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Les Jolies Colonies de vacances, on les chantait en groupe au bord de la mer, la Cage aux oiseaux, on rêvait de l’ouvrir, le Zizi nous a fait bien marrer en famille, Tonton Cristobal on l’a siffloté dans la rue, le Tord-Boyaux c’était au Café du Jour où le patron s’appelait aussi Bruno… Toute notre vie défile au rythme des refrains de Pierre Perret, l’ami Pierrot faisait partie de la famille.
Pendant qu’on nageait, qu’on bullait, qu’on ballochait, qu’on éclusait un gorgeon, qu’on reluquait du gueux ou de la gueuse, il bossait à ses rimes et ses syncopes. Il écoutait Heifetz ou Jacqueline DuPré, se souvenait de son prix au Conservatoire de Toulouse, de ses conversations avec Brassens ou Léautaud tout en préparant son cassoulet. Bercy Madeleine et (Levallois) Perret !

Voici son programme :

- Mendelssohn : 2e concerto pour violon et orch en ré mineur op 64, 1er mvt (par Jascha Heifetz)

- Edward Elgar : concerto pour violoncelle E minor op 85, 1er mvt (par Jacqueline Dupré)

- Vivaldi : concerto pour basson cordes et continuo en mi mineur op 137, 1er mvt (par Ensemble I Musici)

- Mozart : Petite musique de nuit

Madeleines :

- Franz Lehar : Le pays du sourire

- Charlie Parker : “Embraceable you”

- Louis Armstrong : “Beautiful World”

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Rêver sans bâiller avec Corneille

Le 10 décembre 2013 à 11:01 par Olivier Bellamy

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Né en Allemagne, de parents rwandais, il a découvert la musique classique grâce à la Symphonie “Pastorale” de Beethoven. Fou de musique, son père lui a transmis cette passion. Ensuite, de retour au pays, il a connu la tragédie des Hutus et des Tutsis et a vu toute sa famille assassinée, à quelques mètres de lui. Que de courage il lui a fallu pour affronter l’effroyable vérité, se reconstruire en tant qu’être humain et bâtir son destin d’artiste.
Le public a su reconnaître en Corneille un petit prince de la musique, modeste, gentil, lumineux. Va, on ne te hait point !

Voici son programme :

Madeleines :
- Beethoven : Symphonie N°6
- Ella Fitzgerald : “Lady is a tramp”
- Nat King Cole : “Paper moon”

- Sam Cooke : “A change is gonna come”
- Duke Ellington & John Coltrane : “In a sentimental mood”
- Tout sur l’album ‘Kind of blue’ de Miles Davis
- Marvin Gaye : “Inner City Blues”

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José Frèches, yin et yang

Le 06 décembre 2013 à 11:16 par Olivier Bellamy

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Tout est lié dans les contraires qui se rejoignent et se complètent. Oui et non, grand et petit, chaud et froid sont indissolublement liés dans la philosophie millénaire chinoise. Le cycle énergétique du yin et du yang est l’un des aspects qui nous permet de mieux comprendre ce géant démographique, économique, culturel si lointain… et si proche.
Il ne fallait pas moins de 1 045 pages d’un Dictionnaire amoureux de la Chine signé José Frèches pour le comprendre.

Voici son programme :
- Bach,  Passion selon Saint Matthieu, “Erbame dich”
- Mozart : Don Giovanni, premier air de Donna Elvira, “Ah fuggi il traditore”
- Beethoven : Fidelio, Choeur des Prisonniers, “O welche Lust”
- Wagner : Tristan et Isolde, Mort d’Isolde

- Liszt : Rêve d’amour
- Amalia Rodrigues Cansaço : Fado
- Jacquel Brel : “Ne me quitte pas”

