Accueil  >  Isabelle Mergault entre Schubert et les napperons en dentelle
Flux RSS

Isabelle Mergault entre Schubert et les napperons en dentelle

Le 22 octobre 2012 à 09:11 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy reçoit Isabelle Mergault dans Passion Classique

Elle pleure en écoutant un Impromptu de Schubert, et fait rire des salles entières. Hyper-sensible, elle n’aime pas qu’on l’asticote, mais elle reconnaît avec lucidité et franchise la raison de ses échecs au cinéma. Elle ne se moque jamais du mauvais goût des autres. Ou si elle en rit, c’est avec tendresse et bienveillance. Elle est populaire au plus joli sens du terme. C’est-à-dire qu’à l’instar de ce que disait Jacques Prévert de sa chère Arletty : “Elle peut jouer une cruche, à condition de le lui demander poliment.” Isabelle Mergault est un délicieux mélange de gavroche et de bouffon. Taillée d’une seule pièce, avec quelques double-fonds pudiquement préservés.
Voici son programme :
PDQ Bach
Impromptu 90 en mi bémol majeur de Shubert
Tchaikovsky concerto pour violon et orchestre/allegro moderato
Concerto pour piano n°23 de Mozart (adagio)

Domino André claveau
Le petit non de Juliette
Bob lenox

Lien permanent | Rétrolien

Il y a un commentaire pour cet article :

1 Delilah Buczkowski, le 11 juillet 2018 à 22:23 :

Si vous vivez votre vie selon le regard des autres, vous ne vivrez jamais votre propre vie. encors un grand merci pour cet article qui me touche beaucoup


Donnez votre avis !






ombre