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Moustaki / Australie

Le 15 mars 2011 à 16:40 par Olivier Bellamy

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1. Comme Georges Brassens, Georges Moustaki a un sens tout particulier de la justesse, lorsqu’il chante. On pourrait appeler cela « la justesse du dimanche » ou celle du « rêveur solitaire », qui chante pour passer le temps. Et le temps, en Orient, n’a pas la même durée que sous nos climats tempérés. Comme l’a dit Ivry Gitlis, je préfère une « fausse » note chantée par Maria Callas ou par Jacques Thibault qu’une note juste jouée par un interprète sans âme.
Georges Moustaki est un grand poète. Il n’a pas de mot assez dur, lui qui est la tendresse même, pour fustiger les chansons à succès d’aujourd’hui dont certaines sont « indignes de l’idée qu’il se fait de la France, sa « matrie », celle dont il a choisi d’adopter la nationalité, lui, le « Métèque » d’Alexandrie.
De la musique classique, il aime les morceaux les plus populaires. Non qu’il ignore les autres, mais il avoue n’être pas assez immergé dans cet art pour passer du plaisir intellectuel à la jouissance émotionnelle. La « grande musique », comme il dit avec respect et un rien intimidé, il la connaît par les rencontres : Bach, à cause d’une amoureuse qui le faisait patienter en passant les Brandebourgeois, Villa-Lobos, Piazzola, qu’il a rencontrés, Dutilleux, qui est son voisin et qui lui a chanté, dans la rue, quelques refrains de Trénet, sous le coup de l’émotion le jour de sa disparition.
C’est dans son appartement Mimi Pinson (sans ascenseur) que je suis allé trouver rencontrer Georges Moustaki. La rumeur disait qu’il n’allait pas fort. Une fois n’est pas coutume, la rumeur disait vrai. Il était assis sur une chaise, avec deux tuyaux dans le nez, reliés à un appareil d’oxygénothérapie. C’était assez impressionnant – ajouté au fait qu’il est très impressionnant de rencontrer un aussi grand monsieur – mais son œil bleu d’azur, sa nonchalance, et son esprit vif et pénétrant m’ont fait oublier ses difficultés à parler (pas à penser !) et les fréquentes pauses de repos que nécessitaient son état.
Georges Moustaki a magnifiquement parlé du silence et de ces poèmes courts – « que j’aime car ils s’approchent du silence », lui a soufflé une amie grecque. « S’approcher du rien pour avoir le tout », magnifique ! Et puis ce mot sur le public des prisons où il s’est souvent invité la guitare à la main : « Ce n’est pas un public, c’est Le public. » Cela m’a rappelé une lettre très belle que m’a envoyée Loïk Le Floch Prigent, inexplicablement retourné derrière les barreaux, en tant que bouc émissaire d’une sombre affaire d’Etat qui semble avoir épargné les « haut gradés ». Il m’a avoué que les portes des cellules se fermaient à dix-huit heures tandis que, telle une petite lueur dans la nuit, Passion Classique allégeait le poids de sa solitude.
La Solitude, voilà qui nous renvoie au grand Georges Moustaki qui nous a laissé quelques-unes des plus belles chansons de notre beau patrimoine poétique et musical.
Voici son programme :
enfance :
Le Beau Danube bleu J. Strauss
L’apprenti sorcier Dukas
Rhapsody in blue Gershwin
Programme
Clair de lune de Debussy
Le canon de Pachebel par Michel Dintrich
Libertango Piazzolla
Epiphanie Dutilleux
concerto pour accordéon Jean Wiener
trenzinho caïpira Villa-Lobos
la mort : Beethoven : (sonate pathétique) 2e mvt
la vie : Bach : prélude du clavecin bien tempéré
l’amour : concerto de Aranjuez Miles Davies
2. L’Australie est un merveilleux pays et Sydney est une ville magnifique. Même si on y a le mauvais goût de parler anglais (ah ah ah) et de regarder les fumeurs de travers.
