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Véronique Genest, tendre et populaire

Le 15 mars 2012 à 11:30 par Olivier Bellamy

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Côté pile, Véronique Genest est une fille énergique et dégourdie au caractère bien trempé, une grande gueule qui rue dans les brancards, une rigolote qui appelle un chat un chat et qui s’autorise un langage vert et des expressions pas piquées des hannetons. Idéale pour jouer les meneuses d’hommes à la manière du commissaire Lescaut.
Côté face, c’est toujours une jeune fille romantique et tendre, un coeur de midinette qui s’est construit une armure au fil du temps et des épreuves.
Le public qui l’aime a toujours senti cette dualité en elle, ainsi que cette honnêteté foncière qui forge les héroïnes du peuple.
Dans Passion Classique, elle nous a montré, malgré elle et nonobstant sa pudeur, la face cachée de sa personnalité volontaire et directe.
Ses larmes, retenues à grand peine, ont été provoquées par le retour de deux douleurs anciennes : un père disparu trop tôt, et un frère chéri emporté par le sida. Cet air de la “Mamma morta”, Véronique et Olivier l’écoutaient passionnément, comme, plus tard, les héros du film Philadelphia. A ce moment, on avait simplement envie de la prendre dans nos bras et lui dire merci de ce qu’elle est.
Voici son programme :
4 œuvres classiques:
1ère Gymnopédie de Satie
La Mamma Morta d’Andréa Chenier (par la Callas)
Symphonie n°5 de Mahler
1ère Ballade de Chopin (Rubinstein)

3 Madeleines Musicales:
Votre fille a 20 ans (Serge Reggiani)
Don Quichotte de la Mancha par Jacques Brel
Air du Banjo dans le film “Délivrance”

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Il y a 42 commentaires pour cet article :

1 Christophe Moinet, le 15 mars 2012 à 15:12 :

Merci Monsieur Bellamy pour nous avoir fait découvrir une artiste pleine de charme, d’humour, de sensibilité, d’humilité et de d’humanité. Vous avez su poser les bonnes questions pour connaitre les faces cachées de sa personnalité. Je suis tombé sous le charme de cette femme. Et tout comme vous, ce fut un pur moment de bonheur. Merci à vous deux. Christophe

2 marie-alsace, le 15 mars 2012 à 18:51 :

Je n’aime pas cette locution redondante ou tautologie pour les puristes « au jour d’aujourd’hui »………c’est moche. :-) et toc Hier soir, j’ai écouté sur FM, la retransmission du concert à Pleyel. Quelle n’a pas été ma surprise, d’entendre le public parisien, applaudir entre les mouvements de la 1ère symphonie de Brahms….chez mes voisins germains, cela ne se fait pas, ah la rigueur allemande … ;-)

3 HOLDRINET, le 15 mars 2012 à 21:09 :

Chère Marie, à Paris, en principe on évite aussi! Une fausse note.

Véronique Genest, fait partie de ces personnes qui arrivent à faire de leurs chagrins, de leurs épreuves comme nous en connaissons tous,une force de vie, de la “mordre à pleines dents” .
Nous n’avons pas tous le même potentiel de cette
énergie- là, mais d’en parler fait du bien.
Merci pour votre courage et votre optimisme énergisant et pour votre générosité.

4 Patrick Delaunay, le 16 mars 2012 à 13:52 :

@ 2 Ayant trois minutes à perdre : chère marie-alsace, c’est l’hôpital qui se moque de la charité, ou la poêle qui se moque du chaudron : “au jour d’aujourd’hui”, juste un pléonasme. Rien d’alarmant. C’est désuet. Ce n’est pas “moche”. Vous ignorez la valeur des mots, tout en jouant à la grammairienne.
Et vous mettez des virgules partout, et oubliez les points, et trop de petits bonhommes rigolos ou clin-d’œillant. Puis, vous doublez les points de suspension, quand Françoise Sagan, elle, n’en gardait que deux.
Et vous parlez de rigueur…

5 Guy, le 16 mars 2012 à 19:38 :

Véronique Genest est certainement une femme sensible et gentille. Mais ce n’est pas parce qu’un imbécile l’a injuriée qu’il faut en déduire que tous les gens de gauche sont comme cela (soyez rassurée) et en profiter pour faire l’éloge de Nicolas Sarkozy. Le temps sera-t-il comptabilisé par le CSA !!!

