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Françoise Laborde, la grande muette

Le 19 mars 2013 à 19:22 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy reçoit Françoise Laborde dans Passion Classique

Les journalistes aussi ont leurs secrets. Celui de Françoise Laborde était bien gardé, paradoxalement, puisqu’à deux reprises, en plein direct à la télévision, elle a été submergée par l’émotion au point de ne plus pouvoir dire un mot. Sa mère venait de manifester les premiers signes de la maladie d’Alzheimer. Et bien qu’elle semblât affronter ce drame avec solidité, son corps l’a trahie. Et la peur de faillir à nouveau ne l’a plus quittée. Avec émotion et humour, Françoise Laborde raconte son histoire d’une plume souveraine.
Voici son programme :

Classiques :
Nemanja Radulovic : Les Trilles du Diable - L’hiver n°5
Valentina Lisitsa : Rêve d’amour
Philippe Jaroussky : Stabat Mater
Cécilia Bartoli : Voi che Sapete

Madeleines :
Claude Nougaro: Nougayork
Jacques Brel : La quête
Rocio Jurado : Pregon Canastero (Bulerias del Pilya)

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Il y a 3 commentaires pour cet article :

1 Patrick Delaunay, le 20 mars 2013 à 19:48 :

Grande muette rieuse, diserte.

2 andrée martin, le 21 mars 2013 à 19:04 :

elle a parlé de choses concrètes et vraies, la fin de vie reste une épreuve pour tous le monde, mais reste les souvenirs ceux qui nous font sourire parfois, et elle a très bien évoquée la douleur et la joie.

3 Patrick Delaunay, le 22 mars 2013 à 12:13 :

“Mais qui c’est celui-là ??
— C’est Patrick maman, Patrick !!! tu t’souviens ? Çui qui fait de la peinture… à Paris !
— … AHHHH ! c’est Patriiick !!! Mais quand est-ce que tu t’maries don’c ?!”
M’man, ma sœur, moi.
Samedi après-midi, dix-sept heures quarante-cinq, l’heure de dîner, déjà ! Le petit personnel veut rentrer tôt, oublier… devant la télé ? la 6… la 69 ?
D’hab, les filles font dîner les pensionnaires, dans le réfectoire au rez, à dix-huit heures trente.


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