Accueil  >  Eric Laugérias, musique maestro !
Flux RSS

Eric Laugérias, musique maestro !

Le 03 juillet 2012 à 09:17 par Olivier Bellamy

 07-02-2012-eric-laugerias.JPG

Il a travaillé en tandem avec Ardisson, Karl Zéro, Laurent Gerra. Aux Grosses têtes, il n’a pas sa langue dans sa poche. Au théâtre et au cinéma, il mène sa barque, mais, la nuit, il rêve de musique. Il se voit pianiste de concert et mène une carrière supplémentaire par procuration en écoutant Mozart, Poulenc ou Schubert. Comme il aime partager ses trésors, c’est avec son plus jeune fils qu’Eric Laugérias écoute la musique.
Voici son programme :

Alexandre Tharaud/Francis Poulenc/Nocturne N°7 en mi majeur

Rolando Villazon/Marcello Viotti/Münchner Rundfunkorchester/Una furtiva lagrima/L’elisir d’amore/Donizetti

AB Michelangeli/Concerto No. 20 for Piano and Orchestra in D Minor, K466: II. Romanza

Quatuor Borodin/Schubert/Quintette à cordes en do majeur/D956/Adagio

Mais aussi trois “madeleines” musicales

Matthäuspassion, BWV 244/Erbarme dich/René Jacobs/Gustav Leonhardt

Here comes the sun/Beatles

J’entends, j’entends/Jean Ferrat

Lien permanent | Rétrolien

Il y a 6 commentaires pour cet article :

1 marie-alsace, le 04 juillet 2012 à 00:45 :

Mardi soir, je suis allée au concert pour écouter du Haydn, Bach et Mozart (festival de Colmar), apaisant à priori. Malgré tout, je me suis fait la réflexion suivante : Y a t-il déjà eu une étude sur l’empreinte carbone d’un soliste qui se produit lors d’un concert, loin “de son port d’attache” ??? Il y avait 2 solistes, David Guerrier et Emmanuel Pahud. Autant Emmanuel Pahud a assuré la deuxième partie du concert, autant David Guerrier n’a joué que le concerto de Haydn, soit 20 minutes et pas de bis…… :-( . Et mercredi, ce sera Nicholas Angelich pour une empreinte carbone….allez 30 à 40 minutes, peut être avec un bis, je verrai. Bref, ajoutez un public qui tousse, qui éternue qui se tortille sur sa chaise ou qui roupille et qui s’en va lors du bis d’ Emmanuel Pahud, cela donne une soirée, somme toute, musicalement agréable mais mitigée. En rentrant, je me suis aperçue que c’était pleine lune et selon la légende cela aurait un impact sur le comportement de l’être humain. Bof, en tous les cas je n’ai pas croisé de loups garou ;-) .

2 Itié, le 04 juillet 2012 à 08:37 :

Marie-Alsace ,
Votre commentaire est éloquent ! Hélas le public français n’a aucun éducation et certains artistes manquent de générosité, je dis bien certains . Nous sommes bien loin du respect et même de la communion que l’on ressent chez nos voisins germains !

3 COURTAUT.Monique, le 04 juillet 2012 à 14:53 :

Marie,je viens d’écouter et de regarder sur le site :festival international de Colmar,des extraits du concert d’ouverture.
Jouer un concerto,c’est aussi une relation avec un chef,une question d’ego.
Michaël Hofstetter parait jeune à la tête de l’orchestre de chambre de Stuttgart .
Un conflit peut survenir,les spectateurs etrangers au différent se retrouvent sans bis.Allez donc roder pour avoir l’explication!.
D.G.joue solo au Luxembourg,il avait peut-être envie d’y retourner le soir même!

4 Solly, le 04 juillet 2012 à 16:55 :

Marie-Alsace nous a souvent conté avec grand humour combien le fameux public allemand, si “respectueux”,si “éduqué”, si “communiant”, pouvait transformer un concert classique en banquise antarctique. Aujourd’hui, elle moque, non dommage, elle relève les manquements français au “devoir” de silence et de “respect” face à des artistes, français aussi bien sûr, non moins je-m’en-foutistes paraît-il.
Et si on admettait enfin la passion, l’admiration, les ah, les oh, le souffle retenu tous ensemble, les sifflements d’encouragement, on oublierait de serrer les fesses et de lancer des regards furibonds d’un côté de la frontière, de se moucher et autres éructations malpolies de l’autre.
Moi, je prévois jazz pour les festivals d’été, je pourrai me consacrer à une musique aussi extraordinaire que le classique (sur CD, ce dernier, tant pis pour lui), sans me sentir obligée de reluquer mes voisins et de les fustiger. Plaisir avant tout!

5 HOLDRINET, le 04 juillet 2012 à 18:14 :

Pour ma part, il m’arrive à chaque concert,de rencontrer le public que décrit Marie. Partir, les applaudissements à peine commencés, pour récupèrer sa voiture sans avoir à attendre au parking, me gêne et gêne tous ceux qui ont à coeur de remercier les interprêtes. Surtout quand en plus vous devez vous lever pour laisser passer ces gens là.
Il y a aussi ceux qui restent debout, pressentant un bis,mais ne sachant plus s’ils restent ou non, et à qui il faut demander de se rasseoir…
Même dans ces lieux privilégiés, il faut être confronté à l’irrespect.
C’est fréquent à Paris.

6 marie-alsace, le 05 juillet 2012 à 00:26 :

Ce soir, le public était calme, le bienfait du bonbon des Vosges :-) comme quoi !!!!!! Il y avait peut être plus d’allemands, non je rigole. Ils ne sont pas plus sages que nous, demandez à Radu Lupu, un soir de mars à Freiburg im breisgau. Soirée toute en légèreté et toujours pas de loup garou, trop de nuages. Monique, je n’ai pas eu d’information mais peut être un début d’explication ;-) et Claudette, on a les mêmes à Baden, ah ce parking. Bon été à tout le monde


Donnez votre avis !






ombre