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Olivier Poivre d’Arvor, l’art d’être père

Le 06 septembre 2013 à 08:23 par Olivier Bellamy

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Dans la Trilogie Marius-Fanny-César, Panisse raconte à Fanny que feu sa première femme et lui n’avaient pas pu avoir d’enfant. À en “dégoûter le Bon Dieu”. Même la “gymnastique suédoise” n’avait réussi à infléchir la malédiction. Ils s’étaient fait des reproches : à quoi te sert ton ventre ? lui disait-il. Si tu avais bu un peu moins de pastis, lui rétorquait-elle. Et puis, Fanny est tombée enceinte de Marius. “À son âge, une jeune fille attrape plus facilement le ballon que le million”, a sobrement commenté sa tante Claudine. Honorine a été forcée de reconnaître, en pleurnichant, que les petits bâtards étaient souvent plus beaux et plus intelligents. “Alors de quoi te plains-tu ?” a explosé Claudine. Et puis cet enfant a fait le bonheur de Panisse.
Comme cette petite fille du Togo a fait le bonheur d’Olivier Poivre d’Arvor, malgré des angoisses, des tracasseries administratives, des drames qu’il raconte avec franchise et pudeur dans Le jour où j’ai rencontré ma fille (Grasset). Une belle histoire et l’un des plus jolis livres de la rentrée littéraire.

Voici son programme :

- Arnold Schönberg : La nuit transfigurée
- Tout Bach
- Myslivecek (baroque tchèque)
- Antonin Dvorak : Stabat Mater

+ 3 Madeleines :
- Michaël Nymann : “Drowning by numbers”
- Brel : “Au suivant”
- Tania Maria, chanteuse brésilienne

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