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Les madeleines de Gaspard Proust

Le 10 décembre 2010 à 13:12 par Olivier Bellamy

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Sur scène, il a l’air d’un adolescent attardé et complexé, provocateur par timidité, gêné de devoir faire rire, alors qu’il est très drôle. Son humour est assez dévastateur : l’influence slave. En même temps, il dégage le sentiment assez rare de sa propre insignifiance : l’atavisme suisse. L’auto-dérision étant la forme la plus raffinée et la plus subtile de l’humour, c’est son terreau, mais comme il éclabousse autour, tout le monde en prend pour son grade.
Gaspard Proust a percé grâce à Laurent Ruquier qui l’a pris sous son aile.
Il connaît très bien la musique classique, qu’il a découverte en autodidacte. Il en écoute toute la journée. Son goût s’est affirmé, affiné, personnalisé. Il pourrait croiser le fer avec les spécialistes les plus pointus.
C’est aussi un garçon attachant et vrai, qui ne parle pas pour ne rien dire, qui pense tout haut et se corrige en cours de route. Une belle rencontre.
Voici son programme :

Les madeleines
Madeleines
JOHANNES BRAHMS, VARIATIONS SUR UN THEME DE HAYDN, Finale, Philharmonia
Orchestra, ARTURO TOSCANINI,(52, 53, je crois, c’est un live qui contient
les fameux pétards balancés lors de l’exécution de la 4ème de Brahms)

2) Mozart, Don Giovanni, “L’ultima prova del amor mio…” par Ezio Pinza,
mais sous la direction de George Szell. Metropolitan Opera, 1944.

3) Wagner, Die meistersinger von Nuremberg,par Friedrich Shorr, mais il
s’agit de l’air “Was duftet doch der flieder” sous la direction d’Albert
Coates.

Classique

FRANZ LISZT, Vallée D’obermann, Années de pélerinage, VLADIMIR HOROWITZ

MOZART, KEGELSTTAT TRIO, K 498, 1 mouvement, avec Jack
Brymer à la clarinette.

TCHAIKOVSKY, 6 ème Symphonie, “Pathétique”, 4ème mouvement, Munich
Philharmonic Orchestra, SERGIU CELIBIDACHE

LUDWIG VAN BEETHOVEN, 9ème symphonie, 5 dernières minutes du premier
mouvement, Direction WILHELM FURTWANGLER, Berliner Philharmonie, 1942.

JOSEPH HAYDN, DIE SCHOPFUNG, “Stimmt an die Saiten”. Seefried, Hotter,
JOchum, 1952 (ou le LIVE De KARAJAN à Salzburg avec Janowitz et WUNderlich)

6) Bach, Messe en si mineur, L’air d’alto de l’Agnus Dei,Kathleen Ferrier,
Karajan, Orch symphonique de Vienne, Live 1950.
Melodies “amour”:

RICHARD WAGNER, TRISTAN UND ISOLDE, “Weh, o weh wie dies zu dulden”,
FLagstad, Melchior, BEECHAM, 1937 ou éventuellement Flagstad, SUthaus,
FUrtwangler, 1952, PHilharmonia

RICHARD STRAUSS, DER ROSENKAVALIER “Marie Theres…Hab mir’s Gelobt etc”,
Trio de fin. , Schwarzkopf, Ludwig. direction Karajan, Philharmonia
Orchestra

JOHANN STRAUSS, DIE FLEDERMAUS, “Mein herr was dächten sie von mir”, Kuntz,
Gedda, Schwarzkopf, KARAJAN, Philharmonia Orchestra

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Il y a 45 commentaires pour cet article :

1 COURTAUTMonique, le 10 décembre 2010 à 16:09 :

Quel programme et quelles connaissances de musique classique!Sans doute fort agréable de croiser le fer(musical s’entend )avec lui.En Suisse la musique et particulièrement le chant choral ont une place que la France ne leur accorde pas.Les Suisses, en privé,ne considèrent pas les Gaulois comme musiciens.
J’avais cherché quelques renseignements avant et j’ai pensé :ses choix sont ceux de la génération de son père ,antérieurs à sa naissance;il écoute vraiment les interprêtes du passé ,mais quels interprêtes!!est-il si mal à l’aise dans notre époque?

