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Elle n’a pas du tout le tempérament qu’on accole aux “comiques” : sombre, tendu, angoissé. Tout le contraire. Elle respire la joie de vivre, Michèle Bernier, ce qui n’empêche ni les clairs-obscurs ni les voiles de mélancolie légère. Elle a été à bonne école, la classe buissonnière où on pouvait tout dire avec esprit et bienveillance. Et quelle belle actrice !
Voici son programme :
- Carmen
- Mozart 40e symphonie
- Chopin
- Nigel Kennedy joue Vivaldi (L’été – finale)

Les Madeleines :

- Jacques Brel “les bourgeois”
- Barbara “dis quand reviendras tu”
- Coluche ” on n’est pas là pour se faire engueuler “
- Claude Nougaro “Tu verras”

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Jean-Marie Périer, recto Verseau

Le 25 septembre 2014 à 13:24 par Olivier Bellamy

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Il ne se paie pas de mots. Pour lui, une bonne photo, c’est une photo publiée. L’art du photographe ? C’est d’avoir le rendez-vous et un coup de bol. Jean-Marie Périer, ce n’est pas seulement un oeil et du bagout, c’est une plume. Légère et juste.
Voici son programme :
Coté classique:
La Wally. Ebben ? Maria Callas.
Concerto n° 2 de Rachmaninoff par Hélène Grimaud.
Méditation de Massenet (Thaïs). Nigel Kennedy.
Le sacre du printemps. Stravinski par Boulez.
Coté souvenirs:
« Summer wind » par Frank Sinatra.
« A quoi ça sert ? » Françoise Hardy.
« Have you ever loved a woman » Eric Clapton from Derek and the Domino’s. Album Eric Clapton blues, plage No 6.

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Brahim Zaibat, la chimie des corps

Le 25 septembre 2014 à 13:20 par Olivier Bellamy

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Comment passe-t-on d’un “Z’y va” à un Zaibat ?
Par la passion, et le travail, le travail, encore le travail.
Mais aussi la chance. Pour Brahim et ses potes, ce fut Serge Dorny, le directeur de l’Opéra de Lyon qui, les ayant vu danser sur le péristyle leur a prêté un studio d’entraînement.
Virtuosité toujours, tendres ébats parfois, et magie au bout du chemin.
Voici son programme :
- Debussy : l’après-midi d’un faune
- Stravinsky : l’oiseau de feu
- Jean Sébastien Bach : Sarabande
- Le Boléro de Ravel

3 souvenirs :

- La Bohème d’Aznavour
- Demain c’est loin d’Iam
- Gangsta Party 2 Pac

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Il s’est rêvé pianiste avant de devenir écrivain et d’entrer dans l’âme de ses personnages. L’essentiel est qu’il soit resté musicien avec des mots.
Voici son programme :
Beethoven - Irish, welsh and scottish songs - Trio : Womankind, WoO 158 N°8

Bach : Le clavier bien tempéré, Livre I n°10 - prélude en mi mineur

Schubert : Piano Sonata N°20 in A, D959 II - Andantino

Brahms : sonata for Cello and Piano N°1 in E minor, op38 : I - Allegro non troppo

Autres :

Nino Ferrer - La rua Madureira

billie holliday - sophisticated lady

Dominique A - vers le bleu

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Dans L’art presque perdu de ne rien faire (Grasset), Dany Laferrière nous invite à l’immobilité, à la lenteur, à l’écoute. Ce n’est pas le vide, c’est le refus de l’agitation par peur du vide. C’est enlever les chaussures qui font courir la pensée vers le bavardage ou le néant et rester pieds nus pour mieux sentir la beauté du monde et accueillir les trésors enfouis de la mémoire. Il y a du Rilke chez ce troubadour haïtien qui siège à l’Académie française.
Dany Laferrière nous a offert l’une des plus belles émissions depuis la rentrée. Il nous rend plus humains.

Voici son programme :

L’Affiche rouge d’Aragon chanté par Ferré.
L’Epitaphe de Villon chanté par Morelli.
N’importe quelle chanson du troubadour haïtien Manno Charlemagne.
N’importe quelle pièce de Tabou Combo.