6 Lucie Gardot, le 17 mars 2012 à 10:52 :

4)A Patrick, assez donneur de leçons et dont nous avons les oreilles rebattues de ses citations :
Avant la conjonction ET jamais de virgule.
Plutôt bonshommes que bonhommes quand il est employé ici comme nom et non comme adjectif.
Vive la musique classique !

7 marie-alsace, le 17 mars 2012 à 11:32 :

@4, vous vous êtes levé du pied gauche…..!!!! :-) :-) :-) et vive le printemps youpi yop et pléonasme, non non !!!!!

8 Patrick Delaunay, le 17 mars 2012 à 12:52 :

Restez confits en opéra !
Et que “soient frites ces langues ennuyeuses“ (François Villon).
Vous, numéro 6, c’est la première fois qu’on vous lit, vous n’avez pas eu l’occasion donc de nous faire part de vos fautes d’orthographe intimes, ni de joncher le blog de coquilles, dans lesquelles vous eussiez pu rentrer.
Je n’ai jamais donné de leçons sur ce blog. On en a juste assez des brouillons.
Quant à moi, je ne désire pas écrire. Je le fais parce qu’il le faut, ou que je dois. Parfois. Je n’ai rien d’un graphomane.
Quant aux virgules, je les place où je veux. C’est une question de rythme, de tempo, vous savez ce que c’est ? Et j’emm… les puristes.
Par ailleurs, Passion classique n’est fort heureusement pas uniquement voué à la musique — qui est ce qui reste quand tout a foutu le camp. Vous ne vous en êtes pas rendu compte ?

9 HOLDRINET, le 17 mars 2012 à 13:28 :

Le “donneur de leçons” n’est pas celui que vous pensez Lucie Gardot.
Quant à vous, vous êtes parfaitement désagréable.

E.Tessier et son ton péremptoire
m’ont prodigieusement indisposée.

Ne connaissant rien à l’astrologie, à part quelques “basiques” constats,j’aimerais recevoir une initiation pour les nuls! Comme Nelly, je préfèrerais que Françoise Hardy nous donne l’occasion de nous en parler (pour ceux que cela intéresse)plus longuement. Son respect de l’autre, sa délicatesse et sa connaissance du sujet, certes délicat, seraient plus adaptés.

10 HOLDRINET, le 17 mars 2012 à 13:33 :

Pardon, je n’étais pas à la bonne page, pour ce qui concerne E.Tessier.

11 Lucie Gardot, le 17 mars 2012 à 13:49 :

N°8 : j’ai lu et écrit sur ce blog alors que vous n’étiez même pas né cher Patrick ;-)
La lune semble influer grandement sur votre caractère et votre humeur pour être aussi peu urbain !
Claudette est-ce pour moi le “Quant à vous, vous êtes parfaitement désagréable”.Je ne faisais que défendre Marie-Alsace que je trouve très intéressante tout comme vous d’ailleurs !

12 HOLDRINET, le 17 mars 2012 à 14:34 :

Lucie, je ne connais pas l’influence de la lune, (nulle comme en astrologie, je parle de moi), mais laissons ces petites humeurs…ça va passer. Comme vous, j’apprécie Marie, et aussi Patrick.
C’est le printemps, messieurs oiseaux et messieurs chats sont entreprenants et usent de leur cour auprès de leurs demoiselles qui feignent le désintérêt les chipies…
Alors soyons zen.

