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Zabou Breitman, le coeur pense

Le 19 octobre 2012 à 08:04 par Olivier Bellamy

 Olivier Bellamy reçoit Zabou Breitman dans Passion Classique

Pour Schubert, il n’existe aucune musique gaie. C’est dans l’essence de la musique que sommeille, même dans un allegro pétulant, l’éternelle douleur de la condition humaine.
Pour Zabou Breitman, la musique triste ne rend pas triste quand elle est belle et profonde. C’est le manque qui rend triste, c’est le vide. Or la musique vous emplit. Elle réchauffe l’âme.
Tout en finesse, l’actrice et réalisatrice pense avec son coeur et ressent avec sa tête. Le secret des êtres sages.
Voici son programme :

Prokofiev : Marche des Trois Oranges

>- “l’enfant et les sortilèges” (Ravel/Colette), (la fin avec la forêt
>qui gronde, ou les pastourelles de la toile de Jouy qui chantent, ou
>”toi le coeur de la rose” chanté par l’enfant)
>- Une valse de Chopin c’est mon papa qui en jouait beaucoup, je lui
>- Haydn quelque chose pour flute traversière, dont je jouais à 11 ans…

>- Purcell (les funérailles de la reine Marie “man that is born”
>- Beau Danuble Bleu : j’ai joué dans le Portsmouth Symphonia Orchestra, concept fou imaginé par Brian Eno enregistré le 2/1/1981 à la maison de la radio, et diffusé le 4/1 même année,
>- un extrait de “la jeune fille et la mort” j’ai joué la pièce
>éponyme et la musique était très présente dans le spectacle

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