeleines:
Barbara : Chapeau bas
Liza Minelli : New York New York
Paco de Lucia

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Quand j’ai dit à un ami que je rencontrais Patrick Fiori, il a fait la grimace : “Il est c… comme une b…” Et dans sa bouche, ça ne voulait pas dire : il est classe comme une Benz Benz Benz. Ce racisme anti-marseillais (ou anti-ténor) a le don de me taper sur les nerfs. Et on s’étonne que le parisianisme ait mauvaise presse sur le Vieux Port. Non seulement il n’est pas bête du tout, mais il parle très bien de musique, de chant, avec toute la sincérité qu’on attend d’un artiste. J’ai beaucoup aimé le rencontrer et j’espère que vous aussi.
Voici son programme :
- Samuel Barber > Adagio pour cordes
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- Maria Callas > Casta Diva (Bellini)
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- Nessun Dorma / Puccini
- 3 Madeleines de Proust :
- - Parlami d’amore Mariu
- La force du destin / Verdi
- Musique de Star Wars / John Williams

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 Il n’a pas trente ans et Maxime Pascal dirige déjà des orchestres dans le monde entier. Avec son ensemble Le Balcon, il réussit à mieux faire voir et entendre la musique. Intelligent, curieux, enthousiaste, il est un artiste de son temps qui a une belle carrière devant lui.

Voici son programme :
Debussy : Romance d’Ariel
Jardin féerique (Ma mère l’Oye) de Ravel par Boulez
Se la mia morte de Gesualdo (6e Livre)
Partiels de Grisey (début)

Madeleines :
Michael Jackson, ben
Serge gainsbourg, la ballade de melody Nelson
Queen, fashion lover boy

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Jeune cuisinier révélé par l’émission de télévision Top Chef, Norbert Tarayre possède une personnalité attachante. Passionné par son métier, non dénué d’humour, il sait aussi communiquer son goût pour les belles choses de la vie.
Voici son programme :
Classiques :
-Carmina Burana
-« Unis dès la plus tendre enfance » Gluck par Roberto Alagna
-Ave Maria Schubert
-Carmen “L’Amour est enfant de Bohème”

Madeleines :
-The Verve : Bitter Sweet Symphony
-Teri Moïse “J’ai découvert”
-Johnny “Que je t’aime”

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C’est l’un des meilleurs chefs de musique ancienne et baroque aujourd’hui. Leonardo Garcia Alarcon a exhumé une page comme Le déluge universel de Falvetti qui dormirait encore sans sa ténacité et l’engagement du Festival d’Ambronay. C’est aussi un être rare et un musicien merveilleux.
Voici son programme :
Cipriano de Rore , par Paul Van Nevel ( Madrigal ou Motet de son disque Harmonía Mundi) –
Messe en si Mineur , par Franz Bruggen “Cum Sancto Spiritu” PHILIPS
Mendelsohn “Psaume 42 op. 42 choeur ” Wie der Hirsch Schreit ” par Philippe Herreweghe , Harmonía Mundi France ( avec l’ensemble Orchestral de París ) , Gustav Mahler 5 Sinfonie par Lorin Maazel ( premier mouvement )
Madeleines :
Alfonsina y el Mar par Mercedes Sosa ,
Astor Piazzolla (Vuelvo al Sur par Roberto Goyeneche et Astor Piazzolla )
Martha Argerich : concert Live a Amsterdam ( Chopin )

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L’avion qui s’est écrasé dans les Açores en octobre 1949 avec le boxeur Marcel Cerdan et la violoniste Ginette Neveu à son bord s’appelait Constellation, le titre du roman d’Adrien Bosc. L’écrivain reprend l’enquête à zéro en s’intéressant à toutes les victimes de la catastrophe.
Il nous fait revivre la trajectoire de ces destins brisés, tisse des liens entre eux et aborde sans pathos le registre délicat des conséquences : un procès contre la compagnie, la recherche des deux violons de Ginette Neveu, l’émotion du luthier Etienne Vatelot qui devait prendre cet avion et qui reconnaît sur le plateau du Grand Échiquier la volute du Guadagnini que son père avait réservé à la virtuose. Une page d’histoire couronnée par le grand prix du roman de l’Académie française.
Voici son programme :
* Poème pour violon et orchestre, Op.25, Chausson, Ginette Neveu, Orchestre Philharmonique de New York sous la direction de Charles Munch (2 janvier 1949)

* Ravel, sonate pour violon et piano, interprétation Renaud Capuçon

* Tzigane, Ravel, Ginette Neveu, Orchestre Philharmonique de New York sous la direction de Charles Munch (2 janvier 1949)

* Kathleen Ferrier, Agnus Dei, Bach

* Goldberg Variations, Glenn Gould

* Nabucco, Verdi, “Va, pensiero”, sous la direction de Riccardo Muti

* Bolero, Ravel

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Figure populaire et respectée au Québec, Denise Bombardier se définit comme une “catholique sociologique”. Le fond chrétien sur lequel s’est bâti le Canada français s’est peu à peu effrité et avec lui une part essentielle de l’identité de cette province qui a dû se battre pour sa langue, sa culture dans le continent anglophone et contre des éléments climatiques rigoureux. “Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver”, chantait Gilles Vigneault. Mais le Québec, c’est aussi la créativité, le culte de l’émotion, une conscience sociale, un combat féministe, des valeurs et une histoire originale qui se fondent peu à peu dans l’oubli. Denise Bombardier nous le raconte avec passion dans son Dictionnaire amoureux du Québec et non sans humour, car elle sait aussi “rire à s’en confesser”.
Voici son programme :
3 classiques :
. Monterverdi le Magnificat
. Mozart : Laudate Dominum - Cecilia Bartoli
. Schubert : Marguerite au rouet

3 “madeleines” :
. Jacques Brel - le Plat Pays
. Félix Leclerc - L’alouette en colère
. Charlebois - Lindbergh

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Laurence Haïm, femme en or

Le 17 janvier 2015 à 15:27 par Olivier Bellamy

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C’est tout le contraire d’une donneuse de leçons et pourtant elle est un vrai modèle pour de nombreuses jeunes journalistes et ces messieurs pourraient bien en prendre de la graine. Le professionnalisme ne se décrète pas et ne se porte pas en bandoulière. Il se vit sans se regarder, sans se théâtraliser. La pugnacité, la passion, la rigueur de Laurence Haïm témoignent de cette longue route qui ne s’arrête jamais. Dans cette émission, elle nous a fait la grâce de nous dévoiler, une fois n’est pas coutume, que derrière un visage d’acier se cache un coeur d’or.
Tous les métiers sont les plus beaux du monde, une fois qu’on a compris qu’on est prêt à tout lui donner, “lui” qui vous a choisi plus que vous l’avez choisi.
Voici son programme :
Les Classiques:

- Mendelssohn concerto pour violon en E minor Op 64 par Isaac Stern
- Requiem de Mozart
- La Callas Casta Diva
- Tchaikovski concerto pour violon op. 35 par Perlman

Les Madeleines:

- Barbara ma plus belle histoire d amour c est vous
- Aznavour la boheme
- Gloria Gaynor I will survive

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ombre