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Hélène Grimaud, accessible étoile

Le 19 octobre 2010 à 09:34 par Olivier Bellamy

 

1. Il y a peu d’interprètes classiques dont le dernier disque éveille un intérêt médiatique comparable à la sortie du nouveau livre d’Amélie Nothomb ou de Houellebecq. En opéra, il y a Cecilia Bartoli, qui réussit à créer un événement en chantant des oeuvres du passé autour d’un thème. Au piano, c’est Hélène Grimaud. En reliant plusieurs pièces apparemment disparates avec un fil mystérieux, qui semble sortir du sable mais que l’on devine continu en profondeur selon une évolution artistique et spirituelle souterraine, la pianiste attire l’attention au delà du noyau musical.

En vingt-cinq ans de carrière (vingt-cinq ans déjà), Hélène Grimaud aura provoqué autour de son activité la plus grande fascination et des réactions négatives récurrentes. Mais elle est toujours là, bien présente. Ceux qui ne voyaient en elle qu’un phénomène de mode passager en sont pour leurs frais. Petit à petit, elle a gagné le respect de ses pairs et la reconnaissance de sa singularité d’artiste.

Ceux qui la connaissent bien savent également qu’elle est une bonne camarade, jamais prise en défaut de critiquer un collègue, étrangère à tout sentiment d’envie ou de frustration.

2. Un poème humoristique pour participer à la conversation sur ce blog autour des toux intempestives en concert.

Les tousseurs de Cologne

se sont unis aux applaudisseurs de la ville

en une Société de la toux et de l’applaudissement

dont l’objectif avoué

est de faire valoir les droits

des auditeurs de concerts colonois

à la toux et aux applaudissements

La tentative d’artistes et organisateurs obtus

pour remettre en cause de tels privilèges

ne pouvait que donner le jour

à une association de défense

de la toux et des applaudissements

Les membres de la Société de la toux et de l’applaudissement

doivent avoir une connaissance très précise des morceaux de musique

afin d’applaudir immédiatement après les finales solennels

et de pouvoir tousser distinctement

pendant les passages silencieux

surtout dans le silence paralysant des pauses générales

Car la toux doit être bien audible

c’est la règle suprême de l’association

la cacher pudiquement

ou pire encore se torturer en réprimant un processus aussi naturel

vaudrait l’exclusion immédiate

Les toux en quintes ou en séries répétées

sont récompensées par la médaille du Tousse-fort

Le contact récemment établi par la STA colonoise

avec les éternueurs de New York

et les jeunes siffleurs de Francfort

permet les plus grands espoirs

y compris pour l’avenir

de la vie musicale à Cologne

Alfred Brendel : une aile blanche et l’autre noire (Christian Bourgois éditeur, traduit de l’allemand par Olivier Mannoni, 544 pages, 26 €)

Voici le programme d’Hélène Grimaud :

Hélène Grimaud : Mozart : Sonate n° 8 – 1er mvt

Madeleines

Beethoven Symphony no. 7, slow movement conducted by Karajan

. Ravel L’enfant et les Sortiléges (any recording)

. Prokofiev Peter and the Wolf (any recording)

Programme.

Shostakovich Symphony no. 15 conducted by Kurt Sanderling – 1er mvt

. Miles Davis on the album “Kind of Blue”

. Stravinsky Firebird conducted by Gergiev

. Mahler Symphony no. 1 – 1er mvt conducted by Leonard Bernstein

. Brahms Lieder und Gesänge op.32, no.1 with Quasthoff “In Der

Nacht”

Deux ou trois “mélodies d’amour” en lien avec une rencontre amoureuse

(musique de mariage, d’une rencontre, d’un amour disparu…).

