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PPDA, tenir et se tenir

Le 29 juin 2014 à 16:18 par Olivier Bellamy

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Le journaliste le plus célèbre de France est aussi un intellectuel sensible et pudique. “Tenir et se tenir” est sa devise. Il réussit à se confier intimement, avec sincérité, sans perdre de sa hauteur. La grande classe.

Voici son programme :

Madeleines :

- Mozart : Les Noces de Figaro, L’Air de l’aiguille de Barberine
- Giani Esposito : “Le Clown”
- Jacques Brel : “La Quête”

Classique :

- Bizet : Les pêcheurs de perles, par Tino Rossi
- Purcell : Didon et Enée, La Mort de Didon
- Mozart : Don Giovanni, Le Trio des Masques
- Chopin

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Il est formidable, Jean-Philippe Sarcos. Pour la journée Chambord sur Radio Classique, il a bâti un rêve où la musique tient la première place et où elle résonne dans tous les coeurs.

Voici son programme :

Madeleines :

1- Hippolyte et Aricie de Rameau, ouverture,
Les Arts Florissants, William Christie,
CD Erato, plage 1, 2′45

2- Concerto grosso en sol mineur de Vivaldi, 3e mouvement,
Venice Baroque Orchestra, Andrea Marcon,
CD Archiv Produktion, plage 6, 1′55

3- Gloria de Poulenc, “Gloria in excelsis Deo”,
Orchestre National de France, Choeurs de Radio France, Georges Prêtre,
CD Emi classics, plage 1, 2′39

Classiques :

1- Ve symphonie de Beethoven, 1er mouvement,
Le Palais royal, Jean-Philippe Sarcos,
enregistré en concert à la Salle de l’ancien Conservatoire à Paris le 27 novembre 2013, sur ce lien, 7′

2- Funeral anthem for Queen Caroline de Haendel, “The righteous shall be had”,
Le Palais royal, Jean-Philippe Sarcos,
enregistré en concert à Notre-Dame du Liban le 14 juin 2012, CD qu’on vous apporte demain, plage 9, 3′25

3- Symphonie en ré mineur de César Franck, deuxième mouvement,
Orchestre National de France, Charles Munch,
CD Auvidis Valois, plage 2, 8′46

4- Coronation Ode d’Elgar, “Land of Hope and Glory”,
Scottish National Orchestra and Chorus, Sir Alexander Gibson,
CD Chandos, plage 7, 4′10

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Il a la réputation d’être difficile. Les chanteurs sont dans leurs petits souliers, les metteurs en scène ont intérêt à ne pas chausser de semelles de plomb. À ce niveau de perfection et d’engagement, René Jacobs peut se permettre de réfuter tout dilettantisme. Le public applaudit et la musique sourit.

Voici son programme :

Sources d’inspiration :

• F. SCHUBERT : Die schöne Müllerin
Premier enregistrement de Dietrich Fischer-Dieskau et Gerald Moore

• W.A. MOZART : Cosi fan tutte (enregistrement EMI)
E. Schwarzkopf, Nan Merriman, Rolando Panserai, Leopold Simoneau…
Dir : Herbert von Karajan
Acte I, scène 2 : Quintette « Di scrivermi ogni giorno »

• J.S. Bach: Passion selon Saint-Matthieu
Premier enregistrement intégrale sur instruments anciens avec le Concentus Musicus dirigé par Nikolaus Harnoncourt (et Gustav Leonhardt à l’orgue !), paru dans la série « Das Alte Werk » chez Telefunken – Chœur d’entrée
Solistes : Kurt Equiluz, Paul Esswood, James Bowman, Nigel Rogers, Max von Egmond…

• G.F. GHAENDEL : opéra : Sosarme (enregistrement de 1954)
Acte II, duo « Per le porte del tormento »
Alfred Deller, contre-ténor
Margaret Ritchie, soprano
Dir : Anthony Lewis

Quelques exemples de sources d’Emotion et/ou de Bonheur !