13 HOLDRINET, le 17 mars 2012 à 14:39 :

…et courtois.

(Message parti trop vite).

14 Patrick Delaunay, le 17 mars 2012 à 14:45 :

Je vais répondre une fois pour toutes. Ça va me donner l’occasion de faire mes adieux, à un ou deux billets près.
Les voix masculines, ici, se sont tues. Je fais le mâle :)
Non, sérieux. Les voix féminines : Sandrine, Eliane et Erica, aux abonnées absentes. (Les hommes, aux abonnés absinthe.) Reste Solly, Claudette, Monique, Nelly… j’en oublie. Si elles aussi venaient à s’absenter, vous vous retrouveriez vraiment entre dactylos ! Songez-y. Je me demande parfois comment les doigts d’auculnes ne sont pas fatigués de taper ces banalités, tant de velours et de cuirs tatoués de mots savants, de cuistre. Marie-alsace je l’aime bien, mais elle écrit avec ses pieds, trempés dans de la mouillasse. Lol. Il fut une période où elle était déçue d’à peu près tout, même du chef. Logique, elle se déçoit. Mécontent du monde, mécontent de soi.
Si je prends la peine de placer entre guillemets certaines phrases, c’est par honnêteté, quand emprunts et plagiats prolifèrent. C’est tout à mon honneur. Je nomme l’auteur, en plus. Et si je cite, c’est pour laisser la place aux autres un peu, émailler, ressusciter les auteurs ou les bons mots, s’il en était besoin. Je puis parfaitement me passer de citations. J’en ai assez dans le crâne.
Je ne sais pas ce qui me prend de m’affectionner à ce blog, depuis bientôt sept mois. Pourquoi perdre son temps, amuser la galerie, édifier, redresser parfois, tout cela sans grande reconnaissance. Désormais je n’écrirai plus que pour des lecteurs parfaitement anonymes, qui payent leur place et qui ne m’interrompent pas, qui ne commentent.
Chacun ici peut parler de musique classique, il y a assez de place et je lis toujours respectueusement ce qui est écrit à peu près correctement. Si 11, n’avez rien à dire, ce n’est pas mon affaire. Il est vrai que la musique s’écoute, se ressent plus qu’elle ne se commente. C’est comme la peinture. C’est pourquoi il est bien, selon moi, de parler autour, ainsi à PC : littérature, poésie, chanson à texte, théâtre, cinéma…
Bon, à vous de jouer !
@ 9 Merci.
@ 11 C’est possible. J’ai toujours sept ans. “Les poètes de sept ans”, ultime citation : Rimbaud.

15 Erica Roche, le 17 mars 2012 à 15:57 :

Aux abonnés absents la petite mère Roche? Pas tant que ça en fait. J’écoute les émissions lorsque je peux et je vous lis bien évidemment, mais l’envie d’écrire me manque en ce moment sans que je puisse expliquer pourquoi. Les émissions se suivent, et soit je les aime bien mais je ne trouve rien de spécial à dire, soit je ne les aime pas ou peu et je me dis que mes critiques ne manqueront à personne.En tous les cas, lorsque j’écris c’est pour amuser (j’espère) et m’amuser mais ce n’est certainement pas pour édifier ni pour recevoir une quelconque manifestation de reconnaissance au retour. Patrick - un petit coup de soleil peut-être? Allons - un petit coup de biafine en même temps que votre whisky, ça vous ferait du bien - et restez avec nous!

