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Olivier Bellamy reçoit Serge Lama dans Passion Classique

Un ami parce qu’il a accompagné nos vies avec ses chansons tendres d’un voix de baryton bien timbrée. Un maître parce qu’il a su écrire des textes qui traversent le temps tout en s’entourant de musiciens comme Yves Gilbert ou Alice Dona qui ont eu le talent de trouver les notes qui se mariaient idéalement avec ses mots.
A soixante-dix ans, Serge Lama est un monument de la chanson française qui ne cesse de traquer l’expression juste, le moment vrai et qui corrige encore les paroles de ses couplets pour les maintenir à flot de sa sensibilité.
Modeste et magnifique, inoxydable, il est le témoin d’une époque où la beauté d’une mélodie comptait autant que la force d’un texte, où l’on pouvait être immensément populaire et exigeant.
Voici son programme :

4 morceaux classiques :

- Haendel : Sarabande de la suite no 11 en ré mineur
- Puccini : Tosca - Vissi d’arte chanté par Maria Callas
- F. Lehar : La veuve joyeuse - heure exquise (version chantée par Paulette Merval et Marcel Merkes existe)
- Puccini : La Bohème - Che gelida manina – Pavarotti

3 madeleines :

- Charles Aznavour : Je m’voyais déjà
- Le Boléro de Ravel
- Un morceau au piano par Sviatoslav Richter

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Catherine Lara, la musicienne

Le 19 décembre 2012 à 10:52 par Olivier Bellamy

 Olivier Bellamy reçoit Catherine Lara dans Passion Classique

Les artistes de variétés sont toujours impressionnés face à des artistes de musique classique. Surtout lorsqu’ils ont eux-mêmes une solide formation classique, comme Catherine Lara, et qu’ils savent le travail que cela représente de se maintenir au niveau et de chercher toujours plus loin, toujours plus haut l’inaccessible étoile. Quand la chanteuse des Nuits magiques a rencontré les membres du Sirba Octet, elle était dans ses petits souliers. Et puis, ils se sont retrouvés très vite entre musiciens, ne comptant plus leur temps et leur énergie pour mêler leurs univers et trouver l’accord parfait.
La “chanson de Lara” s’est très vite sentie à la maison au coeur des harmonies Mittel-Europa de la formation klezmer des membres de l’Orchestre de Paris.
Passion, tendresse et générosité ont nourri ce projet.
Voici son programme :
Les 3 madeleines :
Kinderszenen opus 15 de Schumann par Martha Argerich

Brahms Opus intermezzo opus 117

Stefano Landi Homo figit velut umbra. L’arpeggiata et Christina pluhar
Passacaglia de la vita

classiques:

Petite messe de Rossini
Arpegionne de Schubert
Le cantique de Jean Racine de Fauré

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Olivier Bellamy reçoit Rolando Villazon dans Passion Classique

Il ose tout. Pas n’importe quoi et pas n’importe comment. Rolando Villazon n’a peur de rien et surtout pas du regard des puristes qu’il respecte sans obéir à leurs préceptes. Il suit son chemin, ses chemins car il a de nombreux talents, avec intelligence et générosité, sans se préoccuper du qu’en dira-t-on. Il est à l’écoute d’autres artistes comme Daniel Barenboïm ou Emmanuelle Haïm, il leur fait confiance et donne tout. Il est solaire et lunaire à la fois. Drôle, profond, unique, génial. Sans jamais donner de leçons, sans être centré sur lui-même, sans se cacher derrière un personnage, sans se protéger, il chante comme un oiseau sur la branche. Un oiseau qui connaît bien la musique, qui lit des livres, qui va au musée, qui pleure au cinéma, qui rit dans la vie. Un artiste et un homme libre. Et un artiste qui rend les autres libres. Ceux qui l’écoutent et qui l’aiment. Car c’est en discutant avec lui, un jour, que j’ai eu l’idée de mon Entretien avec Mozart. On attend avec impatience la traduction en France du livre qu’il vient d’écrire en espagnol.
Voici son programme :
Barbra Streisand : Schumann Liederkreis
Mireille Matthieu : Paris brûle-t-il
Queen
Brahms : Double Concerto
Barenboïm : Sonate n° 18 de Beethoven
Felicity Lott : Air de Pamina (La flûte enchantée de Mozart)