2 Livadiotti Roberto, le 10 décembre 2010 à 16:32 :

Voila un programme riche et interessant.Je fais rapidement,car je ne suis pas encore chez moi avant Dimanche soir.Salutations de Medjugorje.

3 Lily, le 10 décembre 2010 à 18:46 :

Chapeau Monsieur l’humoriste pour vos goûts musicaux qui ne sont pas sans rappeler ceux d’un certain Alain F.

4 Eliane, le 10 décembre 2010 à 20:11 :

c’est drôle Lily, j’ai tout de suite pensé à Alain avec le Chevalier à la Rose” de Strauss qu’il adorait! Moi, c’est l’émission que j’ai adorée, je ne connaissais pas Gaspard Proust, j’ai été comblée par son humour, par ses propos, par ses connaissances pointues en musique, par ses choix hors du commun.Une bien belle nuit (pour moi) une nouvelle fois.

5 Françoise (40), le 10 décembre 2010 à 21:25 :

En arrivant le n° 5, que puis-je dire de plus ? Si ce n’est que je regrette de n’avoir pu écouter PC qu’à partir de 18 H 45. Ce que j’ai entendu m’a ravie. Quels beaux choix musicaux.
Bonne continuation cher Roberto. A très bientôt. Bises à vous deux.
Une belle soirée à tous. Très amicalement. Françoise

6 catherine Dubreuil dessinatrice, le 11 décembre 2010 à 22:50 :

… Faut avouer qu’enchaîner direct en podcast Marie-Nicole Lemieux solaire, éclatante, facile, communicative , riche de mille couleurs , débordante d’émotions, partageuse en diable, jaillissante d’un arc en ciel de plaisirs assumés et jubilatoires….avec Gasparounet qu’est aussi souriant qu’un paquet de calgon, et aussi ouvert qu’une huitre …. reléve du grand écart, que dis-je : du grand canyon ! Sauf en musique sauf en musique , ce qui fait qu’il était bien à sa place au micro de Passion Classique , plus à sa place que chez Ruquier ? …il a le ton, la connaissance et le sérieux professoral de la radio concurrente (passée derrière RC en audimat)…je suis allée voir un sketche sur internet -par acquis de conscience-alors…désolée… ça m’a pas fait rire du tout du tout: “tendance” ironie plus qu’humour comme ils sont tous maintenant… rien de follement original…bon j’ai pas vu le spectacle ni la colombe à la fin..ça m’aurait peut-être mise dans le bain…”Le sentiment rare de sa propre insignifiance”! ça chapeau! Il fallait le trouver!!! et du coup on le regarde avec attendrissement ce désabusé amer…qui préfère une photo à la vraie BB, quel renoncement si jeune!!! …ça promet! … moi je dis : Gaspard vous aimez la musique Classique c’est clair, vous êtes super pointu sur le sujet , c’est évident , qu’attendez-vous!… une carrière de chroniqueur sur france musique s’ouvre pour vous!
En ce qui concerne le programme : là aussi j’irais benoitement à l’encontre du blog: trop grandiloquentes ; trop démonstratifs…c’est grand c’est immense ok…mais l’ensemble invité et chefs d’oeuvre ne m’a pas touchée , sauf une ou deux petites phrases habilement extirpées à icelui par Olivier Bellamy : “on ne peut plus rien dire aux gens ils prennent tout mal”…ça fait du bien! …je me suis sentie moins seule , faut peut-être que j’aille voir son spectacle, qui sait?

