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Mathieu Gallet, de bonnes ondes

Le 03 avril 2013 à 09:55 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy reçoit Mathieu Gallet dans Passion Classique

Gardien du temple audiovisuel (INA), Mathieu Gallet a été initié à la musique par le journaliste et critique musical Rémi Louis qui est notamment l’un des plus fins connaisseurs en France du répertoire symphonique. Tous les soirs au concert, expert au goût sûr et intarissable exégète. On ne saurait trouver meilleur guide.
Doté d’un charme auquel personne ne résiste, Mathieu Gallet a un air à la Lucien de Rubempré, personnage balzacien promis aux plus hautes fonctions et dont Oscar Wilde était amoureux fou. Il a commis un joli lapsus, mélangeant “émulation” et… “émoluments”. L’influence de l’actualité sans doute. Car il vient de la même ville que Jérôme Cahuzac, parvenu au sommet de la République et tombé au champ du déshonneur. Contrairement à Edwy Plenel, je ne pense pas que son long déni trahisse une faiblesse de la démocratie. Au contraire, ils ne sont pas si nombreux les hommes politiques qui finissent par avouer leur faute. L’erreur consisterait aujourd’hui à rejoindre le camp du “tous pourris” ou de frapper un homme à terre.
Voici son programme :

- Ludwig van Beethoven : Sonate n°26 en mi bémol majeur « Les Adieux », Premier mouvement « Adagio - Allegro » par Alfred Brendel (Decca)

- Richard Wagner : Tristan und Isolde, Duo nocturne « O sink hernieder, Nacht der Liebe” par Karl Böhm et l’Orchestre philharmonique de l’ORTF (Opera d’oro)

- Richard Strauss : Der Rosenkavalier, Trio final « Marie Theres’, Hab mir’s gelobt » par Carlos Kleiber et l’Orchestre d’Etat de Bavière (Orfeo)

- Benjamin Britten : dans Peter Grimes, Troisième Interlude de la mer, « Moonlight » par Leonard Bernstein et l’Orchestre Symphonique de Boston (Deutsche Grammophon).

Pour les « madeleines » :

- David Bowie : « Let’s dance » (EMI)

- Luigi Tenco : « Vedrai vedrai » (BMG)

- Lescop : « La forêt » (Universal)

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Il y a 8 commentaires pour cet article :

1 COURTAUT.Monique, le 03 avril 2013 à 15:34 :

Karl Böhm est venu diriger à Garnier Tristan et Isolde en 1966;avec Birgit Nilsson et Wolfgang Windgassen.
L’enregistrement entendu avec l’orchestre de l’ORTF date-t-il de la même époque?Les solistes sont-ils les mêmes ? Merci…

2 HOLDRINET, le 04 avril 2013 à 17:56 :

Monique je ne puis vous renseigner malheureusement.
Je voulais vous demander si vous pouviez me conseiller une interprétation du Psaume 51 de BACH, la transcription par Bach lui-même du stabat Mater de Pergolèse. Je l’ai entendue récemment par la maîtrise de radio france dirigée par S.Jeannin. Merci.

3 COURTAUT.Monique, le 04 avril 2013 à 19:53 :

Claudette ,chez JSB,à froid me vient la cantate BWV51:”Jauchzet Gott in allen Landen”.J’en ai 2 versions “historiques “:Elisabeth Schwarzkopff et Teresa Stich-Randall.Ce sont deux cantates pour soprano solo.Cela n’a pas l’air d’être ce que vous cherchez:je ne me souviens pas d’une transcription sous forme de psaume ?
du Stabat de Pergolèse par Bach!
Le Stabat est à l’origine pour 2voix solistes qui alternent Aria et Duo ,parfois en total désaccord avec le sens du texte !
Je consulterai demain ma “Bible”JSB,le travail de Karl Geiringer.
L’ordinateur est sur mon lieu choral et les bouquins chez moi.
S.J a travaillé avec Eric Ericsson ,comme Laurence Equilbey.
A demain

4 HOLDRINET, le 04 avril 2013 à 22:19 :

Merci Monique de me donner de votre temps. Je vous apporte quelques précisions.
BACH: Psaume 51 Tilge, Höchster, meine Sûnden, d’après le Stabat Mater de Pergolèse.
Je l’ai découvert par hasard dimanche soir dans l’émission de F.Lodéon:” Les grands concerts de radio france”, à 21H après “Le Masque et la plume”, que j’écoute fidèlement!

5 COURTAUT.Monique, le 09 avril 2013 à 12:58 :

Mes textes ne passent pas ,Claudette.En bref,sans doute un motet de 1746.
Chercher dans le coffret :tout Bach de l’an 2000!!

6 COURTAUT.Monique, le 09 avril 2013 à 13:00 :

Rien chez Bach repertorié sous le titre “psaume”

7 Roberto Livadiotti, le 09 avril 2013 à 15:05 :

Le Stabat Mater de Pergolese a été adapté par J.S.Bach dans sa Cantate BWV 1083 “Tilde Hochste…”,renseignement pris sur Wikipedia,je savais que Bach l’avait adapté,mais ne connaissais pas le nom de sa Cantate. J’ai assez apprécié les choix de M.Galet,mais à la place de l’extrait de “Tristan” j’aurais préféré celui de “La Walkyrie” de Wagner, choisi par P.Besson.

8 COURTAUT.Monique, le 09 avril 2013 à 18:28 :

BWV 1O83 ne figure pas au dos des partitions des cantates ,qui donnent la liste exhaustive des dites cantates chez Breitkopff .


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