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Yves Boisset, Carmet et les “boutons de cons”

Le 05 mars 2013 à 12:57 par Olivier Bellamy

 Olivier Bellamy reçoit Yves Boisset dans Passion Classique

Yves Boisset regorge d’anecdotes hautes en couleurs : Patrick Dewaere tout imprégné de son rôle du juge Fayard qui fait la leçon à des fumeurs de canabis au restaurant. Savoureux. Ennio Morricone et son air d’employé de bureau. Ou encore Jean Carmet faisant la collection des “boutons de cons” : dans les bistrots, il choisissait le plus con de la bande, discutait avec lui tout en tripotant le bouton de sa veste et haussait le ton jusqu’à le lui arracher. Quant à ses films, à Yves Boisset, ils se laissent revoir sans déplaisir.
Voici son programme :

“L’Italiana in Algeri” de Rossini : Cruda sorte
Ouverture “La Force du Destin” de Verdi
Symphonie n°1 de Mahler – 2e mvt
“Gymnopédie” d’Erik Satie

Madeleines:
“Le Petit Jardin” de Jacques Dutronc
“Take Five” de Dave Brubeck
“Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon” d’Ennio Morricone

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Il y a 3 commentaires pour cet article :

1 marie-alsace, le 05 mars 2013 à 20:31 :

J’ai passé une heure agréable à l’écoute de ce PC. Toujours attachantes ces anecdotes sur des inoubliables disparus et je suis bien d’accord, la chanson «Le Petit Jardin » de Jacques Dutronc est une authentique ode écologiste.

2 Itié, le 06 mars 2013 à 11:46 :

La boite à boutons est trés drôle .
La personne agrippée devait être surprise d’avoir dù laisser un bouton de sa veste pendant une conversation, et s’ils étaient debout , Jean Carmet , pas trés grand , tirait d’autant plus sur ce malheureux objet !

3 Patrick Delaunay, le 06 mars 2013 à 12:16 :

De Céline à Carmet : du bouton de col aux “boutons de cons”, Yves Boisset raconte, bien, et rend compte du temps où réalisateurs, artistes en général en avaient, n’étaient pas castrés ou empêchés comme ils le sont de nos jours par le pouvoir de l’argent.


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