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Tout écrivain est un voleur de vies et un pilleur de tombes. André Gide le disait : “On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments.” Delphine de Vigan se promène entre ses vivants et ses morts avec lucidité et élégance. Elle ne règle pas de comptes avec son enfance, mais tente de livrer sa vérité, après une douloureuse et courageuse descente dans ses racines, et parvient par la force d’un style aigu et d’une construction rigoureuse à livrer une oeuvre universelle. Les secrets de famille ne peuvent être déterrés que si la boue se transforme en or. En faisant résonner le silence qui a longtemps assourdi les siens, Lire l’article en entier

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Ecrit d’une traite en 1945, alors que Marguerite Duras attendait le retour improbable de son mari, Robert Antelme, arrêté par la Gestapo, prisonnier des camps de la mort, puis sauvé in extremis à Dachau par François Mitterrand, qui dirigeait le groupe de résistants auquel ils appartenaient, La Douleur a été publié en 1985. L’auteur de Moderato cantabile raconte ces jours d’angoisse, au milieu de la liesse générale de la Libération, puis le retour terrible d’un rescapé brisé et muet sans négliger aucun détail : Lire l’article en entier

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