• « Má Vlast » de Smetana (souvent écouté dans l’enfance)

• La Symphonie « Inachevée » de Schubert

• « Abendempfindung » de Mozart

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Ce n’est pas seulement un musicien d’exception, c’est un esprit libre, sans préjugés, drôle, fin, sensible, qui a tellement réfléchi sur la vie, les rapports humains et sur lui-même qu’il peut sembler brutal, piquant. Personnalité complexe, Emmanuel Krivine est toujours surprenant parce que les paradoxes de la musique ont façonné son être de telle façon qu’il relie brillamment ce qui peut sembler apparemment disjoint. Mais la musique n’est pas son seul champ de curiosité. Il s’intéresse à tout avec un regard aigu, un mélange d’engagement et de distance qui est la marque des intelligences souples. Avec le temps, il s’est bonifié comme un grand vin sans rien perdre de son âpreté en bouche. On ne s’ennuie jamais avec lui. Sa femme, la violoniste Anne Maury, s’est orientée vers une sorte de musicothérapie qui fait des miracles : http://www.neurofeedback-paris.com/neurofeedbackneurofeedback.html. Cobaye consentant de cette invention canadienne, il a réussi à adoucir son caractère, à apaiser ses tensions internes. Tout en domptant les démons qui demeurent nécessaires à l’exercice de son art.

Voici son programme :

Quatre titres classiques :

- Beethoven : Final de la Symphonie n°4, par La Chambre Philharmonique
- Schumann, par Martha Argerich
- Bach : ‘Ich habe genug’, enregistrement avec Ton Koopman

Madeleines :

- Berlioz : Air du ténor dans l’Enfance du Christ
- Chucho Valdes
- Comedian harmonists dans Veronika

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On a grandi au fil de ses enquêtes, de son humour et de son côté pif-paf-pouf badamoum. Vingt-deux ans, ça crée des liens, patron !
Pudique, Véronique ne s’est pas souvent étendue sur son amitié avec Georges Moustaki, ses mots croisés avec Georges Pérec, et surtout une éducation musicale sous l’aile de son frère, Olivier, homosexuel, fou de musique classique, et mort du sida. Derrière la grande gueule aux manières de charretier calabrais et aux jurons de carreau des Halles se cache une fille sensible et généreuse que les Français adorent.

Voici son programme :

- Chopin : 1ère ballade
- Carl Orff : Carmina Burana
- Giordano : Andrea Chénier, ‘La mamma morta’ par la Callas
- Satie : 1ère gymnopédie

Madeleines :

- Georges Moustaki : “Votre fille a 20 ans”
- BO du film O’brother : Les culs trempés, Angel band
- Francis Cabrel : “C’est écrit”

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“J’aime les hommes dont les yeux brillent”, chantait Charles Trénet dans Le Jardin extraordinaire. La prof de danse de Kamel Ouali aussi puisque, lorsqu’elle a vu ce petit ouistiti débouler dans sa classe, elle l’a choisi pour danser dans un spectacle et c’est ainsi qu’un chorégraphe est né. Esprit positif, ouvert, enthousiaste, Kamel Ouali est un vent d’air frais dans la création contemporaine. Pas plus d’arrogance que de fausse modestie chez ce gaillard qui sait partager ses émotions avec une saine énergie.

Voici son programme :

- Stravinsky : Le Sacre du printemps
- Offenbach : Les Contes d’Hoffmann, La Barcarolle
- Mozart : Requiem
- Alfredo Catalani : La Wally

Madeleines :

- Léo Ferré : “Avec le temps”
- Colette Renard : “Les nuits d’une demoiselle”
- Indila : “Dernière danse”

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Partenaire régulier de Brigitte Engerer qui l’adorait, Olivier Charlier mène une carrière d’autant plus discrète que ses moyens sont impressionnants ; il n’a pas besoin de communiquer à tout va pour exister. Nadia Boulanger l’avait pris sous son aile : on ne peut rêver marraine plus extraordinaire et plus exigeante. Belle découverte avec le Concerto de Cyril Scott qui a été à l’origine du renouveau de la musique anglaise.