Je dois avouer que je n’ai pas pu escalader le fameux pont en fer qui traverse la baie et qui fait face au magnifique Opéra au toit de coquillages. Le vertige m’a saisi au milieu du gué et je suis rentré penaud, alors que de jeunes Américains venus de Pennsylvanie arpentaient crânement les marches au-dessus des voitures. Le responsable m’a très gentiment offert un rafraîchissement et m’a raccompagné jusqu’à la sortie. Quand je lui ai demandé, honteusement, si d’autres que moi avaient dû rebrousser chemin, il m’a très délicatement confié que cette mésaventure lui était arrivée à lui aussi. Je l’aurais embrassé ! Si ce n’est pas vrai, ce joli mensonge m’a permis de sortir la tête haute.
Bon, mais j’ai vu de vrais kangourous dans les Blue Mountains !!! Je me suis tenu à quelques pas d’une maman Skippy qui broutait de l’herbe en me regardant sans méchanceté du coin de l’œil, son petit dans la poche. Et j’ai entendu ces fameux oiseaux dans le bush qui font un bruit de cloche en guise de cri et qu’on appelle Bell Birds. Olivier Messiaen les a-t-il entendus ?
Dans le restaurant, par chance peu fréquenté, en pleine montagne, s’est elevé soudain le mouvement lent fugué de la Sonate Hammerklavier. C’était le chef cuisinier qui, bien qu’ayant fait un peu trop cuire les steaks, a eu le bon goût de demander à Beethoven de lui tenir compagnie. Ce fut un moment merveilleux.
Sidney a un petit côté Disneyland avec ses bâtiments-musées qui datent des premiers colons anglais. D’ailleurs, les habitants de ce superbe port ressemblent davantage à des Américains qu’à des Anglais, même si leur pays appartient au Commonwealth, que leur gouverneur est nommé par la reine, qu’ils jouent au cricket, roulent à gauche et ont leurs propres hooligans pendant les matches de foot.
Les Américains, que j’ai rencontrés, m’ont avoué qu’ils étaient moins dépaysés à Sydney qu’à Londres. La ville fait penser à Boston qu’on aurait transporté sur une plage de Californie. La monnaie est le dollar australien. Les habitants citent immédiatement le prix d’un objet dont ils parlent et ne peuvent vivre sans climatisation. Ils sont d’une civilité en voiture à nous faire rougir, pilant net alors que le piéton n’a pas encore posé le pied sur les « clous ». Comme à Los Angeles, on voit des sportifs courir sur le trottoir toute la journée, et parfois la nuit, après sans doute avoir engouffré d’énormes portions de nourriture, en ignorant étrangement qu’il suffit de faire trois repas équilibrés et une petite heure de marche quotidienne, pour ne pas devoir s’esquinter les vertèbres et les articulations sur le bitume.
La différence avec l’Amérique, c’est qu’il semble que la violence et la délinquance n’existent pas. Le pays semble rouler parfaitement, sans vraie contestation (excepté quand les taxes augmentent, ce qui n’est pas fréquent). Dans la ville et à la campagne, le génie de la signalétique force l’admiration : un amnésique y retrouverait son chemin. D’ailleurs, on dénote chez les Australiens la plupart des qualités anglo-saxonnes : le côté normatif, aimant la nature, mais faisant peu confiance au naturel, respectant l’ordre et la collectivité - personne n’exige des autres la discipline qu’on se garde bien d’observer soi-même – admirant la réussite sociale, adorant le confort et inventant tout ce qui concourt à l’améliorer dans ses moindres détails les plus ingénieux. Avec en plus, un certain sens de la fête et du farniente gentiment tropical, qui ne vire pas à la beuverie du samedi soir comme chez nos amis de Grande-Bretagne.
La suite demain, si le décalage horaire n’est pas trop violent.