16 Patrick Delaunay, le 17 mars 2012 à 17:07 :

Vous avez raison Erica : un bon coup de whisky irlandais, par exemple du Laphroaig, il n’y a rien de tel (Diane), mais j’en ai bu hier soir déjà, en gracieuse compagnie, une nymphette, rousse à robe noire, moulante, vous voyez le genre, renarde, Klimt. Je ne lui ai rien dit de mes liaisons secrètes, abstraites, virtuelles, dans ce forum, sinon elle eût bien ri (c’est de son âge), et je lui eusse donné raison.
J’espère la revoir ce soir, sinon demain, il n’y a rien de Tell, et vous ne me l’avez pas signalé, ce remède au mal en mars, printanier, sous lune absente.
De soleil il n’y en a point ce jour, du moins sur cour, et ailleurs je crains que ce soit idem.
Quand on met sa peau sur la table en effet on risque quelques égratignures, d’entendre Elise, lettre à une inconnue, mais joué à rebours. En revanche, je ne souffre pas de psoriasis. Merci pour le conseil.
J’oubliais : la modestie sied aux médiocres.
Allez, un bon coup de Beethoven, y a rien de mieux. J’aime son poing levé vers le ciel…
Et puis, c’est ma fête. Pour la saint Patrick, je m’offre une disparition ici, et l’émergence là, là-bas.

17 Sandrine, le 17 mars 2012 à 17:09 :

Quant à moi, je travaille plus de 11h par jour et n’ai même pas écouté un seul Passion Classique depuis plusieurs semaines…mais je vous lis…Patrick, restez donc!

18 Sandrine, le 17 mars 2012 à 17:25 :

Et puisque les réclamations sont dans l’air : je réitère ma demande à la station Radio Classique : pourquoi l’émission Passion Classique n’existe-t-elle toujours pas en podcast, afin de pouvoir la transférer sur baladeur ?

19 marie-alsace, le 17 mars 2012 à 20:50 :

@ P.Delaunay - “Eh… What’s up, doc?”, un coup de blues……ou une première lecture de FREUD ;-) !!! allez sans rancune, moi j’irai reposer mes mirettes en admirant les peintures de Pierre Bonnard…… Merci Lucie et Claudette :-) et bonne soirée

20 Sandrine, le 17 mars 2012 à 23:10 :

Vous avez raison Patrick, il est d’autres tempêtes qui apaisent, et qui donnent parfois des envies de solitude…
http://www.youtube.com/watch?v=vEGmSHKlsaI
Ps : au regret de ne pouvoir voler jusqu’à Paris voir votre exposition, je me console avec votre site.

21 Sandrine, le 17 mars 2012 à 23:53 :

…où, cela tombe à point, je viens de découvrir vos « vagues », magnifiques !

22 Sandrine, le 18 mars 2012 à 00:02 :

Ecoutez le lien ci-dessus sur « nouvelle vague 2007 » de Patrick, c’est sublime, le mouvement de l’eau se mêle à celui des doigts de G. Gould !

23 Patrick Delaunay, le 19 mars 2012 à 00:19 :

A Lucie Girardot : “J’ai allaité, et je sais combien j’aime tendrement le petit qui me tète : eh bien! au moment où il souriait à ma face, j’aurais arraché le bout de mon sein de ses gencives sans os, et lui aurais fait jaillir la cervelle…” In Macbeth (éd. Flammarion, page 261), Shakespeare, le plus grand écrivain de tous les temps. Cet extrait, exemple parmi d’autres. On trouve à tout bout de champ une virgule avant votre “et”. Mieux, régulièrement un point-virgule avant la conjonction sacro-sainte. Alors, qu’est-ce que vous me chantez pouilles !?
Shakespeare a le sens du rythme, du tempo, ainsi disais-je de mézigue.
Plus près de nous : “Mais pour moi, et j’y tiens, une bonne pièce, c’est d’abord un bon texte, et je ne suis que trop souvent déçu quand je le vois représenté. Après tout le théâtre, le vrai, a prospéré pendant des siècles, et cela sans qu’on parle même de “mise en scène”… Il ne s’en portait pas plus mal !” In Notes d’une hirondelle, chroniques théâtrales, éd. L’âge d’homme, page 8. Cet écrivain, Pierre Gripari, a publié cinquante livres au moins, dont les célèbres “Contes de la rue Broca”, traduits en vingt-cinq langues.
Allez vous rhabiller, relisez vos classiques, vous qui aimez et prônez tant le classique, au lieu d’enquiquiner bêtement les écrivains en brandissant fillette, sottement, un vieux manuel poussiéreux de CM1.
Fessée.
Vous ne méritez pas les écrivains.
Correction : le Laphroaig est écossais. J’ai de l’irlandais, le Connemara.
Sandrine : une vraie fée.