7 Samuel Rosenfeld, le 12 décembre 2010 à 18:17 :

Samuel Rosenfeld ne pleure pas souvent sous le coup de l’émotion. Cela lui arrive néanmoins de temps à autre. Par exemple lors de son dernier contrôle fiscal, quand le fisc lui a reproché de blanchir de l’argent non déclaré en provenance de l’Eglise Nouvelle Samuel Rosenfeld, qu’ils ont osé qualifier de secte. Il a également pleuré de joie le jour où la petite demoiselle Cassandre Rosenfeld lui a déclaré préférer le violoncelle à Claude François, que sa mère, l’intrépide Madame Rosenfeld, ose pourtant s’évertuer à lui faire danser. Une autre fois aussi, il y a peu de temps, Samuel Rosenfeld a pleuré, désappointé, alors qu’Il prévoyait d’acheter une Audi A6 coupé pour frimer dans le quartier, le mettre en valeur tel un écrin cerclant son diamant, afin de “pécho des meufs” et que Madame Rosenfeld, pingre, lui a rappelé l’état catastrophique de Ses finances, et que ses vingt kilos de trop lui barrait soi disant de toute façon l’accès aux jeunes filles, et l’a forcé à acheter une Renault Kangoo beige-maronasse, plus fonctionnelle selon elle, mais moins piège à gonzesses selon Samuel Rosenfeld, qui doit donc se contenter de circuler en Kangoo avec des sièges enfants à l’arrière, ce qui ne lui vaut aucun succès. Bref, Samuel Rosenfled a versé sa petite larme en écoutant Kathleen Ferrier chanter Bach, la messe en si. On sait pourtant jusqu’au fin fond de l’Helmand, où les sbires de Samuel Rosenfeld lutent contre l’opéra et le chant, se formant au maniement des bazookas dans le but d’envahir l’Italie, que Samuel Rosenfeld goutte fort peu le chant. Eh bien, Kathleen Ferrier est décidemment à part et mérite une place dans le coeur sec et le cerveau obtus (dixit Madame Rosenfeld) de Samuel Rosenfeld. Mais quel timbre! Et quel gouffre abyssal et quelle angoisse mortelle saisit Samuel Rosenfeld quand il écoute cette magicienne chanter… Merci Gaspard Proust.

8 Erica Roche, le 12 décembre 2010 à 18:30 :

Wowww!!!Samuel commence à aimer le chant! Il (entre autres) est arrivé à me faire aimer Schubert - il faut vire d’espoir..et peut-être même que le jeune Gaspard (dont je n’avais jamais entendu parler avant l’émission)aurait un tout petit peu des ressemblances avec le très jeune Samuel R?

9 Erica Roche, le 12 décembre 2010 à 18:30 :

“vivre d’espoir”

10 Erica Roche, le 12 décembre 2010 à 19:03 :

J’ai oublié du coup de parler de ce merveilleux programme - c’est fou ce que j’adore écouter ces “pépites” des grands interprètes du passé, et qu’on entend trop peu de nos jours.Une exception cependant et là je me dis que je dois être totalement folle et seule sur terre, mais je ne supporte absolument pas la voix d’Elisabeth Schwarzkopf, et je n’ai jamais pu la supporter depuis mon adolescence, où il n’y avait point de CD pour modifier le son de ses aigus. Sous la pureté apparente de sa voix (qui me glace le sang), je sens l’acier et la froideur. Pour moi,dans le rôle de la Marschallin, c’est incontestablement des interprètes comme Christa Ludwig ou Renée Fleming qui me touchent infiniment plus - elles au moins sont chaleureuses, féminines et sensuelles. Alors, suis-je toute seule et prête à être lapidée, ou est-ce qu’il y a quelqu’un d’autre qui me comprend?

11 Samuel Rosenfeld, le 12 décembre 2010 à 19:31 :

Entièrement d’accord sur votre ressenti sur Elisabeth Schwarzkopf, Erica. Elle glace aussi le sang du grand Samuel Rosenfeld.

12 Elise F., le 12 décembre 2010 à 19:37 :

Non vous n’êtes pas la seule Erica ! Et vous ne parlez pas de son ton cassant….Mais je n’ai jamais osé le dire devant un parterre d’érudits musicaux ; idem pour Maria Callas : je ne supporte pas sa voix et pourtant pour tout le monde cela semble la référence ou alors par snobisme : c’est moi qui vais être lapidée.
Je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment, juste un mot sur l’émission avec Gaspard Proust : la 9è de mon cher Beethoven jouée en 1942 devant une salle de nazis qui étaient certainement émus par cette musique et quand on sait … et quel était l’état d’esprit des musiciens qui n’avaient certainement pas le choix ? J’en ai encore froid

13 Elise F., le 12 décembre 2010 à 19:41 :

dans le dos !
Bonne soirée à tous.

