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Pierre Nahon, l’enfance de l’art moderne

Le 10 octobre 2014 à 09:18 par Olivier Bellamy

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Pour le collectionneur Pierre Nahon, Andy Warhol est encore vivant, tout comme Courbet ou Manet. C’est peut-être la leçon à retenir de ce rendez-vous avec ce grand galleriste français qui a exposé Basquiat, représenté César ou Duchamp. L’art moderne n’est pas une obsession financière ou idéologique, c’est la continuité d’un dialogue avec la beauté et le mystère qui dure depuis Lascaux, c’est une partie d’échecs (pour reprendre le mot de Garouste) qui se poursuit entre les artistes et c’est une longue histoire d’amour avec quelques scènes de ménage parfois homériques.
Voici son programme :
MARCHE POUR LA CEREMONIE DES TURCS ( Lully) - Artiste : le Concert des Nations
(extrait de la B.O. de “Tous les Matins du Monde”)

. LA GRANDE SARABANDE pour cordes et basse. Haendel (Karol Teutsch)

. CONCERTO N°1 pour violon : Prokofiev - Timing: de 2′42 à 3′56 sur le concert dirigé par Claudio Abado
(Prokofiev Violin Concerto n°1 in re mayor op. 19 I. Andantino)

. LA VALSE du BLUE DANUBE dans la B.O.de “La Porte du paradis” de Michael Cimino

. Pierre Henry MESSE POUR LE TEMPS PRESENT

. THE POET ACTS, extrait de THE HOURS - B.O. : Philipp Glass

. BLUE MARCH des Jazz Messengers

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