24 HOLDRINET, le 19 mars 2012 à 00:49 :

Cette tempête, Sandrine, je l’ai écoutée
des milliers de fois. Je possède le 33 tours vinyle.
Quant à Pierre Gripari, Patrick, “la sorcière de la rue Mouffetard”, “le marchand de fessées”, “la sorcière du placard aux balais” …ça ne s’oublie pas!
Bonne nuit sans cauchemars.

25 Erica Roche, le 19 mars 2012 à 10:50 :

On pourrait peut-être en finir avec la ponctuation - débat un peu stérile. Et Patrick - vous pensez citer Shakespeare mais en fait c’est de son traducteur dont il s’agit. Je ne sais pas si le grand Will était un inconditionnel de la ponctuation ou pas, mais chez lui c’est surtout la beauté de ses phrases (en anglais) qui me donne des frissons.

26 Patrick Delaunay, le 19 mars 2012 à 12:43 :

Je le sais que c’est traduit. C’est pourquoi je cite un autre auteur. Quand on m’attaque sur la virgule avant une conjonction, je réplique. C’est mon droit de réponse. Et si vous n’étiez pas presbyte, vous abonderiez dans mon sens.
Je ne dis pas ce qu’on pense en coulisse, par charité.

27 Erica Roche, le 19 mars 2012 à 13:20 :

Je suis presbyte et myope aussi - ce qui ne m’empeche pas d’abonder dans votre sens - là n’est pas la question (sans jeu de mots intentionnel). Je dis tout simplement que la ponctuation ne m’intéresse pas des masses!

28 Patrick Delaunay, le 19 mars 2012 à 13:31 :

C’est vous qui relancez ce semblant de débat. De mon côté, c’était plié. Je viens d’ouvrir, au hasard, Proust. Le temps retrouvé, connaissez ? “Ainsi change la figure des choses de ce monde, ainsi le centre des empires, et le cadastre des fortunes, et la charte des situations, tout ce qui semblait définitif est-il perpétuellement remanié, et les yeux d’un homme…” Page 819, Robert Laffont. J’ouvre à l’instant, au hasard, Villon :
“Rondement ayment toute gent,
Et rient lors que bource pleure”
Page 46, Gibert Jeune Paris, illustrations Dubout.
Vous en voulez encore ?
Perso, je ne me permettrais pas de donner des leçons d’anglais.
Je constate que la musique, classique ou non, que les arias, les plus sublimes symphonies, ça n’améliore pas le cerveau humain, surtout, celui de certaines.
Je l’ai toujours pensé. Vous corroborez cette conviction qui à présent mue en certitude.
Ce cerveau qui, facilement, descend dans les Louboutin et s’y moule.
Je souscris à ce que Jean-Louis Murat a très bien formulé récemment à PC : La langue, c’est la grande maîtresse.
Et basta.
(Voyez, je fait des progrès : je ne mets plus de guillemets.)

29 Patrick Delaunay, le 19 mars 2012 à 13:32 :

Nos deux billets se sont croisés.