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Il y a 17 commentaires pour cet article :

1 Françoise (40), le 15 mars 2011 à 17:23 :

AU SECOURS … WP EST REVENU !
1. Bien belle émission avec G. Moustaki.
2. Australie ; merci Olivier de nous faire participer à ce beau voyage. Pays qui me tente mais le nombre d’heures pour atteindre ce beau pays m’effraie un peu. “dommage qu’on y parle anglais” ? Que voulez-vous, c’est (malheureusement) la langue internationale. Heureusement, un peu quand même, car même dans notre “charabia”, on arrive à se faire comprendre !
Apparemment, vous avez repris la cigarette ? Quel dommage !
La violence et la déliquance n’existent pas partout en Amérique !!! Pour ne citer que deux exemples: j’ai vu des propriétaires de “pik-up” laisser leurs véhicules toute une nuit dans un motel avec tout un tas de matériels à la vue de tous, et le retrouver intact le lendemain matin.
A San Francisco, en plein centre ville, j’ai vu deux motos garées devant un petit immeuble, chacune recouverte d’une protection ; ce qui signifiait qu’elles “dormaient” là. Personne n’y touchait.
Donc, ne généralisons pas. Contrairement à notre beau pays la France, où l’on pourrait justement, et très malheureusement, généraliser !
A ce soir.
Amicalement
Françoise

2 Renny, le 15 mars 2011 à 18:57 :

Je n’ai pas encore écouté l’émission de G. Moustaki.
Hello mate, welcome!
Cher Olivier, bienvenue en Australie. Je m’y rends régulièrement pour des raisons essentiellement familiales, jusqu’ici plutôt en WA, Perth, Balingup, Margaret River, Stirling Ranges et Albany. Et désormais: Sydney, Leura, Katoomba et Blackheath. Pas grand-chose à rajouter à vos descriptions. Sauf peut-être qu’un sportif forcené n’est pas nécessairement quelqu’un qui mange mal: les “Aussies” sont très souvent gourmets, la cuisine est très bonne, pas du tout d’inspiration américaine, ni anglaise. Là-bas, on passe sa vie au restaurant (indien, chinois, japonais, français, italien…et australien!), les prix y sont très raisonnables. Par contre le sport est effectivement une obsession, aussi bien que la protection de la peau sous écran total.
Ma dernière expérience musicale dans ce pays, déjà un peu ancienne, fut une Carmen au Grand Théâtre de Sa Majesté à Perth.
Je vous salue du revers de la main (le faux salut australien!)

3 Erica Roche, le 15 mars 2011 à 19:05 :

Avec tout ce qui se passe d’épouvantable en ce moment il ne me faut pas beaucoup pour être émue, mais je crois que même sans ce lourd contexte j’aurais été émue par Moustaki. Ce n’est pas tant pour ce qu’il a dit mais pour l’image de lui que l’émission nous a renvoyé - malade et fragile. Sur le moment, je ne savais évidemment rien des tuyaux d’oxygène mais je sentais très nettement que tout ne tournait pas rond. Et puis sa musique c’est toute ma jeunesse, comme pour beaucoup d’entre nous. Ses choix musicaux était à l’image de ses propres œuvres - simples et forts avec cette merveilleuse patine qu’ont les belles choses qui vieillissent bien et qui ont bien roulé leur bosse. Passionnant, Olivier, votre récit sur l’Australie, et j’espère que vous nous écrirez la suite. Quelle chance de pouvoir faire de si beaux voyages, et bonne chance avec l’anglais, votre langue préférée!

4 Brunel, le 15 mars 2011 à 19:33 :

On vous souhaite un beau voyage, mais je ne peux m’empêcher de vous suggérer du travail! J’espère un futur invité, British avec de l’humour et culture musicale, auteur d’un livre très actuel:

The Plundered Planet: How to Reconcile Prosperity with Nature, By Paul Collier

Une video de lui au TED Price:
http://www.ted.com/talks/paul_collier_shares_4_ways_to_help_the_bottom_billion.html

Et sinon pub pour le TED Price:
Jose Antonio Abreu: Let’s bring music to kids worldwide (TED Prize winner!)

http://www.youtube.com/watch?v=Uintr2QX-TU

5 marie blanc, le 15 mars 2011 à 20:04 :

merci olivier,pour cette belle émission hier!oui, georges moustaki était émouvant et très digne ds son acuité intellectuelle.je travaille toute la journée avec des malades et beaucoup sont aussi handicapés que mr Moustaki:cela fait peine de voir leurs difficultés mais comme on l’a entendu cela n’altère pas l’intellect et l’émotion! si vous avez repris la cigarette, ne culpabilisez pas:à ma 3ème rechute, j’ai choisi de fumer sans complexes ds un monde qui vit tant de catastrophes!