Dichterliebe de Schumann either with Quasthoff or

Fischer-Dieskau

Secret Marriage, Sting (from “Nothing like the Sun”)

Enfin

Hélène Grimaud : Liszt : Sonate en si mineur (extrait)

Lien permanent | Rétrolien

Il y a 56 commentaires pour cet article :

1 Bernard Gensane, le 19 octobre 2010 à 12:32 :

Je ne suis pas un grand connaisseur en musique, mais je connais bien l’anglais. Je peux dire qu’Hélène Grimaud parle pratiquement tout le temps anglais en français. Je ne sais pas vraiment ce que cela signifie, mais c’est très important. J’avais lu son premier livre “Leçons particulières”, écrit dans un français très personnel et très pur. Étrange…

2 Camille Acristem, le 19 octobre 2010 à 16:46 :

L’accord d’une double-résonnance.

J’avais deux fois soumis ma contribution, l’une par mégarde et impatience à l’article consacré/consacrant Hélène Grimaud dans un enjeu autour d’octobre 2008, l’autre à cet article-ci. La modération fit le choix de sauvegarder l’authenticité de la première saisine (ceci-dit j’avais fais un copié/collé, c’était donc identique) en expédiant la seconde par le fond – ce que je comprends bien. Mais je tiens à manifester et ma joie et ma peur d’être resté ainsi éveillé, somnambule pour une fois guidé dans les errances douloureuses de quelqu’un qui ne parvient pas à dormir, éveillé à écouter cette rediffusion. Je vais tâcher d’être plus précis que lors de ma première intervention, spontanée, qui se caractérise d’un jaillissement émotif et spirituel bien plus que toute autre chose.

Je peux dorénavant parler avec un tout petit peu de recul. Je ne connais pas la pianiste dans sa spécialisation, je n’ai d’ailleurs eu qu’un seul contact effrayant : celui d’une artiste totale et immense. Les philosophes-rois de Platon m’ont paru s’incarner dans la douce simplicité, et la générosité humble de cette voix. Et c’est un souffle d’espoir pour quelqu’un que l’humanité dégoûte et terrifie comme elle me dégoûte et me terrifie, que de voir le triomphe de l’angélisme intellectuel. Je ne parle pas en terme de Bien et de Mal, je me place dans une stricte dimension philosophique, ou poétique. Je ne m’intéresse pas aux faits, je ne m’occupe que des substances. Je suis en Quête, depuis toujours, d’une histoire, d’un conte que l’on m’a raconté dans les bercements de mon éducations. Et depuis deux ans, j’en revenais, lentement, une apothéose à l’envers qui me forçait, douloureusement, à me réconcilier avec les bassesses humaines.

Mais Hélène Grimaud, en tant qu’artiste, en tant que femme, en tant qu’individu, qu’elle puisse triompher et rencontrer succès et aura dans un monde que je pensais tout à fait défoncé par les intérêts financiers et, en vase communiquant, par la vanité mégalomane qui repose en chaque être humain ; c’est une respiration. Elle puise directement à une source interdite, je pense, car il n’est pas parmi nous d’amplitude parfaite. Je ne m’extasie pas dans la naïveté d’avoir été ainsi subjugué par cette femme, je ne lui en suis que reconnaissant.

Et quelque chose que je cerne un peu mieux dorénavant, bien que ne l’ayant jamais entendu ailleurs d’autrement que cette nuit dernière, c’est l’incroyable complicité avec l’animateur. Elle ne cesse pas de souligner la justesse de ses interventions (dont je serais incapable de juger la validité, ceci-dit, étant donné de ma très crasse ignorance à propos), de l’élégance de ses choix linguistiques et lorsqu’il y a rire, on le sent naturel, fin et léger – alors que le sujet est technique, sensuel et terriblement complexe de la complexité d’un art porté très loin.

Olivier Bellamy est un excellent animateur (mais un piètre écrivain, petite touche amusée et tendre en passant) qui sait écouter son invité. C’est d’une rareté telle que je n’ai pas cessé d’en parler autour de moi à l’université aujourd’hui. Et l’on m’a répondu « c’est plus ou moins logique, sur Radio Classique ils sont réputés passionnés et humains ». Certes. Il n’empêche que j’ai été ébloui par ce duo ravissant, où l’homme mettait humblement en avant un pur joyau, lequel ne cessait de se retourner vers l’arrière de la scène pour que le public ne manque pas de remarquer le jeu brillant et savant de l’humble metteur en scène. Si l’un était l’instrument, c’est que l’autre jouait de lui, et si le résultat fut si gracieux, si rare – un bijou esthétique, un bijou de l’émotion et de la sensibilité artistique globale – c’est que joueur et joué faisaient montre d’un respect réciproque et d’une tendresse toute humaine, toute simple et très profonde. Et sans aucun pathos.