14 Erica Roche, le 12 décembre 2010 à 20:16 :

Merci les amis - je me sens rassurée. Elise, je n’ai pas osé enchaîner avec le ton cassant, mais c’est tout à fait vrai, et elle était détestable dans ses master classes, mais tout ça je ne pouvais même pas le deviner quand j’étais ado.En ce qui concerne Maria Callas je suis un peu comme vous, mais parfois elle me touche.

15 Samuel Rosenfeld, le 12 décembre 2010 à 20:18 :

Callas c’est quand même un peu (pas tout à fait) comme Ferrier… quand même, on reste coi en écoutant une telle voix.

16 Erica Roche, le 12 décembre 2010 à 20:25 :

Ca dépend - en ce qui me concerne. J’aime beaucoup ses premiers enregistrements, mais vers la fin de sa vie où la voix n’y était plus trop mais par contre l’émotion à revendre j’aime beaucoup moins. Je crois que pour la plupart des gens, c’est plutôt le contraire mais j’ai toujours été contrariante et “contrarian”.

17 Geneviève, le 12 décembre 2010 à 20:41 :

Bonsoir tout le monde,
Je voudrais rebondir sur le mot d’Elise. Le musicien qui joue devant son ennemi est géant, sublime, inatteignable, admirable, à ce point fort qu’il peut dire par les notes ce qu’il ne peut formuler par les mots eu égard au contexte historique Vous voulez la 9ème ? Vous l’avez ! Mais ce que nous mettons dans nos notes, vous ne l’aurez jamais. J’ai entendu dans cette 9ème une incroyable énergie, un cri de liberté dans l’interprétation ! Lors la Musique s’est mue en une arme redoutable de résistance… Immense moment de musique !!! J’ai un goût particulier pour ces « grands petits » moments d’histoire qui font l’Histoire.
Si le jeune homme m’a charmée par son érudition extrême, son propos précis, concis, d’une finesse intellectuelle agréable…il m’a agacée en fin d’émission…Ce désintéressement ou plutôt ce détachement apparent et soudain dû peut-être à la fatigue tutoyait l’impolitesse…Le franc-parler de Gaspard Proust ne lui donne pas tous les droits et certainement pas celui de dire à son hôte « Passez le morceau de votre choix ! » ou quelque chose comme ça…
Quel dommage ! Quand on porte pareil patronyme….. !!!

18 Samuel Rosenfeld, le 12 décembre 2010 à 22:18 :

Pour revenir sur la 9ème très habitée de Furt’, Samuel Rosenfeld possède une remarquable interprétation du même interprète de la 9ème du Grand Syphilitque, on a l’impression que Furtwangler avait bouffé du lion.

19 c.holdrinet, le 12 décembre 2010 à 23:41 :

Elise, si vous êtes lapidée, nous serons deux. Ce sont les “aigus” de Maria Callas que je ne supporte pas, trés “métalliques” pour mon oreille … Dans “Norma”, que j’écoute beaucoup, c’est flagrant (pour moi).
Sans vous, je n’aurais jamais osé écrire cela ici.

Merci Elise.

20 Françoise (40), le 13 décembre 2010 à 00:09 :

Et de trois !!! Car moi aussi … et souvent je l’ai dit.
Dans Norma, c’est Cecilia Bartoli que je préfère.
Faites de beaux rêves chers(res) amis (ies), c’est l’heure !

21 Françoise (40), le 13 décembre 2010 à 00:12 :

Ah, j’oubliais. Ce soir, j’

22 Françoise (40), le 13 décembre 2010 à 00:14 :

(parti tout seul …)
Ce soir, donc, j’ai regardé sur Arte : “Paavo Järvi dirige la création mondiale d’une courte pièce de son compatriote Arvo Pärt, ainsi que des oeuvres de Grieg et Sibelius”.
C’était très beau, mais je n’ai pas trouvé le nom de cette excellente pianiste.
J’ai adoré.

23 Lily, le 13 décembre 2010 à 09:47 :

Chère Françoise, l’excellente pianiste qui a interprêté magnifiquement bien hier soir sur Arte le concerto de Grieg, c’est Elisabeth Leonskaja, d’origine géorgienne, une des dernières représentantes de la grande école russe du piano.
Je trouve vraiment lamentable que son nom n’ait même pas été cité à la présentation du concert, ou en sous-titre.