30 Martine, le 19 mars 2012 à 13:42 :

Les “artistes” avec un ego démesuré me fatiguent. On a déjà connu ça sur le blog , et ça s’était mal fini.
Monsieur Delaunay (voyez, je vous appelle par votre nom, pas par un n°) , vous allez continuer encore longtemps à vous acharner sur les personnes qui écrivent sur ce blog mais qui n’ont pas l’heur de vous plaire ? vous devriez être content, vous avez eu la publicité et les mots gentils d’Olivier dans son billet , cela aurait pu suffire à vous combler, mais non, il faut en remettre une couche aujourd’hui ! on s’en moque de ces histoires de virgule !
Pour ma part je pense que la modestie est l’apanage des VRAIS grands, comme Natalie Dessay. Les vaniteux et prétentieux sont ceux qui se croient grands ou voudraient l’être.
Je ne vois nulle part sur le blog des conditions générales de participation, qui imposent d’avoir une culture étendue en musique ou en littérature , pour pouvoir écrire ?
D’ailleurs je pense que beaucoup de personnes hésitent à laisser leurs impression par peur d’être jugées par des personnes telles que vous. Le mépris que vous affichez envers les blogueurs “qui ne vous valent pas” est désolant, et efface à mes yeux tout vos propos intelligents et pleins d’esprit. Contentez vous d’écrire et de nous faire partager vos émotions musicales ou littéraires, en respectant la différence des autres, tout le monde en sera heureux

31 Erica Roche, le 19 mars 2012 à 13:44 :

Martine - si vous êtes bien celle que je connais - ça me fait plaisir de vous lire!

32 Françoise, le 19 mars 2012 à 13:47 :

Quel plaisir de vous retrouver Martine. Et entièrement d’accord avec votre commentaire.

33 Christophe Moinet, le 19 mars 2012 à 14:03 :

Je crois que Martine a eu le mérite de bien résumer la situation. Merci pour elle. On se croirait à OK Corral… grandissez un peu. Ce n’est pas un blog pour régler ses comptes mais plutôt un endroit de partage d’émotions et de plaisir. Si vous avez quelque chose d’intelligent à dire sur VG et ses choix musicaux, allez y, sinon abstenez vous svp. Merci et bonne journée a tous et toutes. Christophe

34 Patrick Delaunay, le 19 mars 2012 à 15:07 :

Pas modeste, mais humble.
Moi non plus, ça ne m’intéresse pas, cette histoire de virgule, je n’y avais même jamais songé. Ayant été apostrophé à tort (“Avant la conjonction ET jamais de virgule.”), je ne pouvais pas ne pas réagir. Et puis ce matin, je découvre votre billet… comme si j’ignorais que Shakespeare fût traduit…
Règne la mauvaise foi.
Et vive la musique qui adoucit les mœurs.

35 HOLDRINET, le 19 mars 2012 à 15:16 :

Merci Martine, heureuse de vous lire, dommage que cela fasse partie de ce contexte odieux.
Patrick, vous sombrez dans l’agressivité et le mépris. Bien regrettable et décevant.
Blog, source de plaisir dans l’échange, qu’es-tu devenu? Nous avons plus que jamais besoin de retrouver empathie et sérénité.
Pensons aux familles de Toulouse et Montauban qui vivent le cauchemar poussé à l’extrème. ça devrait remettre les querelles minables, les égos, à leur juste place.
J’empreinte à Martine sa conclusion. Comme elle je suis fatiguée.

36 Martine, le 19 mars 2012 à 19:51 :

Erica, c’est bien moi, et ça me fait plaisir aussi de pouvoir vous saluer cordialement, ainsi que Françoise, Claudette, et tous les “anciens” d’un autre temps, dont je garde un souvenir fort…
je n’écris plus, par manque de temps, parce que également j’ai moins souvent l’occasion d’écouter PC depuis que l’émission se termine à 19 heures, et aussi parce que je ne suis pas assez férue en musique pour “soutenir le niveau” ;-)
j’écoute en ce moment même l’émission avec Martina Niernhaussen, musicothérapeute, passionnante et émouvante, c’est ce que j’adore dans PC, découvrir ces personnalités si riches et généreuses, pour ces moments merci Olivier, il n’y a que ça qui compte au final.