Le terme sum-phonia vient du grec et signifie « accord ». Voilà ce que Olivier Bellamy et Hélène Grimaud choisirent de nous offrir ce jour là, l’accord d’une résonance. Ce sont tous deux de grands artistes, et l’un se laissa joué par l’autre pour permettre une mélodie précieuse et magnifique, un apaisement profond et simple de tout esprit qui écoutait. Deux individualités fondues sur un seul double-son, une seule « double-raisonnance ». La musique la plus haute, pour Socrate, était la philosophie, avant qu’il ne voit sa mort venir. Le dialogue, bien fait (comme il n’est plus que rarement fait) est un art, une musique, une symphonie, un miracle, une réconciliation avec l’âme universelle de l’humanité. Ce qui donne du courage dans le petit quotidien de chaque jour.

Mes proches se moquent de moi car je le dis souvent à la fin d’un livre, mais je ne l’avais jamais dis après une heure et demi de radio : je suis bouleversé.

Merci à vous deux.

3 Samuel Rosenfeld, le 19 octobre 2010 à 17:23 :

Ah oui, Samuel Rosenfeld confirme qu’Hélène Grimaud est de plus en plus belle. Sinon, Samuel Rosenfeld n’a que très peu goûté l’interprétation de Mozart (sonate N°8) proposée par la pianiste. C’est vraiment très particulier. Il faut aimer en somme. Superbe artiste en tous cas.

4 Samuel Rosenfeld, le 19 octobre 2010 à 17:44 :

Samuel Rosenfeld se demandait s’il n’avait pas été trop dur sur l’interprétation de Mozart, aussi a-t-il ré écouter. C’est bizarre on dirait qu’il y a un léger rubato au début de l’interprétation. Bref, comme Samuel Rosenfeld a embouti ce matin sa voiture avec 100% des tords Il est un peu grincheux. C’est encore la faute de Madame Rosenfeld en plus, mais c’est une trop longue histoire.

5 Eliane, le 19 octobre 2010 à 18:12 :

La Fantaisie pour piano choeurs et orchestre de Beethoven interprétée par Hélène Grimaud est un enchantement, l’écouter parler de la “résonance” qui donne vie à l’oeuvre, est un envoutement.
Merci, Maestro, pour cette superbe émission, c’est vrai que j’ai senti une connexion entre vous deux, une sorte d’osmose dans la complicité, j’ai vécu, par l’intermédiaire des ondes, ce fameux “état de grâce”!! qui s’est prolongé jusqu’au petit matin.
Je pars à la Générale de la version concertante de Zanetto : Pietro Mascagni et Suor Angelica de Puccini.

6 Elise F., le 19 octobre 2010 à 18:18 :

Je crois que le grand tort de Madame R. c’est d’avoir pour conjoint le puits de science Samuel R. qui veut toujours avoir raison hi hi hi…
Emission et choix musicaux intéressants.

7 Livadiotti Roberto, le 19 octobre 2010 à 18:39 :

Camille Acristem,vous apprêtez-vous à ecrire un livre sur chaque blog? Hélène Grimaud est toujours intéressante à écouter,son répertoire est d’une grande qualité:Beethoven,Brahms,Schumann,Bach…mais aussi parfois plus léger:Chopin ou Rachmaninoff,pt etre Debussy et Ravel.Ses choix musicaux étaient intéressants,quoique j’aie préféré ceux de sa première intervention.