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“Le Livre des Métiers encourage les harmonies des compagnons et des maîtres. Il rappelle le sens sacré de l’ouvrage qui est création. Le travail n’est qu’un moyen, meurt en l’objet créé ; l’effort n’est pas une fin en soi. Le labeur s’abolit dans l’oeuvre. Le chef d’atelier et ses oeuvriers créent un “chef-d’oeuvre” “.
Ainsi s’exprime Louis IX, canonisé par l’Église, grand roi du beau pays de France au XIIIe siècle, proche des pauvres, protecteur de l’Université, courageux dans la bataille mais non belliqueux de nature, mort en martyr de la peste à Tunis et pleuré par son peuple, sous la plume de Philippe de Villiers dans Le roman de Saint Louis (Albin Michel). De page en page, on est saisi par la sagesse et la modernité de ce monarque éclairé en des temps qu’on croit obscurs, mais aussi par la richesse et le souffle de la langue que lui prête un homme politique connu par son éloquence, créateur du Puy du Fou, son “chef-d’oeuvre”, et qui avoue n’avoir parlé que le patois vendéen jusqu’à l’âge de douze ans avant d’apprendre le français.
Les feuilles du chêne où le bon roi rendait la justice sont plus douces que les chaînes de la vie parlementaire, sociale ou familiale.

Voici son programme :

- Beethoven : Concerto ‘L’Empereur’

- Mozart : Concerto n°21

- Liszt : Mazzepa

- Tchaïkovski : Danse espagnole

 Madeleines :

- Georges Delerue : Concerto de l’Adieu (Dien Bien Phu), Cinéscénie du Puy du Fou

- Nick Glennie Smith : L’hymne du Puy du Fou, composé pour la Cinéscénie Puy du Fou

- Carlos Nuñez : Le Secret de la Lance, composé pour le Puy du Fou – Grand Parc

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Ce qui compte, nous dit le virtuose de la métamorphose, c’est moins le nombre des personnages, la rapidité du travestissement, que l’émotion, le rêve et l’incarnation rapide de l’âme des personnages.
Tel un pianiste qui passerait à la vitesse de l’éclair (comme c’est écrit dans la partition) d’Eusebius à Florestan, en passant par Arlequin ou Colombine, dans une oeuvre de Robert Schumann.

Voici son programme :
- Prokofiev, Pierre et le loup, la partie finale
- Bizet : Carmen, le quadrille des toreros
- Satie : Gymnopedies

Madeleines :
- Coldplay : “The Scientist”
- BO du film ‘Mary Poppins’ : “Feed the Birds” (Tuppence A Bag) ou “Supercalifragilisticexpialidocius”
- BO du film ‘Moulin Rouge’ de Baz Luhrman : “El Tango de Roxanne”
- Nino Rota : “Bevete piu Latte”

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Mireille Darc n’a jamais quitté le coeur du public. Sur quoi repose la popularité ? Un destin de princesse, une enfance proche de la misère, un vilain canard devenu cygne, et puis les épreuves, la rupture douloureuse, le deuil, la mort qui rôde et dont on échappe miraculeusement. Tout cela a alimenté la tendre histoire entre Mireille Darc et les Français. Mais ce qui la rend si singulière et si attachante, c’est cette fantaisie sensible qui a illuminé ses rôles et cette manière bien à elle d’avoir traversé l’existence en s’engageant dans ses sujets tout en conservant une distance avec son image. Et d’être restée debout, aimant la vie, vaille que vaille, malgré la tempête.

Voici son programme :
- Brahms : 2e concerto pour piano, 2e mvt (par Helene Grimaud)
- Verdi : La Traviata (par Pavarotti)
- Bach : concerto n°2 (par Janine Jansen et son père)
- Chopin : nocturne en do dièse mineur (par Lang Lang)

Madeleines :

- Cabrel : “Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai”
- Carla Bruni : “J’arrive à toi”
- Vanessa Paradis : “Toutes celles”

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“On peut toujours rajouter de l’eau dans la soupe”, disait la mère de Daniel Picouly qui rajoutait une assiette pour un ami de passage autour d’une table occupée par ses treize enfants. C’est dans cet esprit qu’il a été élevé sous la houlette d’un père travailleur qui multipliait les heures supplémentaires pour nourrir sa nombreuse famille.
L’écrivain aime revenir sur les traces de son enfance et nous faire partager le charme des Trente Glorieuses entre les parties de foot, les filles qu’on observait de l’autre côté du mur, la leçon de choses, la piste aux étoiles et le premier homme qui a marché sur la lune.

Voici son programme :

- Milhaud : Scaramouche (par les sœurs Labèque)

- Le Chevalier de Saint George : quatuor

- Debussy : Concerto pour cordes N°1 (par le quatuor Fontana)

Madeleines :

- André Verchuren : “Perle de cristal”

- Billie Holliday : “Strange fruit”

- Otis Reding : “The dock of the bay”

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