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Perla Servan-Schreiber, les clés du bonheur

Le 18 février 2011 à 11:47 par Olivier Bellamy

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Epouse de Jean-Louis Servan Schreiber, avec qui elle a relancé le magazine Psychologies, et avec qui elle donne un nouveau souffle à la revue Clés, Perla Servan-Schreiber est née à Fèz, dans une famille juive marocaine.
C’est une femme qui rayonne littéralement et ce n’est pas une question de statut social ou d’aisance économique, car je connais des personnes riches qui sont égoïstes, malheureuses, repliées sur elles-mêmes, ou qui brillent superficiellement sans irradier.
Perla Servan-Schreiber est ouverte sur les autres et sur la beauté. Elle aime la vie et son programme s’ouvrait pourtant sur le Quatuor La Jeune Fille et la Mort de Schubert. N’oublions pas que le blanc, dont elle s’habille exclusivement sans parvenir à l’expliquer, est couleur de deuil en Chine. Cela peut-être une “clé” pour comprendre son chemin spirituel. La vie et la mort sont unies dans la même énergie.
Son ouverture sur les autres, Perla Servan-Schreiber m’en a donné une illustration spontanée dès qu’elle est arrivée à la radio. Alors que certains invités pensent à eux et à la prestation qu’ils vont faire, elle m’a posé mille questions sur mon travail. Ce n’était pas un acte convenu, de bonne éducation bourgeoise, ou une manière de me séduire (encore que la séduction entre un peu là-dedans, de manière innocente et charmante), c’était une façon d’établir un contact profond, qui allait au-delà du simple rendez-vous professionnel.
Avec naturel, Perla Servan-Schreiber nous a donné, autant par ce qu’elle est - si ce n’est davantage - que par ce qu’elle a dit, le sens de l’harmonie, que l’on retrouvait également dans son programme. Son mari, ses enfants et ses amis ont bien de la chance.
Voici son programme :

- N’importe quel morceau de luth , tradition arabo-andalouse. Je suis marocaine et mon père jouait du luth et chantait du « mouwal » . ça peut être le grand chanteur marocain décédé aujourd’hui Samy el Maghrebi dans une chanson traditionnelle de mariage
- carlos gardel
- edith piaf / « non, je ne regrette rien »

- -Modeste Moussorgsky / la nuit sur le mont chauve/ fantasia /Disney
- Schubert / La jeune fille et la mort / / 2e mvt
- Verdi/la Traviata , acte 2 par Callas, enregistrement de 1955 à la Scala de milan « Dite alla giovine »
- Ella fizgerald/ » my heart bélongs to daddy »
- Mozart/ la flute enchantée/ air de la reine de la nuit acte 1 – Eda Moser
- Rostropovitch joue Bach, le 9-11-89 devant le mur de berlin qui s’ouvrait

Deux ou trois “mélodies d’amour”

Bill haley,/ rock around the clock
Fats domino/ blue Berry hill
Barbara « dis quand reviendras-tu ? »

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Il y a 5 commentaires pour cet article :

1 teresa moure, le 18 février 2011 à 12:47 :

J’ai adore.je vous ecoute tous les soirs quand je fait ma tourne,je suis infirmiere,j’aime beaucoup votre emission,merci.

2 Dominique, le 18 février 2011 à 13:31 :

L’élégante Dame en Blanc, après de très beaux propos et musiques, nous a donné à entendre la sublime Dame en Noir, qui bouleverse tous les coeurs tendres…
Une longue histoire d’Amour, le pouvoir du Temps sans retour, l’énergie de la vie, le naturel de la mort, un beau chemin comme exemple… Merci.

3 Myriam Abate, le 18 février 2011 à 19:22 :

Quelles madeleines encore, et quelle belle âme.J’ai aimé sa “sagesse folle”.Olivier, vous avez été irradié!!!J’adore!!

4 Pierre Ebloui, le 18 février 2011 à 20:34 :

Oserais-je une note discordante? J’ai rapidement tourné le bouton, car les certitudes assénées sans nuances me font peur… de l’anti Dichamp en quelque sorte, lui que j’ai littéralement adoré…

5 Marie, le 20 février 2011 à 19:52 :

Le magazine Clés n’est qu’un ramassis de pubs de luxe sur papier glacé à chaque page sous couvert d’articles à la readers”digest et fait suite à “nouvelles clés” dont jeunes et moins jeunes étions tous friands car il ouvrait “les portes” sans tapage et donnait du “sens”. Ce n’est hélàs pas 1 progrès dans le monde de l’édition et encore moins dans notre monde à assainir !


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