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Olivier Bellamy reçoit Sheila dans Passion Classique

Ma grand-mère et mes tantes m’ont raconté que je chantais Le folklore américain (ling ling ling…) dans les rues de Marseille à tue-tête. Aujourd’hui encore, je connais par coeur une bonne trentaine de ses premiers succès, au grand désespoir de ma père qui aurait certainement préféré que je sache plutôt réciter Goethe ou Schiller de mémoire comme Jean d’Ormesson. Je suis passé directement de Sheila à Mozart, sans passer par la case Rolling Stones ou Pink Floyd. Elle a incarné ma révolte de pré-adolescent dans une maison où les dieux s’appelaient Bach, Ferré et Ferrat. Ensuite, tout en fréquentant assidûment les grands chefs d’oeuvre de la musique, en passant pour un martien auprès de mes camarades de classe dans ma vénération pour Wilhelm Furtwängler ou Alfred Cortot, j’ai eu des phases Barbara, Charles Trénet ou Véronique Sanson (qui continuent), mais je ne me suis jamais résigné à brûler ce que j’avais adoré enfant. Tout en m’identifiant aux héros de la grande littérature, en m’élevant peu à peu dans les hautes sphères de l’art, il m’est cependant apparu impossible de devoir me détacher de ce que certains appelleront “un goût de concierge” pour les bleuettes faciles et les refrains entraînants de la vendeuse de bonbons.
C’est donc avec une joie enfantine que j’ai accepté la proposition de Jacques Sanchez, le délicieux programmateur de Passion Classique, d’inviter celle que j’avais toujours rêver de rencontrer au même titre que Maria Callas ou Marguerite Yourcenar, puisque Martha Argerich et Brigitte Bardot, c’est déjà fait. Cette joie était mêlée d’une appréhension coupable. Et je ne pouvais m’empêcher de me dire tout en chantonnant : on la prend, dis maman ?
Voici son programme :

Le Bolero de Ravel
Porgy & Bess de George Gershwin (Billie Holyday)
Le vol du bourdon de Rimsky Korsakov
Chic – Good times
Alain Souchon – Foule Sentimentale
Whitney Houston – I will always love you

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Olivier Bellamy reçoit Frédéric Lenoir dans Passion Classique

Ce n’est pas commun de montrer la Lumière quand on s’appelle Lenoir. De livre en livre, parallèlement à un Comte-Sponville ou un Onfray, Frédéric Lenoir s’attache à faire descendre la philosophie dans la rue. Ou plutôt la spiritualité à la campagne, près des valeurs essentielles, là où le calme et la nature sont propices à la méditation. Si le monde est devenu fou, alors chacun peut balayer devant sa porte les faux totems, les fausses valeurs au lieu de désespérer Billancourt tout en courant après Boulogne. Promenons-nous dans les bois comme Rousseau, cultivons notre jardin comme Voltaire et dédaignons le Veau d’Or sans forcément prendre le chemin de Damas en passant par Jérusalem.
Voici son programme :

Brassens : Les sabots d’Hélène

Beatles : Let it be

Villa Lobos : Bachiana 5

3 morceaux classiques

Bach : Goldberg variations, G Gould (1981)

Allegri : Miserere

Chopin : Etude “révolutionnaire” (Cziffra)

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Les choix de Laurence Ferrari

Le 12 décembre 2012 à 11:33 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy reçoit Laurence Ferrari dans Passion Classique

Pour les madeleines:

Pierre et le Loup Prokofiev Gérard Philippe
Bach Prélude 1er suite violoncelle
Yves Montand, la bicyclette

Pour mes morceaux préférés :

La Boheme Puccini O soave fanciula
Daphnis et Chloé Ravel – lever du jour
Bruckner 9 - Scherzo
Concerto Korngold Capuçon Nezet Séguin
Rachmaninov 2 Helene Grimaud
Jeux d’eaux Ravel Argerich

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Si l’auteur « éjacule de joie », pour reprendre l’image de Patrick Delaunay, 99 % des lecteurs (qui sont souvent des lectrices) « s’emmerdent en baisant », comme chantait le grand Georges.
Les critiques (souvent des hommes) sont des peine-à-jouir, comme le veut la fonction. Ils se méfient de l’orgasme comme de la peste et préfèrent les banques du sperme où tout est classé, étiqueté, aseptisé.
Dans leur impuissance à créer, ils s’émerveillent parfois d’une œuvre turgescente qui leur rappelle le temps où leur jeunesse pouvait. Mais « vieillesse savait » reprend vite le dessus et les voilà tremblant d’une joie mauvaise et pressés d’émasculer, vit fait pas toujours bien fait, tout ce qui dépasse et qu’ils ressentent comme une offense personnelle.
Si tout succès est un malentendu (Cocteau), toute critique est le fait d’un malentendant qui n’écoute que son préjugé.
Ainsi va le monde. Pourquoi se fatiguerait-il à changer, le monde ? Puisque seuls ceux qui s’en abstraient parviennent parfois à en ébranler très légèrement les piliers et cela dans l’indifférence générale à l’exception de quelques doux et précieux rêveurs.

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Dany Brillant, passeur de charme

Le 11 décembre 2012 à 14:44 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy reçoit Dany Brillant dans Passion Classique

Le joli mot de “passeur”, Dany Brillant le reprend à son compte. Passage entre la tradition d’hier et le public d’aujourd’hui, le swing d’autrefois et la sensibilité actuelle. Il s’est formé dans l’ombre, à l’abri des regards… Vous qui passez sans me voir… Et puis, le destin lui a été favorable et ne semble pas près de lui dire bonsoir.
Voici son programme :

Jean-Sébastien Bach Concerto en A min
Hector Villa Lobos Prélude n°1
Debussy Nocturnes Sirènes
Isaac Albenitz Pavana Capricho

Madeleines:

Juliette Greco - Il n’y a plus d’après
Yves Montand - Les grands boulevards
Le Lac des Cygnes – Casse-noisette

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 Olivier Bellamy reçoit Jean-Luc Choplin dans Passion Classique

 Avouez que c’était un peu ridicule cette guéguerre entre le Châtelet et l’Opéra. Et pourtant quels spectacles fantastiques durant l’ère Lissner, puis avec son successeur, sans parler du temps de Jean-Albert Cartier ! Mais Jean-Luc Choplin a eu l’intelligence de créer quelque chose qui n’existait pas (ou plus), de faire venir un public qui ne sortait plus. Bravant les ricanements des snobs, il a rendu ses lettres de noblesse à la comédie musicale classique sans négliger le grand répertoire, la nouveauté, l’inouï, l’étonnant. Et ça marche du feu de Dieu. Longue vie au Théâtre Châtelet et à son très sympathique directeur !
Voici son programme :

3 madeleines :
La Création de Haydn
La symphonie fantastique de Berlioz
Annie get your gun de d’Irvin Berlin (chanson : there is no business like show business)

4 autres morceaux :
Oratorio de Noël de Bach
Chœur d’ouverture de La Passion selon Saint Jean de Bach
A Flowering Tree de John Adams
Das Liebesverbot de Wagner

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Mozart sans tête ou guillotiné ?