37 HOLDRINET, le 20 mars 2012 à 01:41 :

Malgré l’heure tardive, une belle faute d’orthographe me saute aux yeux…
” j’emprunte à Martine” …Et je profite pour vous dire Martine, que j’aimerais vous lire plus souvent et que je ne suis pas la seule. Comme vous j’aime découvrir des personnalités différentes, d’horizons divers. L’émission d’Olivier nous offre cette chance. Un beau moment d’humanité et aussi un support d’échanges. Et pas besoin pour cela d’être “férue en musique”!

A très vite.

38 delcroix jacqueline, le 20 mars 2012 à 12:06 :

je ne consulte que très rarement ce blog mais je constate qu’il y règne toujours autant de “mesquinerie”. Quand certains invités ne me plaisent pas, je n’écoute pas ou je coupe la radio, tout simplement.
Par contre, j’écouterais volontiers Olivier pendant des heures. Lui a l’intelligence du coeur !

39 Solly, le 20 mars 2012 à 17:43 :

Qu’on me permette de remarquer que d’anciens contributeurs, ou de lecteurs non contributeurs, qui se taisent sûrement pour d’excellentes raisons qui leur appartiennent, émergent ou réémergent pour faire oeuvre de censure ou de police du blog, à l’occasion d’une polémique intéressante ou non. On ne résiste pas à ce genre de tentation, n’est-ce pas? Je parle d’expérience. Censure et police sont normalement réservées à l’hôte du blog, et le nôtre en use très peu, ce qui est tout à son honneur.
Quel dommage, alors que le blog, malgré la bonne volonté de ses habituels participants, me semble souffrir d’un manque criant de bonnes, anciennes et nouvelles “voix”, et chacune avec sa manière, et chacune avec sa liberté.
Une simple juxtaposition de textes n’a jamais été le style de ce blog. Il y a toujours eu des conversations, certaines abouties, d’autres avortées. Une conversation, même décalée dans le temps comme ici, même écrite, même menée avec des interlocuteurs inconnus, n’est jamais lisse ni exempte d’interpellations. Où est le problème, si la plupart du temps l’on se rassemble, ou l’on s’oppose, autour d’un sujet passionnant, ou amusant, voire d’une bagatelle, ou d’une folie? On a connu ça, dieu merci. Mais il faudrait aussi davantage de monde, tourner en rond entre quatre pèlerins - pardon, pèlerins! j’en suis - c’est bien gentil ..
Quelqu’un que vous “connaissiez” bien ici, avec ses défauts et ses qualités, a déjà lancé ce genre d’appel. Haut les coeurs! Mais pas pour essayer de faire taire des voix, elles sont trop précieuses.
Vive toutes les musiques, et tous les chemins de traverse, les invités de PC, divers, nous montrent le chemin parfois.

40 Solly, le 21 mars 2012 à 02:27 :

Une amie, lectrice non contributrice du blog, a été étonnée de mon billet 38. Il s’avère en fait, après relecture de ce dernier, que je me suis mal exprimée en un point. Je dis: “Quel dommage” au §2 et ceci ne s’applique pas à la phrase immédiatement précédente, mais à la toute première phrase du texte. Le sens du reste en était inversé presque jusqu’au bout, et dans ce cas, incohérent. Certains auront compris d’eux-mêmes bien sûr. CQFP. (P pour Préciser).

41 Roberto Livadiotti, le 21 mars 2012 à 09:25 :

Bienvenue Martine sur ce blog,après votre longue absence que vous avez expliquée.C’est vrai que la réduction du temps de PC ne permet pas à certains de l’écouter. J’ai apprécié la personne de M.Niernhaussen,mais je ne fais pas de commentaires sur ses choix musicaux.

42 Roberto Livadiotti, le 21 mars 2012 à 09:29 :

Je m’excuse,je voulais dire,les choix de Véronique Genest.


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