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Alfonso Caiani, l’humain au centre

Le 27 mai 2014 à 10:05 par Olivier Bellamy

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Chef de choeur au Capitole de Toulouse, Alfonso Caiani a grandi est né et a étudié à Milan, au Conservatoire qui porte le nom de Giuseppe Verdi et qui pourtant avait refusé le génie italien. Alfonso Caiani compare volontiers Verdi à Beethoven : deux titans dont l’oeuvre atteint une humanité shakespearienne. Il cite la phrase de Benjamin Britten : “Quand je n’aime pas quelque chose chez Rossini ou Puccini, je sais que j’ai raison. Mais quand je n’aime pas quelque chose chez Verdi, je sais que c’est lui qui a raison.”
De tous les opéras de Verdi, Alfonso Caiani garde une tendresse particulière pour Simon Boccanegra qui n’est pas le plus populaire mais qui est l’un des plus personnels de son auteur.
Dans la musique française, Alfonso Caiani réserve une place de choix à Gabriel Fauré, le musicien le plus proche de son coeur et natif du Midi-Pyrénées où il exerce actuellement sa passion pour les voix.

Voici son programme :

Favoris :

- Fauré : Quintet piano et cordes en Ut mineur, premier ou deuxième mvt

- Wagner : Die Walküre, finale, adieux de Wotan (Karajan, DG 1967)

- Janacek : Več Macropoulos, scène finale (Mackerras/ Söderström, Decca)

- Berg : Altenberger Lieder, dernier Lied (Boulez)

Madeleines :

- Schubert : Sonata in si b D 960, premier ou deuxième mvt (Horowitz)

- Fauré : Requiem, Agnus dei?

- Verdi : Simon Boccanegra, Plèbe Patrizi Popolo, scène du conseil (Abbado/ Scala)

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