Le 09 décembre 2012 à 20:56 par Olivier Bellamy

Un jour, un critique musical du journal Le Monde m’avait dit pis que pendre du Larousse de la Musique de Marc Vignal, pointant cent erreurs « inexcusables ». J’avais défendu cet ouvrage en arguant que sur une telle somme d’informations, il était inévitable que se glissent ici et là une coquille ou une imprécision. Mais allez donc empêcher des gros chiens cohabitant dans une petite niche (la musique classique) de s’étriper au sujet d’une date ou d’un numéro d’opus pour le plaisir de faire rendre gorge à leur rival !
L’exercice de vulgarisation comporte un autre inconvénient. Celui d’avoir toute la meute à ses trousses. Oubliant leurs querelles, les molosses s’unissent alors pour montrer les dents à celui qui a osé quitter la niche…
Donc, comme on n’est jamais attaqué que par les siens, Marc Vignal, qui a été l’un de mes plus estimables confrères dans les colonnes de feu Le Monde de la Musique durant quinze ans, vient de publier sur un site une méchante critique à propos de mon Entretien avec Mozart publié chez Plon sous le titre “Mozart a-t-il perdu la tête ?”. C’est bien entendu son droit, mais puisque rien ne trouve grâce à ses yeux dans mon travail, il faut bien que je me défende un peu. Et puisqu’il signale des erreurs, il faut bien aussi, par honnêteté vis-à-vis des lecteurs, que je relaye cette information de manière à ce qu’ils soient éclairés en pleine connaissance de cause.
Voici donc ce qu’il écrit (entre guillemets), émaillé de mes propres commentaires.

« Après tant d’autres, encore un opuscule censé « percer le mystère » Mozart ! Les précédents ont donc échoué dans cette entreprise impossible. »

Parmi les précédents, on trouve les livres de Marc Vignal qui qualifie le mien d’opuscule. Sauf que je n’ai nullement la prétention de me mesurer à qui que ce soit. Simplement, selon les termes du texte de la quatrième de couverture, de « tenter de percer le mystère ». « Tenter », ai-je écrit.

« Sont proposés sept entretiens faits « de questions fictives et de réponses authentiques, [car] extraites, hors d’infimes exceptions, des lettres de W. A. Mozart [traduites en 1928 par] Henri de Curzon. » Fausse bonne idée ! De ces réponses maintes fois publiées, le lecteur de 2012 n’apprendra rien de neuf, aucun mystère ne sera donc percé. »

Le lecteur Marc Vignal n’apprend effectivement rien de neuf. Mais ce livre ne s’adresse pas à lui. On n’écrit pas pour des spécialistes dans une collection destinée au grand public. Mais chacun ayant le droit à une information transparente, rendons la parole à l’accusation.

« Lesdits entretiens se sont déroulés de septembre à la mi-novembre 1791. La santé de Mozart lui permettait-elle, juste avant sa mort, de répondre à bon escient ? Pas toujours. Il semble parfois avoir perdu tout repère temporel et spatial : d’où de pénibles radotages. Evoquant Pleyel, il se croit toujours en 1784. Interrogé sur la musique religieuse à Vienne en cette fin 1791, il reprend une déclaration de son père remontant à 1776 et concernant Salzbourg. Il oublie que sa sœur ne vit plus à Salzbourg mais à St. Gilgen avec son mari. Quelle pitié ! »

Marc Vignal pointe ici un inévitable écueil propre à l’adaptation dramatique. Quand on scénarise, on est contraint de prendre des libertés avec la stricte chronologie. En toute rigueur, j’aurais peut-être dû signaler ces raccourcis par des notes en fin de page. J’accepte la critique, elle est justifiée. Avec un peu de malice, je pourrais dire : « Effectivement, c’est Mozart qui s’est trompé ! Mais il était déjà malade… Un peu de compréhension ! » Mais tout me pousse à croire que cette pirouette se heurtera également à un mur de consternation glacée.

