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Serge Moati, la part d’ombre

Le 16 novembre 2013 à 12:03 par Olivier Bellamy

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Dans Le vieil orphelin, Serge Moati fait entendre la voix d’Henry, le prénom que lui ont donné ses parents, avant qu’il ne choisisse celui de son père disparu quand il n’avait que onze ans, la voix du petit garçon qui s’est longtemps tu, l’artiste caché derrière le réalisateur compulsif, le producteur tout-puissant, le bateleur médiatique, mais aussi l’homme de convictions, celui qui donne la parole aux faibles et aux humiliés de la terre, sans être dupe qu’il s’agit tout de même d’un (honorable) fonds de commerce. Ce sont toutes ces contradictions qu’il nous livre avec sincérité, charme et émotion, sans oublier la ruse du conteur qui sait qu’il jongle avec le vrai et le faux, tâchant d’être, selon le mot de Cocteau “un mensonge qui dit la vérité”.

Voici son programme :
- Ravel : Pavane pour une infante défunte
- Ravel : Concerto pour la main gauche
- Debussy : La Mer
- Mozart : La Flûte enchantée

Madeleines :
- Léo Ferré : “Est-ce ainsi que les hommes vivent?”
- Charles Aznavour : “Je m’voyais déjà”
- BO du film ‘Chantons sous la pluie’

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