Voici son programme :

Madeleines :

- Borodin : Quatuor n°2, 1er mouvement (Haydn Quartet, Budapest - Naxos)

- Nadia Boulanger : Lux aeterna (Isabelle Sabrie, soprano - Marco Polo)

- Liszt-Schumann : Fruhlingsnacht, S568/R256, “Uberm Garten durch die Lufte” (Brigitte Engerer - Harmonia Mundi)

Choix classiques :

- Saint Saëns : Samson et Dalila, Mon coeur s’ouvre à ta voix (Marie Nicole Lemieux - Naïve)

- Dutilleux : Timbre Espace Mouvement 2) Interlude (BBC Philharmonique, YP Tortelier - Chandos)

- Cyril Scott : Concerto pour violon, 2ème mouvement (O Charlier, BBC Philharmonique, Martin Brabbins)

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Violoniste et altiste, fondateur de l’ensemble Contrastes, il est prêt à toutes les aventures avec goût et coeur. Arnaud Thorette est l’un des parrains de SOS Villages d’enfants et un artiste authentique.

Voici son programme :

Madeleines :

- Mozart : Requiem, introït (Karajan)

- Mozart : Sonate en si b majeur (Grumiaux/Haskil, Philips 1989)

- Brahms : Trio opus 8 (Starker/Suk/Katchen)

Classiques :

- Ravel : 1er mouvement du quatuor (par le Quatuor Ebène, Erato/Virgin)

- Fauré : Karine Deshayes et ensemble Contraste (Zig Zag Territoires)

- Songs/ensemble Contraste (Naïve)

- Café 1930 tangos ensemble Contraste (Zig Zag Territoires)

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Compositeur, pianiste, écrivain, acteur, il s’est mis dans la peau de Chouchou, la fille chérie de Claude Debussy, qui verra son père disparaître avant de le rejoindre à l’adolescence. Un livre magnifique, bien documenté, sensible et sachant “fixer des vertiges”.

Voici son programme :

- Stravinski : Petruchka (Danse russe)
- Chopin : Nouvelle Étude n°2 (par Rubinstein si possible…)
- Grieg : Pièce lyrique op. 47 n°2 (Feuille d’album) par Emil Gilels si possible…
- Gabriel Dupont : Le soleil se joue dans les vagues (La Maison dans les dunes)

Les 3 madeleines de Proust :

- “Miss Celie’s blues” du film La Couleur Pourpre
- Chopin : Grande Valse brillante op. 18
- Charles Trenet : “La Folle Complainte”

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C’est dans la France occupée par les Allemands que Romain Sardou a campé son nouveau roman. Par une allégorie audacieuse, son héroïne s’appelle France et, loin de “se coucher” par allégeance au vainqueur ou d’offrir ses charmes aux Boches par nécessité, elle prépare sa vengeance, telle une Monte-Cristo déterminée. Plus résistante qu’il n’y paraît.

Voici son programme :

- Monteverdi : Orféo, version Gabriel Garrido : la Ritournelle et le Prologue de la musica
- Zamponi : Ulisse all’Isola di Circe : introduction avant prologue
- Vivaldi : Orlando Furioso, Acte 1, scène 11 : Sol da te, moi dolce amore (Jaroussky ?)
- John Barry : The Lion in Winter : Piste Chinon/Eleonor’s arrival

Madeleines :

- Montherlant : La Reine morte, enregistrement de la pièce de 1957 avec Jean Yonnel et Renée Faure Acte 1, scène 1 : la scène de l’Infante (du début : “Je me plains à vous…” jusqu’à “Chez nous, en Navarre, on peut mourir d’humiliation”)

- Lully : Atys, acte 1, scène 4

- Le Bateau ivre, chanté et mise en musique par Léo Ferré

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