8 Lily, le 19 octobre 2010 à 21:40 :

J’ai été souvent troublée et émue, lors de signature après concert, par le fait qu’Hélène Grimaud, cette belle personne, sache vous écouter, avec une attention non feinte, comme si vous étiez quelqu’un d’unique (j’ai aussi eu ce même sentiment avec le formidable Christian Zacharias).
Samuel , concernant son interpretation de la 8° sonate de Mozart, je suis de votre avis, mais elle s’en explique en disant qu’elle l’aurait enregistrée autrement dans un programme tout Mozart.
Moi je trouve ce début de 1er mvt un peu trop rapide , qui ôte un soupçon de clarté aux notes répétées ; mais une petite précision (le « rubato » (ou calando) existe bien dans la partition.

9 Samuel Rosenfeld, le 19 octobre 2010 à 22:34 :

Ah bon?! Le rubato est indiqué dans la partoch! Ca alors… Samuel Rosenfeld vous crois bien volontier mais Il tombe de haut! Imagine-t-on Mozart dandiner du c.. avec du rubato?! Ah ça non alors! Samuel Rosenfeld va s’immoler par le feu si cela continue!

10 Camille Acristem, le 19 octobre 2010 à 22:53 :

Du reste, Mozart n’est pas passé à la postérité comme un élégant pompeux…

11 Françoise (40), le 19 octobre 2010 à 22:57 :

WP … Je vois rouge !
Hélène Grimaud fait partie des invités qu’on apprécie de réentendre. N’étant pas très experte, je ne peux évidemment pas me prononcer sur son interprétation de la 8ème Sonate de Mozart. J’ai trouvé très beau ce que j’ai entendu.
Tout comme ses choix musicaux, même si, comme Roberto, j’avais préféré ceux de sa précédente émission.
Bonne nuit à tous.
Françoise
P.S.
En écoutant l’émission de Francis Dresel cet après-midi, j’ai eu une pensée pour Samuel. Je me demandais, en effet, ce qu’il pensait (ou penserait…) de l’interprétation du « Boléro » (Fin - transc. piano 4 mains) de son cher Ravel par « Trenkner Evlinde / piano, Speidel Sontraud / piano ».
Pour ma part, j’ai trouvé cette version … tout juste supportable.
Quant à ce que nous avons entendu la veille (par les mêmes) « Honegger Arthur - : Pacific 231 - arrgt piano 4 mains ». Aïe, aïe, aïe … nos pauvres oreilles ! Un véritable supplice !

12 Livadiotti Roberto, le 20 octobre 2010 à 07:33 :

Chère Françoise,encore une fois je suis de votre avis.

13 Bernard Gensane, le 20 octobre 2010 à 08:54 :

Samuel Rosenfeld devrait changer de femme. Mais peut-être est-elle, comme dirait la Belle Hélène, trop “clinging”. À moins qu’il soit, quant à lui, trop “nagging”.
D’accord avec François (40) sur cette version du Boléro. Je suis sûr que vous connaissez celle-là, avec Fred Oldenburg :
http://www.youtube.com/watch?v=O3-thHAvJPM&feature=related
Il y a eu sur You Tube, il y a quelques temps, un film avec Ravel jouant lui-même son Boléro au piano. Il jouait comme un pied. Bon, il avait d’autres qualités.

14 Erica Roche, le 20 octobre 2010 à 09:24 :

Votre perfide amie s’apprête à se retirer demain dans ses terres d’Albion pendant une petite quinzaine de jours, apportant à sa vieille mère, comme le veut la tradition, quelques douceurs de la gastronomie française, ainsi que quelques moments musicaux bien choisis. Ca va être un séjour un peu redoutable car la maman, du haut de son mètre quarante et de ses quatre-vingt sept ans, fume allègrement 2 paquets par jour. En été ça va parce qu’on peut aérer, mais à cette époque de l’année même pour la petite fumeuse que je suis c’est un peu” hard”! Avant de partir, j’aimerais bien connaître si possible toute l’histoire de l’emboutissement de la voiture rosenfeldienne….j’ai du mal à croire que l’admirable Madame R puisse être à l’origine d’un tel désastre!

