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Bernard Rubinstein, l’amour de la mer

Le 08 avril 2012 à 10:20 par Olivier Bellamy

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Avec sa voix de vieux loup de mer et sa passion charnelle pour la grande bleue, Bernard Rubinstein nous donne envie de larguer les amarres et de braver les flots impétueux. On l’écouterait des heures nous parler du sentiment d’infini qui le submerge en scrutant l’horizon, tandis que la musique nous offre cette même sensation sans quitter la terre ferme.
Voici son programme :

Les suites pour violoncelle de Bach, par Rostropovitch
Stabat Mater de Pergolese
La Forza Del Destino. Soprano : Maria Callas. Acte IV, Pace, pace, mio Dio
Sonate au Clair de Lune, Beethoven
Les trois madeleines
Les Marquises, Jacques Brel
Fanny de Laninon, Pierre Mac Orlan
La Rochelle, Anne Sylvestre.

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Il y a 4 commentaires pour cet article :

1 Geneviève, le 08 avril 2012 à 21:27 :

Ce fut un Passion Classique vivifiant, mêlant aux effluves iodées Beethoven et Pergolèse, bonhommie et amour des notes. Nous étions dans le phare, en mer, la nuit même tombait avec son grand mystère lorsque soudain…l’envoûtante voix de la sirène Maria Callas …Pace, pace moi Dio…A pleurer de sublime beauté, à sombrer dans un océan de notes et d’émotions.
Si la technologie a mis un peu à l’écart l’utilité du phare, la symbolique demeure. Nous avons tous besoin d’une lumière pour nous guider et vers laquelle tendre.
Belle soirée à tout le monde !!!

2 Nelly, le 21 avril 2012 à 20:30 :

Une voix Bernard Rubinstein avec un timbre particulier que j’aime. Et un voyage sur les bâteaux, la mer, le souffle du vent et les phares, guides, repères. Les phares de pierre ou d’illumination dans nos parcours de nuit. Et puis, issue ,d’une part de ma famille bretonne et gens de mer cela m’a rappelé l’oncle de mon beau-père-Léon Gouteron- et ses dériveurs célèbres.
La mer me fait peur et me passionne.

3 Nelly, le 21 avril 2012 à 20:41 :

Où donc êtes-vous passés , blogueurs disparus? Que vous est-il arrivés que l’on ne vous voit plus? Une vague vous aurai-t-elle emportés?
Le capitaine se repose et nous devons, vous devez assurer car moi, petit moussaillon sans grade je vous lis, j’apprends!

4 marie-alsace, le 21 avril 2012 à 23:16 :

Non une tempête de froid, alors un bon bouquin, « Sur la route du papier » E.Orsenna, un fond musical (Villa-Lobos – histoire de se réchauffer – et savourer particulièrement la n°5 des Bachanias Brasileiras chantée par Victoria de Los Angeles) mais surtout un bon feu en attendant le printemps, parce que depuis les chutes de neige de Pâques, ça caille !!! et finalement cette semaine, Radio Classique aurait pu repasser en boucle l’émission de JC Carrière, histoire de rêver du soleil.


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