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Sylvia Sass, le chant de l’âme

Le 29 mai 2012 à 08:24 par Olivier Bellamy

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Née en Hongrie, fille d’un pianiste-compositeur et d’une soprano colorature, Sylvia Sass a été l’une des grandes révélations lyriques des années 1970. Certains y ont retrouvé la graine de Maria Callas dans son engagement scénique, sa caractérisation des personnages et une voix incandescente qui… brûlait la bougie par les deux bouts. Comme la carrière de son illustre aînée, celle de Sylvia Sass fut comme un météorite qui a illuminé le ciel de manière brève et cependant inoubliable. Mais la Hongroise a réussi sa conversion de professeur et donne encore des récitals si elle ne porte plus des personnages dans des productions.
Une partie des couleurs de sa voix chantée se retrouve dans sa voix parlée, très douce, mais irisée de l’intérieur. C’est peut-être cela le secret d’un grand chanteur : toutes les nuances de l’âme dans quelques centimètres de cordes vocales.
De Maria Callas à Jonas Kauffman en passant par Sylvia Sass : le grand style, le grand art le grand coeur.
Voici son programme :

Par Sylvia Sass

- beim Schlafengehen - Quatre derniers Lieder de Strauss
- D’amor sull’ali rosee - il Trovatore (Verdi)

puis :

-Winterstumme de Wagner par Jonas Kaufmann
-Suicido, de la Gioconda par Maria Callas

pour les trois “madeleines” :

- “Ombre légère” de Dinorah par Lily Pons
-l’ouverture de la Traviata
- si possible, la danse des sept voiles de Salome de R. Strauss

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Il y a 2 commentaires pour cet article :

1 Roberto Livadiotti, le 29 mai 2012 à 23:29 :

Voilà un programme intéressant et qui sort de l’ordinaire,que celui de cette cantatrice hongroise,Sylvia Sass que je ne connaissais pas encore. Malgré son accent assez charmant,elle s’exprimait bien en français.

2 Elise F., le 07 juin 2012 à 20:08 :

Je viens d’écouter, avec intérêt, en podcast, cette grande dame que je ne connaissais pas. Olivier a précisé que sa carrière scénique avait été brève et dans les années 70 je ne me passionnais pas encore pour l’opéra.
Madame Sass a été, avec raison, dithyrambique envers Jonas Kaufmann,dont j’ai appris qu’il avait été contraint d’annuler tous ses concerts depuis la fin avril et jusqu’à la mi juillet et à qui je souhaite de retrouver la santé.
Bon anniversaire, demain, à Erica, qui j’espère va mieux et qui est bien silencieuse depuis longtemps.
Très amicalement à tous et en particulier à Françoise, Erica, Nelly, Claudette, Roberto…


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