24 Erica Roche, le 13 décembre 2010 à 09:53 :

Moralité de l’histoire - il ne faut pas avoir peur d’oser dire ce qu’on pense, d’ailleurs je ne connais pas de meilleur endroit qu’ici pour s’exprimer, car après tout on est entre nous…

25 catherine Dubreuil dessinatrice, le 13 décembre 2010 à 11:18 :

absolument Erica!…moi aussi La Callas me fait mal, mais je l’aime.Par contre , puisqu’on se lâche, Edith Piaf je peux plus , trop étalage de tripes….je préfère Dalida qui m’émeut beaucoup plus

26 Eliane, le 13 décembre 2010 à 12:05 :

Lily, j’ai pensé à vous en regardant l’émission…….Entièrement d’accord avec votre jugement, c’est lamentable, désolant…..

27 Françoise (40), le 13 décembre 2010 à 12:23 :

Merci chère Lily.

28 Elise F., le 13 décembre 2010 à 13:51 :

Samuel, ça marche encore la drague avec un coupé qui en jette ? Aujourd’hui, telle Carmen je vous dis « Prends garde à toi » Si une belle, à un feu rouge, jette son dévolu sur votre superbe personne, voiture familiale ou pas, petites demoiselles à l’arrière ou pas, elle vous prendra dans ses griffes et pendant ce temps-là, Madame R. fera faire patiemment ses exercices de diction à ses patients ! Ah tout fout l’camp de nos jours …Je suis heureuse de constater que le lyrique commence à « vous remuer »
Claudette H. c’est plutôt Erica qu’il faut remercier ; elle est ma psy et m’a libérée de ce que je traînais depuis des décennies au fond de moi et aujourd’hui je me sens plus légère tout comme Françoise, Catherine
(Pour Piaf aussi je n’en peux plus c’est dit aussi).
A bientôt.

29 Elise F., le 13 décembre 2010 à 14:13 :

Additif au n° 28
Par contre Maria Callas était touchante parce qu’elle vivait ses rôles.

30 Françoise (40), le 13 décembre 2010 à 15:25 :

liveweb.arte.tv/fr/video/L_Orchestre_de_Paris_interprete_Grieg__Sibelius_et_Arvo_Part/
Bon après-midi à tous.

31 Livadiotti Roberto, le 13 décembre 2010 à 17:03 :

Nous voici de retour de Medjugorge,ville sanctifiée comme Lourdes et Fatima par les apparitions de la Vierge Marie.Je recommande à tout le monde ce pèlerinage.Meme ceux qui n’y croient pas reviennent convaincus par la ferveur des foules (beaucoup d’italiens,mais aussi de pèlerins européens,africains,asiatiques,etc…).La voyante qui s’est adressée à tous a le visage rayonnant d’une joie permanente!

32 Livadiotti Roberto, le 13 décembre 2010 à 17:10 :

Le message est parti avant que je ne l’achève.Je n’ai évidemment pas pu écouter les émissions de RC depuis la Croatie et la Bosnie,mais j’ai lu les comptes rendus d’Olivier et il m’a semblé que le blog de G.Proust devait etre le plus intéressant et accessoirement celui de M.N.Lemieux.Salutations à toutes et à tous.

33 Erica Roche, le 13 décembre 2010 à 18:54 :

Elise - dans ma vie on m’a traitée de beaucoup de choses mais jamais, jamais de psy!Si j’avais su plus jeune qu j’avais ce genre de talent, j’aurais peut-être pu faire carrière - beaucoup plus juteux que la banque!

34 Elise F., le 13 décembre 2010 à 19:06 :

Chère Erica : surtout ne voyez rien de péjoratif dans mes lignes, je plaisante bien-sûr.
Bonne Passion Classique à tous.

35 Erica Roche, le 13 décembre 2010 à 19:38 :

Je l’avais bien compris comme ça!

36 Françoise (40), le 13 décembre 2010 à 21:35 :

Bon retour cher Roberto. Quelques très intéressants invités avec souvent de bien beaux programmes.
Je vous embrasse ainsi qu’Aline.