6 Dominique, le 15 mars 2011 à 21:12 :

Merci Olivier pour ce partage de vos rencontres humaines et animales… Pourvu que ces petits kangourous puissent respirer encore longtemps un air pas trop nocif dans cette nature australienne encore préservée et que les oiseaux puissent continuer à “sonner les cloches” aux hommes responsables de leur propre destruction !… vivement la suite de vos aventures et tant pis pour le vertige ! Il valait mieux rebrousser chemin que risquer de tomber dans l’abîme… nous avons encore besoin de vous ! et puis il y a de belles cartes postales de l’Opéra au toit de coquillages !…
Georges Moustaki : mon adolescence, si pur et si fragile, si proche des hommes et des femmes tendres et sensibles… sa maladie chronique est une conséquence de ses “excès” a-t-il dit, oui mais… quelle émotion ! “On ne peut pas être et avoir été” : combien pourtant nous donnerions pour que rien ne change du meilleur ! La passion nous habite et la musique nous relie, d’un bout du monde à l’autre, de nos petits coins de France aux grandes contrées australiennes, quelle merveille… Pourvu que cela dure ! nous sommes toutes conscientes et inquiètes, bouleversées par le poids des catastrophes; alors Merci, Olivier pour ce coin de ciel Bleu tous les soirs ou par votre blog après les “Blue mountains”… A bientôt.

7 marie-alsace, le 15 mars 2011 à 21:28 :

Magnifique émission, merci à Georges Moustaki de nous l’avoir offerte et ce malgré une fatigue qui s’entendait. Ses voyages, sa poésie, ses rencontres nous ont fait passer un très bon moment agrémenter d’anecdotes, celle du « train » sur la musique de Villa Lobos, inoubliable….. Pour tous ceux et celles qui ont du mal pour s’exprimer dans la langue de Shakespeare, un conseil, écoutez BHL en version anglaise, fermez les yeux et ça y est, vous êtes bilingues…..je viens de l’entendre…mdr, cela va bien avec le personnage. Ah Marie Blanc, les fumeurs pffuuuu… je « milite pour l’élimination » des fumeurs sur les terrasses….. (oui je sais, je suis un tantinet excessive…) en ces beaux jours d’un printemps avancé, plus de 20° à midi…mais bon il y a toujours un fumeur pour gâcher ma salade…euh ne le prenez pas mal…..tout de même!!

8 marie d., le 15 mars 2011 à 22:52 :

Bonsoir,l’humilité de GM m’a profondément rassénérée!!c’est assez rare…votre effacement quotidiien,Mr Bellamy aussi…merci
Je suis restée à Ecouter,écouter…

9 marie blanc, le 17 mars 2011 à 20:01 :

c’est bon de lire tous ces mails!dominique a raison:en ce monde si brutal parfois,la modernité nous permet de nous relier,à travers l’amour de la musique,de tous les coins de france et de grands lointains comme l’Australie où se trouve notre cher Olivier,sans qui ce blog et ce partage n’existeraient pas.comme la vie est malicieuse parfois, coincée sur le siège de mon dentiste ds cette position inconfortable de la bouche grande ouverte, je regardais,sur son écran, les photos du jardin botanique de Sydney,situé derrière l’opéra!! quant à la cigarette, Marie-Alsace…avec des nonfumeurs je ne fume pas ,même dehors! j’attends d’être seule ds mon jardin!!que voulez vous, cette damnée chose est parfois une compagnie…mauvaise,oui,lassante,encore oui,chère,oui,oui, mais après avoir affirmé hier mon manque de culpabilité envers ma reprise,aujourd’hui,je redécide de tenter d’arrêter!comme le dit le tabacologue(qui n’ jamais fumé!)qd on commence à faire des pauses ds la consommation, on recommence sans cesse!!mais vos encouragements seront les bienvenus!à quand les FA,comme les alcooliques anonymes???? bonne soirée à tous.

