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Une fois qu’on n’a dit qu’il était beau (pas tant que ça, peste le jaloux), on est loin d’avoir tout dit. Il est doué comme il n’est pas permis. Donc il est là pour longtemps et n’est pas près de décrocher.
Voici son programme :
Valse triste de jean sibelius

domine jesu dans le requiem de Mozart

Cavatina de john Williams

What becomes of the brokenhearted des four tops

L’adagio d’albinoni joué par Maurice André

Because des Beatles

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Comme son ami Benoît Duteurtre, Nicolas d’Estienne d’Orves pleure ce qui a disparu et s’évertue à le faire revivre avec le sourire sans se priver de clins d’oeil potache. Il a l’élégance de cacher une vaste culture esthétique derrière des couleurs pétantes, si possible non assorties. Le mauvais goût est l’une des dépendances les plus secrètes et les plus loyales de la noblesse morale.

Voici son programme :
Quatre classiques:
- “Nocturne #6 op. 63″ de Fauré (par Kun Woo Paik, si possible)

- “La Barchetta” de Reynaldo Hahn, chanté par Georges Thill

- “Mon Reve” extrait de “L’amour masqué” de Messager chanté par Susan Graham

- le quintet de “Maitres Chanteurs” de Wagner “Selig wie die sonne” (version Karajan 1951, si possible)

Trois Madeleines:
- “Qu’est devenue la Madelon?” chanson de Trenet

- “Memorial” de Michael Nyman (la BO du film “le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant” de Peter Greenaway)

- “Je mange” chanson de Oldelaf

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De Louise Michel on ne connaît plus guère qu’une station de métro à Levallois-Péret. Cette héroïne de la Commune de Paris, institutrice “rouge” qui a défendu les humbles et les pauvres de toutes ses forces, qui ne s’est jamais couchée, jamais reniée, qui a entretenu une volumineuse correspondance avec Victor Hugo, qui a connu le bagne et la prison, que Clemenceau admirait a eu une vie admirable et s’est illustrée dans un combat exemplaire. Il fallait un Henri Gougaud, troubadour libertaire, pour lui rendre vie.
Voici son programme :
Classiques :
- le 2e mouvement de la symphonie fantastique de Berlioz = Le bal
- le concerto d’Aranjuez de Rodrigo, joué par Narciso Yepes
- La sarabande de la 2e suite de Bach, jouée par Mstislav Rostropovitch devant le mur de Berlin en 89
- Soit Paco de Lucia (Impetu, reflejo de luna, la barrosa), soit du cante jonde, par exemple La niña de los peines (qui chante Lorca entre autres) ou Aurora Vargas……
Madeleines :
- Le temps des cerises, bien sûr,
- Paris ma rose chanté par Reggiani
- La mauvaise réputation de Brassens ou ” Comme à Ostende ” de Ferré

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Actuellement en traitement médical et luttant contre la maladie, Lydie Salvayre avait peur de se fatiguer pendant l’émission. Elle fut magnifique à l’image de son livre Pas pleurer. Sa voix douce, sensible, son intelligence vive nous ont permis de nous replonger dans cette période de la guerre civile espagnole qui a marqué ses parents républicains et qui fut tout à la fois intense, exaltante et tragique. Belle évocation de Georges Bernanos, écrivain catholique de droite qui s’est courageusement opposé aux exactions franquistes et qui a d’une certaine manière sauvé l’honneur de l’Église espagnole.
Voici son programme :
-Mozart, adagio concerto pour piano et orchestre n°23, Horowitz et l’Orchestre de la Scala de Milan
-Granados, intermezzo grom goyescas, Jacqueline du Pré
-Schubert, Moments musicaux n°4 D780, Paul Lewis
-Manuel de Falla, Nights in Spanish, Barenboim.

Madeleines musicales :

- Avishai Cohen: Alfonsina y el mar
-Charlie Haden: El Quinto Regimiento
-Jimi Hendrix: All along the watch tower.

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Dans le milieu des amateurs de littérature, Pascal Quignard jouit d’une vénération bien légitime. Rares sont les auteurs qui s’approchent d’aussi près - sans chercher à plaire, tout en restant limpides - et aussi profondément de la pensée pure hors de tout système. Son dernier livre est une série de variations autour du thème : penser est l’un des sens de l’esprit. À renifler, à mâchonner et à écouter sans modération. En plus, l’homme est délicieux.
Voici son programme :
John Blow : Vénus et Adonis (René Jacobs)

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Philippe Bianconi, poète au piano

Le 18 septembre 2014 à 16:02 par Radio Classique

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“Jouer du piano, quelle horreur ! Jouer au piano !” disait Samson François qui a lui aussi étudié à Nice et qui demeure l’un des plus grands interprètes de Chopin. Philippe Bianconi joue “au” piano. Il ne fait plus qu’un avec l’instrument dont Chopin mieux que tout autre, avant Debussy, a percé les secrets.

