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Anggun, le sourire de l’Indonésie

Le 16 octobre 2012 à 12:07 par Olivier Bellamy

Olivier Bellamy reçoit Anggun dans Passion Classique

Sur Facebook, lorsque j’ai annoncé le nom de l’invitée, certains commentaires étaient dubitatifs, voire peu amènes. Puis, après l’émission, il y a eu battage de coulpe, repentir. La personnalité d’Anggun fut une vraie découverte pour beaucoup d’auditeurs.
Sa fraîcheur, son charme et son intelligence ont emporté l’adhésion.
L’un des passages les plus forts de l’émission ? Lorsqu’elle a raconté le témoignage d’une femme qui accueillait avec une douce résignation la mort de sa petite fille après le tsunami… Ou encore lorsqu’elle a senti, en arrivant en France, que son sourire bienveillant pouvait déranger, voire agresser, certains de nos compatriotes qui faisaient la queue à la poste… De quoi méditer et nous inciter à sortir de notre nombrilisme hexagonal pour mieux comprendre le monde qui nous entoure.
Voici son programme :

• Romeo Juliet - Nino Rota
• Air - J. Sebastian Bach
• Liebestraum - Frantz Liszt

3 Madeleines:
• Ma fille - Reggiani
• Je t’aime moi non plus - Gainsbourg
Wild World - Cat Steven

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Il y a un commentaire pour cet article :

1 marie-alsace, le 16 octobre 2012 à 23:17 :

« Ou encore lorsqu’elle a senti, en arrivant en France, que son sourire bienveillant pouvait déranger, voire agresser, certains de nos compatriotes qui faisaient la queue à la poste… » Ah bon, moi je trouve cela limite indécent de sourire…..le but ultime étant non de chercher son recommandé mais de mordre le guichetier !!!! bon je rigole, vous êtes trop sérieux Olivier Bellamy. Il n’y a pas qu’en France où les zygomatiques sont raides. Jeudi dernier, j’ai agacé un allemand parce que je m’étais trompée de place à la Hochschule für musik de Freiburg. Un je n’avais pas fait gaffe, deux je n’avais pas encore changé mes lunettes (c’est fait je vois mieux) et trois mon cerveau n’était pas allumé donc….Et bien dans un sérieux tout germain, voyant que mon allemand n’était pas à la hauteur de ses espérances, il me dit dans un français à la Gérard Oury…. « ici, ce sont les numéros paires ». Et bien je l’ai gratifié d’un sourire un peu espiègle mais pas irrévérencieux et suis partie vers ma place impaire pour aller m’asseoir près de deux dames charmantes et souriantes, écouter le quatuor Prazack…super concert d’ailleurs, Dvorak et Schubert…


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