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Marianne James, du nougat au bagou

Le 25 novembre 2013 à 10:43 par Olivier Bellamy

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Le chant mène à tout. Le nougat aussi. Née à Montélimar, de parents pâtissiers, Marianne James est montée à Paris pour étudier l’art lyrique au Conservatoire de Paris. On connaît la suite. Ulrika von Glott a fait connaître l’artiste, la Nouvelle Star a fixé un visage, un tempérament. Aujourd’hui, Miss Carpenter triomphe sur les planches. De l’humour à revendre, de l’énergie sans compter, Marianne James est devenu un personnage incontournable.

Voici son programme :
- Khatchatourian : le final de Spartacus
- Rossini : Le barbier de Séville, ‘Una Voce poco fa’ (par la Callas)
- Mozart : Le sextuor de Cosi Fan Tutte
- Strauss : Morgen (lied, par Kiri te Kanawa)

Madeleines :
- Purcell : Didon et Enée, ‘When I am laid’
- Tina Turner : “Proud Mary”
- The Verve : “Bitter sweet symphony”

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