10 marie-alsace, le 17 mars 2011 à 20:47 :

Alors bon courage, Marie Blanc dans votre résolution d’arrêter de fumer. Ne culpabilisez pas tout même, mais je pense que les abeilles de votre jardin vont apprécier la différence……….(je rigole)

11 Ambre, le 18 mars 2011 à 20:30 :

Merci pour votre belle émission que j’écoute dès que je le peux.
Choix musicaux ce soir de Christian Karambeu, extra! Purple rain.Prince… M. Jackson… ont leur place dans Radio Classique. Si si!même si la musique dite classique est celle dont je ne saurais me passer.
Continuez donc de nous faire vibrer. Merci.

12 Eliane, le 19 mars 2011 à 18:07 :

Mordue du clavier, permettez-moi, Maestro de changer de registre pianistique …j’assistais, hier soir, au concert de Tigran HAMASYAN : je suis sortie complètement enthousiasmée par ce que j’ai entendu, il est certainement l’un des artistes les plus originaux et prometteurs de la scène jazz actuelle. Olivier, vous connaissez bien sûr ce tout jeune et éblouissant pianiste de jazz tant apprécié pour sa manière de mêler jazz et mélodies traditionnelles Arméniennes, il faut le voir et l’ écouter : une vélocité impressionnante, un toucher d’une pureté quasi cristalline, une main gauche hallucinante…….bref encore un “surdoué” du piano qui arrive à vous faire “vibrer” sans tomber dans la guimauve!! Il se destine, sans aucun doute, à une immense carrière internationale. Pouvez-vous l’inscrire sur la liste de vos invités “à venir”?? Je suis certaine que nombre d’ auditeurs seraient comblés.

13 Dominique, le 19 mars 2011 à 22:55 :

Bonsoir à toutes et à tous ! après la suggestion d’Eliane, j’en ai une autre également, sans changer de registre : Jean-Yves Thibaudet. Je l’avais rencontré en tout début de carrière puis le temps a passé et il a fait sa place dans le monde pianistique. Je viens de l’écouter à l’auditorium de Lyon dans des interprétations de Debussy, Liszt, Chopin et Brahms en rappel : les Lyonnais ont “vibré” comme l’a écrit Eliane…
Le retour risque d’être difficile après cette semaine australienne, Olivier ! Mais la langue française de notre beau pays va vous redonner le moral ! Nous attendons impatiemment la suite de vos impressions…

14 Françoise (40), le 19 mars 2011 à 23:33 :

Jean-Yves Thibaudet a été invité en avril 2010. J’en garde un très bon souvenir.

15 Dominique, le 20 mars 2011 à 13:26 :

Merci pour l’info Françoise, je vais retourner dans les archives, en attendant une nouvelle invitation peut-être !
Ce matin, j’ai écouté le concert symphonique retransmis par YouTube, auquel a assisté Olivier. La Toccata de J.S.Bach à l’orgue dans cette salle immense, cela a dû être génial, sublime, géant, et tous les qualificatifs possibles pour la grande musique et l’écoute en “live” ; vivement les impressions post-direct !! Bonne journée !

16 Terrimago, le 15 août 2011 à 19:30 :

Merci pour la rediffusion aujourd’hui 15 août de l’émission de mars derniers avec Georges Moustaki.
De l’émotion à l’état pur… après une émission comme celle-là, il n’y a rien à dire, le silence s’impose, il n’y a qu’à l’écouter, encore et encore,… et puis (ré)écouter Georges Moustaki et sa sensibilité aussi permanente (et contagieuse) que l’est la révolution qu’il chanta si bien. Merci à vous Oliver et à l’équipe de vos collaborateurs pour de tels moments.

17 Cudel Chantal, le 08 novembre 2011 à 20:49 :

Je voudrais transmettre un message à Georges, suite à cette belle émission. L’adresse mail de son site ne fonctionne pas.Sauriez-vous comment faire? Merci.


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