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Rudy Ricciotti, pas le genre laisse béton

Le 12 décembre 2013 à 14:14 par Olivier Bellamy

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Il doit terroriser clients, experts et fonctionnaires territoriaux. Le souffle du Mistral n’est rien face à la tempête qui vrombit dans son crâne. Le minimalisme architectural lui donne des boutons, la mondialisation du plus petit dénominateur commun le fait rugir, le milieu parisiano-bobo-mediatico-bien-pensant le rendrait violent.
Ce fort en thème est une grande gueule qui ne s’en laisse pas conter, qui met les pieds dans le plat, qui n’a pas peur de dire son fait à qui veut l’entendre. Fanfaron comme un Marseillais, content de lui, hâbleur, il aime aussi qu’on lui résiste.
Ce bâtisseur à la tête “d’un voleur de poules” danse comme un fada sur les Rolling Stones, mais il devient aussi tendre comme un agneau devant la noblesse d’un artisan ou la beauté d’un air de Pergolese. Insupportable et indispensable !

Voici son programme :
1/ Giovanni Battista Pergolesi : Stabat Mater
2/ Requiem de Verdi
3/ Requiem de Mozart
4/ Walkyrie de Wagner

Madeleines :
1/ Alan Vega du groupe Suicide : “Cheree”
2/ The Rolling Stones : “Sympathie for the devil”
3/ The Doors : “Wasp”

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