« Pourquoi ne réfléchit-il pas sur les causes profondes de son échec à Paris, au lieu de se plaindre d’avoir eu froid avant de se produire ? »

Cette critique s’adresse à Mozart. Laissons-lui le soin d’y répondre. Ou plutôt non, laissons cela aux musicologues. Il faut bien leur donner un peu de grain à moudre.

« Pourquoi ne proteste-t-il pas en entendant son intervieweur citer comme ayant été composée en 1778 dans la capitale française la plus tardive sonate « Alla Turca » ? »

Je n’ai pas écrit que cette sonate a été composée en 1778. Mais, effectivement, la réponse de Mozart tend à faire croire qu’il se trompe ou que je l’ignore. Il y a là tout au plus une ambiguïté qui aurait mérité une note en bas de page.

« …ou le qualifier lui-même d’homme « simple et bon, pur, loyal et noble de caractère » ? Très conscient de sa propre ambivalence, Mozart est allergique à la « brosse à reluire ».

Bon, si Marc Vignal le dit. Après tout, il a rencontré Mozart avant moi. Sauf que le jugement moral que j’émets sur le compositeur ne figure pas dans le dialogue que j’ai avec lui, mais dans l’introduction destinée au lecteur.

« On s’étonne enfin de voir un tel connaisseur des auteurs contemporains d’opéras et de la vie de cour à Vienne écorcher le nom d’Anfossi pour en faire Alfonsi… »

Oups ! une coquille… Que je sois pendu haut et court en place publique pour avoir écorché le nom de ce personnage célèbre.

« et accuser sans preuves Salieri, qui n’avait aucun intérêt à agir de la sorte, d’avoir « ouvertement déclamé contre Figaro ». Sans doute la disparition de Mozart intervint-elle sans qu’il ait eu le temps d’examiner et de corriger les épreuves de cette série d’entretiens : on l’espère pour sa mémoire. »

Encore une critique qui s’adresse à Mozart.
Bon, c’est tout ? Deux ou trois erreurs sur cent quarante pages !
Eh bien non. Ce n’est pas tout. De petites imprécisions ont échappé à la sagacité de Marc Vignal, et non à celle de François Fuchs, auteur d’un Mozart à Strasbourg, qui m’a envoyé une lettre charmante :
« Cher Monsieur, excusez ce ton familier, mais les amis de Mozart étant mes amis… Votre livre a été lu avec grand plaisir (…) Sans vouloir passer à vos yeux pour un Beckmesser dispensateur de conseils et de leçons (la critique étant aisée…) permettez-moi quelques remarques qui n’enlèvent rien à la qualité et la précision documentaire de votre ouvrage.

Page 30 : la phrase « le vrai génie… » n’est pas de Mozart, elle a été écrite par Gottfried von Jacquin le 11 avril 1787 dans le carnet de poésies du Maître. (Die Dokumente seines Lebens, éditions Bärenreiter, page 254)

Page 77 : la symphonie concertante a été écrite pour flûte, hautbois, cor et basson ; cette version originale a été perdue.

Page 85 : la sonate alla turca K 331 date de 1783, la première édition est de 1784 (NMA IX-25-2)

Page 113-114 : il s’agit de Johanna Barbara Auernhammer. Quant au Comte Daun, c’était un chanoine membre du chapitre de la cathédrale… »

Qui de Marc Vignal ou de François Fuchs est le plus près de l’esprit mozartien, lequel ne sépare jamais la précision de la grâce…
J’ajouterai que la phrase « le vrai génie… » est l’un des très rares ajouts que je n’ai pas puisé dans la correspondance de Mozart. C’est donc une phrase apocryphe. Mais où l’ai-je trouvée comme étant de Mozart lui même ? Dans le Guide de la Musique de Chambre (Fayard)… auquel a collaboré un certain Marc Vignal. Si l’on ne peut même plus faire confiance aux « spécialistes » !

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