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Quoi de neuf ? Jean Piat !

Le 01 septembre 2013 à 15:31 par Olivier Bellamy

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Il ne change pas et on l’en remercie. Jean Piat demeure cet être fin et léger que la pudeur protège de l’égotisme et dont la générosité invite au partage. Passer une heure avec lui, c’est entrer dans l’intimité des grands auteurs et dans la ferveur d’un art qui grandit au fur et à mesure qu’il nous échappe.

Voici son programme :

- Mozart, Ouverture du Mariage de Figaro
- Ravel, Pavane pour une infante défunte
- Henri Sauguet, Les Forains
- Tchaïkovski , Concerto n° 1

Madeleines :

- Brel : “Les vieux amants”
- Aznavour : “Que c’est triste Venise”
- Nougaro : “Nougayork”

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Clément Bénech, un art subtil

Le 01 septembre 2013 à 15:23 par Olivier Bellamy

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Les lecteurs de livres, influencés par le cinéma et les séries télévisées, autant que par une certaine idée dix-neuviémiste du “romanesque”, recherchent souvent une histoire foisonnante, à multiples rebondissements, offrant un délassement exotique propre à les distraire de leur quotidien et aiment retrouver un mélange savamment dosé de passion, d’action et d’introspection qui ressemble à la recette d’un cocktail. À ce jeu, Clément Bénech ne répond pas. L’histoire de son Été slovène tient en deux lignes et demie. Tout l’art de l’écrivain consiste à décrire précisément des sensations volatiles, des impressions vagues. Il nous joue la petite musique d’un amour qui se meurt tout doucement, à travers d’imperceptibles glissements de terrain. Son style tourne le dos au pathos, à l’apitoiement, au sentimentalisme et il n’est pas sûr qu’il soit apprécié à sa juste mesure. Mais la littérature, imperméable au qu’en-lira-t-on, accueille l’un de ses enfants naturels sous son aile protectrice et reconnaît ce bâtard dont la modernité n’a que faire avec un large sourire.

Voici son programme :

- Haendel, Suite en sol mineur, HWV 434, Menuet

- Bach, Sixième prélude, BWV 851

- Barber, Adagio for strings

- Bach, Ich ruf zu dir, Herr Jesu Christ, transcription piano (Horowitz)

3 madeleines :

- Oxmo Puccino, “J’ai mal au mic”

- Jean-Louis Aubert, “Voilà c’est fini”

- Babyshambles, “Albion”

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