Classiques (ajoutés)
Trio n° 2 de Schubert – 2e mvt
Adagio de Barber

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Il creuse le même sillon à fleur de terre entre Paris, les Vosges et la Normandie, depuis près de trente ans et il réussit toujours à nous étonner. Taclant les effets de mode, les fausses valeurs, les ridicules de notre époque et vantant les charmes de la vraie modernité, celle qui savait s’allier à la fantaisie. Pudique et visant juste, léger et profond, Benoît Duteurtre nous enchante par son art du récit, son ironie subtile, sa construction rigoureuse. Son Ordinateur du paradis est un vent d’air frais dans le tintamarre actuel des idées reçues qui sonne creux et empoisonne l’atmosphère.
Voici son programme :
Madeleines
- Offenbach : La belle Hélène, direction Jules Gressier (Emi) - Air de Paris (au mont Ida - ou la tyrolienne :”Je suis gai…”)
- Debussy : Préludes : La fille aux cheveux de lin ou Voiles
- Fernandel : C’est comme ça à Calcutta (1938)

Choix
- Richard Strauss : Concerto pour cor n°2, mouvement final (si possible direction Kempe), ou Don Juan, le début.
- Johannes Brahms : Liebesliederwaltzer, version Boulanger/Lipatti, n°3/4/5 (c’est court et ça s’enchaîne très bien)
- Mozart - Concerto n°15, Szell, Casadesus, troisième mouvement
- Stravinski : Pétrouchka, début, Giulini ou Boulez, par exemple.

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Jean-Marie Rouart, l’oeil écoute

Le 18 septembre 2014 à 16:11 par Radio Classique

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Jean-Marie Rouart, c’est d’abord un oeil qui embrasse en un éclair l’ensemble, la forme et les mille détails. Et puis c’est une oreille, attentive aux plus infimes palpitations du sentiment humain. C’est aussi un nez - un cap, une péninsule - qui respire large et qui nous livre des portraits bien sentis. Comme les grands pianistes, il a son toucher qu’on reconnaît au bout de quelques pages. Enfin et surtout, c’est une langue, souple et claire, qui mâchonne le malheur pour mieux nous faire éprouver le bonheur. Quand l’écrivain se double d’un artiste, la littérature retrouve ses soeurs perdues, la musique, la peinture, leur ouvre les bras et les serre contre son coeur.
Voici son programme :
- Le Requiem de Mozart.
- Adagio - Albinoni
- Le Concerto Empereur de Beethoven
- Erik Satie - Gymnopédie

Madeleines :

- Georges Brassens - Il n’y a pas d’Amour Heureux
- Jeanne Moreau -Ni trop tôt, ni trop tard
- Jacques Douai - Aragon - Maintenant que la Jeunesse

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Il en horripile plus d’un. Surtout ceux qui le voient à la télévision et qui ne le lisent pas. On peut s’opposer à ses choix, vitupérer son omniprésence médiatique, avoir des crises d’urticaire face à ses certitudes, tout se nuance dès qu’il n’est plus en représentation et qu’il ne semble plus vouloir à tout prix illustrer jusqu’à la caricature le trait de De Gaulle à propos de “ce peuple d’élite, sûr de lui et dominateur”.
En face à face, hors des caméras, sans ce besoin viscéral d’en découdre, BHL est passionnant. Face à une intelligence en mouvement, plus nuancée qu’il n’y paraît de prime abord, on peut même tomber sous le charme. Quitte à redevenir vigilant le lendemain et ne rien lui passer.
Voici son programme :
Chopin par Cortot
Wagner
Mozart

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Il agace et il le sait. Il n’a rien trouvé de mieux que d’écrire dangereusement pour se faire pardonner ses pitreries. Le risque paie, car son Oona et Salinger est épatant. Un hymne à l’amour, à la littérature et à l’amour de la littérature.
Voici son programme :

Classiques :

-Couperin pièces pour clavecin Les vieux seigneurs
-Richard Wagner Tristan et Yseult ouverture
-Monteverdi Vêpres à la vierge marie ouverture
-Leonard Bernstein “The young person’s Guide to the Orchestra” (in Moonrise Kingdom)

Madeleines :

-Camille Saint Saens Aquarium (musique du festival de Cannes)
-Erik Satie gnossienne n°1 (musique du Feu follet)
-Bubak and hungaricus (danse dans Amadeus)

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Alors que les polémistes s’étripent encore sur l’héritage du père de la psychanalyse, Eliette Abécassis prend de la hauteur et s’insinue dans les replis secrets du docteur Sigmund.

Voici son programme :
Ernst Bloch, Nigun for Baal Shem Suite for violin and piano http://www.youtube.com/watch?v=V0ANiMxI8FU
Elgar, Concerto pour violoncelle
Fauré: Pavane
Chopin, nocturne op 48 no 1

Madeleines:

Deux fois oui, Debout sur le zinc
Simon Mimoun, la pleureuse: http://www.youtube.com/watch?v=CgcjLxJWmbY
Elisa Point, je suis ton homme

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ombre