37 c.holdrinet, le 14 décembre 2010 à 00:04 :

Elise, je voulais aussi faire un additif au n0 19, pour ajouter que M. Callas, était une magnifique tragédienne.
Puisqu’on se lâche, merci Erica, je me demande depuis fort longtemps ,et ne prends pas le temps de rechercher, quand le timbre mezzo- soprano a t’il été répertorié et reconnu?
Si quelqu’un peut m’apporter une réponse,
elle sera la bienvenue.

Bonne soirée.

38 c.holdrinet, le 14 décembre 2010 à 00:31 :

Petites précisions, si je me pose cette question, c’est toujours en écoutant M. Callas, dans “Norma” mais aussi dans d’autres opéras,je trouve son timbre beaucoup plus chaud, plus rond dans la tessiture moyennement grave,alors que les aigus sont,pour moi,”métalliques” comme je l’ai déjà écrit. Ce n’est pas le cas pour N. Dessay par exemple et d’autres sopranes.
C’est un avis très personnel.
Bonne soirée .

39 COURTAUTMonique, le 14 décembre 2010 à 14:42 :

Claudette,je peux répondre à vos questions sur la classification des voix ,si vous le souhaitez .

40 Lily, le 14 décembre 2010 à 19:01 :

Monique, cela ne peut qu’intéresser les passionnés de musique classique et de lyrique que nous sommes.
La tessiture de la voix d’alto est-elle très différente de celle de la voix de contralto ?
Merci beaucoup.

41 c.holdrinet, le 15 décembre 2010 à 03:00 :

Bien sûr Monique ,je serais ravie que vous me répondiez.
Mon interrogation porte sur la classification mezzo-soprano : timbre que je connais,
mais obstinée que je suis, revenant aux aigus de Maria Callas, qui agressent un peu l’oreille, je me demande quand je l’écoute,
et ce depuis longtemps , si la classification mezzo-soprano existait au début de sa carrière ;
ou si de soprano, on passait à alto, trop grave pour elle bien sûr.
Pour résumer, la classification mezzo-soprano n’a-t-elle pas été répertoriée plus tardivement ?
Il est temps de vous dire bonne nuit et à demain !
Claudette.
PS. Ce questionnement sur la grande Maria Callas est sûrement présomptueux de ma part, j’en ai conscience !

42 COURTAUTMonique, le 16 décembre 2010 à 16:57 :

Les mots qui qualifient les voix sont italiens.Au Moyen -Age dans la musique religieuse,l’air connu qui pouvait être un thème de chanson populaire,qui servait d’épine dorsale à la composition était la TENEUR confiée aux voix hautes d’hommes:les TENORS.En -dessous un accompagnement plus grave:les BASSES.Le mot ALTO ,qui veut dire haut était appliqué aux enfants qui chantaient plus haut que les tenors.Quant aux soprani,sopra=dessus,elles chantent plus haut que les alti ,voix aussi confiées aux enfants.
Dans les partitions de musique française des 17 et 18èmes siècles, c’est indiqué 1er et 2ème dessus à la place de soprani.
La mezzo-soprano:demi,milieu,indique qu’elle chante entre les deux.
L’Eglise ne souhaitait pas que les voix de femmes jugées sensuelles chantent pendant la liturgie.Bach disposait d’hommes et d’enfants.
L’opera ,en revanche accueille tous les types de voix:dans l’Orfeo de Monteverdi(1607)Euridice est soprano ,Ninfa :mezzo-soprano,la Messagiera:alto .

43 Eliane, le 16 décembre 2010 à 18:32 :

Monique, un grand merci…… Je m’enrichis……et j’aime cela.

44 COURTAUTMonique, le 16 décembre 2010 à 20:09 :

L’auditorium du Louvre fait de la pub pour les operas filmés de Vienne,cela veut dire que toutes les places ne sont pas vendues ,les versions retenues sont remarquables.

45 c.holdrinet, le 17 décembre 2010 à 01:27 :

Merci Monique pour ces précisions intéressantes.
En effet, dans nos partitions du TE DEUM de M.A Charpentier
que nous travaillons maintenant, il est indiqué : dessus 1 et dessus 2.
Illustration parfaite !
Merci encore.
Claudette


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