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Charles Aznavour, une volonté de fer

Le 30 novembre 2013 à 19:32 par Olivier Bellamy

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Recevoir Charles Aznavour est toujours un grand honneur. Surtout en direct. À 89 ans, il dégage une énergie concentrée, une volonté de fer, un feu intérieur qu’on a parfois pris pour de la dureté. C’est vrai qu’il peut être cassant, mais seulement quand il ne trouve pas en face de lui un professionnalisme sinon égal au sien du moins pas dans les choux.
Comme il est devenu dur d’oreille, il faut lui parler distinctement et près de lui, comme le fait son fils, un vigoureux garçon, doux et cultivé qui s’occupe de lui. Quand j’ai fait remarquer à Charles Aznavour combien il était jeune et beau, il m’a répondu, narquois et faussement blessé : “Et alors ?” Nous avons bien ri.
Charles Aznavour est taillé d’une pièce. Pas de salamalecs et de finasseries avec lui, pas de bla-bla et de chichis. Ce qui n’empêche pas une vive sensibilité et une tendresse dans l’oeil. Mais c’est un roc !

Voici son programme :

- Chopin : Préludes (par Alfred Cortot)

- Bach : Concerto pour deux violons

- Aram Khatchaturian : Gayaneh

- Bizet : Carmen, l’air du toréador (par Ruggiero Raimond)

Madeleines :

- Charles Trenet : “Y’a d’la joie”

- Maurice Chevalier : “Donnez-moi la main Mam’zelle”

- Edith Piaf : “Le Fanion de la Légion”

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