Voici son programme :
>- Mozart - Trio “Soave sia il vento” de Cosi fan tutte. Schwarzkopf,
>Merriman, Bruscantini - Karajan (EMI - 1954)
>- Schumann - “Stille Tränen” extrait des Kernerlieder opus 35. Hermann Prey, Leonard Hokanson (Philips - 1974)
>- Wagner - Tristan et Isolde, début du 2e acte ( quelques minutes selon le temps disponible dans l’émission ). Carlos Kleiber - Festival de Bayreuth 1974 (Golden Melodram )
>- Debussy - La Mer, 2e mouvement “Jeux de vagues” ( quelques minutes également ). Pierre Boulez - Cleveland Orchestra ( DG 1993 )
>
>3 madeleines :
>- Nat King Cole - Quizas, quizas, quizas. extrait de l’album Cole
>Espanol and more ( Capitol Records - 1958 )
>- Serge Gainsbourg - Elisa ( Mercury - 1969 )
>- Gershwin - My man’s gone now. extrait de Porgy and Bess. Ella Fitzgerald ( 1957 )

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Christian Morin, l’ami du matin

Le 18 septembre 2014 à 16:01 par Radio Classique

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Il a la voix chaude et l’oeil qui frise, le ton respectueux et l’air badin, c’est Christian Morin, l’ami du matin. À l’heure où les radios trompettent et où la rue tambourine, il “clarinette”. Il a cette distance idéale et cette proximité réconfortante qui met un peu d’harmonie dans nos vies. Au “lever du jour”, on dit “cours toujours” à nos petits soucis quotidiens. Merci Christian !

Voici son programme :

3 madeleines:

1/Charles Trenet,”coin de rue”(1954)

2/”our langage of love”(Irma la douce)

3/”Rosetta” by Albert Nicholas

Classiques

1/”Laura”5′52″. New Philarmonia Orchestra/dir:David Raksin

2/Maurice Ravel,Daphnis et Chloé./a:introduction:2′44″ /b:3ème partie:”aucun bruit que le murmure des ruisselets…

3/Éric Satie/ 5eme gnossienne by Klara körmendi.:2′29″.

4/Manuel De Falla/”en los jardines de la sierra de córdoba” 8′49″.

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“Longtemps, je me suis levé de bonne heure.” Pour un lapsus, c’en est un et de taille. Sans doute l’influence d’Amélie Nothomb qui elle se lève de bonne heure pour écrire et qui a eu l’élégance de ne pas me corriger. Oui, l’écrivain de Pétronille est étrange. Mais comme disait Prévert : “Être ange, c’est étrange, dit l’ange.”

Joli passage quand elle dit que la beauté constitue peut-être l’héroïsme ultime.
Voici son programme :
4 classiques :
- Schubert « La jeune fille et la mort »

- Purcell « L’enterrement de la Reine Marie »

- Chopin « L’héroïque »

- Mozart, Les Noces de Figaro, l’air du Cherubin « Ogni donna mi fa palpitar »

3 madeleines :
- Massive Attack « Atlas Air »

- Radiohead « Hour to disappear completely »

- System of a down “Roulette”

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Christophe Donner, le rire sombre

Le 01 septembre 2014 à 13:48 par Olivier Bellamy

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Son livre Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive (phrase empruntée à Orson Welles) nous plonge dans les arcanes du cinéma français des années 1970. C’est un régal !
Voici son programme :
- Invention n° 1 de Bach (Glenn Gould)
- Suite pour piano OP 25 (le prélude) de Schönberg
- Satie Entr’act.
- Schubert Trio (opus 100)
- Beethoven quartet in C, Opus 59 N°3 (Razoumovsky) Andante (2ième Mvt)

3 « madeleines »
- Paquita del barrio : Aquella
- Chet Baker : Valentine
- Philippe Sarde (La Grande Bouffe)

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Elle n’a pas froid aux yeux et son timbre stratosphérique nous emporte. Elisabeth Vidal possède un vrai sens du partage avant de chercher à se mettre en valeur.
Voici son programme :
Les madeleines:
1- Pierre Cochereau improvisation ‘Marche’ sur l’orgue de Notre-Dame de Paris
2- Lily Pons: Melodie ‘Chère nuit’ d’Alfred Bachelet
3- Maxime Leforestier : Éducation sentimentale.

Quatre classiques:
1-Georges Christophe Wagenseil
Symphonie en C
2- Elizabeth Grūmmer: air d’Agathe du Freischutz de Weber ‘Uns on die Wolke sie verhūlle’
3- Transcription pour orchestre de la Toccata en ré mineur de Bach par Leopold Stokowsky
4-Louis Moreau Gottschalk
Bamboula , danse des nègres ( Fantaisie pour piano)

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ombre