15 Samuel Rosenfeld, le 20 octobre 2010 à 10:16 :

Erica, pour ce qui est de l’emboutissage de l’automobile de Samuel Rosenfeld c’est assez simple. Samuel Rosenfeld quittait son domicile, avec les petites demoiselles, pour les conduire à l’école, où elles apprennent aux élèves attardés les secrets de leur science. Malheureusement pour Lui, Madame Rosenfeld, qui a du obtenir son permis en faisant du charme à l’examinateur, le suivait avec sa propre automobile. Elle n’a rien trouvé de plus judicieux que de faire des appels de phare et des grands signes de mains aux petites demoiselles, si bien que les petites demoiselles, faisant fi de leurs ceintures de sécurité, se sont dressées à genoux pour rendre la pareil à leur génitrice. Samuel Rosenfeld, qui arrivait au carrefour, s’est alors retourné pour leur intimer l’ordre de se calmer et de remettre leurs ceintures, mais la voiture de Samuel Rosenfeld poursuivait sa course. Elle a alors percuté un automobiliste au carrefour. On ne peut douter que sans la perfide action de Madame Rosenfeld il ne se serait rien passé. Pour votre voyage en Grande Bretagne - votre terre natale - vous avez bien de la chance, c’est un pays magnifique, surtout en Ecosse ;-)

16 Erica Roche, le 20 octobre 2010 à 12:24 :

Je vois que malgré toutes ce années en France je ne suis toujours pas à l’abri de fautes d’orthographe (”emboutissement”…) Samuel, les petites demoiselles R ont visiblement besoin d’un peu plus de fermeté paternelle en matière de ceintures de sécurité! Malheureusement, ce n’est pas en Ecosse qu’on va mais à Southampton, ville inintéressante au possible malgré son histoire. Heureusement, la région est particulièrement riche en belles choses à visiter - s’il fait beau on fera un petit tour en forêt pour voir les couleurs d’automne ainsi que les célèbres poneys en liberté et puis s’il fait moche on fera un petit pèlerinage Virginia Woolf. Pour revenir à PC, je n’ai pas encore écouté l’émission avec Hélène Grimaud, mais j’ai écouté le lien mis par Bernard Gensane du Boléro de Ravel. C’est très loin d’être mon oeuvre préférée, je dirais même que j’en ai totalement marre car je l’ai beaucoup trop entendu, et la version Fred Oldenburg quoique fort bien jouée, me laisse de marbre.

17 Françoise (40), le 20 octobre 2010 à 12:28 :

Idem for me dear Erica !
Bonnes vacances. Vous nous raconterez tout …

18 catherine Dubreuil dessinatrice, le 20 octobre 2010 à 16:08 :

Bon week-end en Albion absolumentpasperfideErica!
Madame Rosenfeld est bien sympathique en tous cas…n’empêche c’est plus pareil sans Alain, j’aimerais avoir des nouvelles du chien Anif: la petite boule de poil marron “trouvé “tout nu et très propre sur lui (sans puce )sur une route ariègeoise et adopté dans l’heure”.Hélène Grimaud apprivoisée par Olivier c’était “intense” et “fantastique” comme ses yeux de science fiction…dur d’enchainer avec Mr Millau et ses anecdotes sur hitler…. j’aurais mille fois préféré reprendre une tranche de gâteau d’Savoie !

19 catherine Dubreuil dessinatrice, le 20 octobre 2010 à 16:08 :

Françoise j’ai vu les mésanges sur you tube! super!

20 Renate, le 20 octobre 2010 à 17:15 :

Je suis sûre que Mozart aurait aimé cette interprétation de sa sonate n° 8. Er hätte gejauchzt vor Freude.
Olivier est un piètre écrivain ? Cela veut dire quoi ? Il a écrit une biographie… qui est très bien faite :-)

21 catherine Dubreuil dessinatrice, le 20 octobre 2010 à 18:56 :

Camille a encore du travail à fournir pour une expression écrite intelligible néanmoins je me suis farci son texte jusqu’au bout , avec une âme bienveillante : c’est extrêmement scolaire mais on sent qu’il y a de la bonne volonté et une émotion ligotée là-dedans qui n’arrive pas à s’extraire , persévérez Camille, si je puis me permettre de vous donner un conseil (d’amie): faites simple, vous y gagnerez toujours.Quand à “piêtre” je crois que s’il y a un adjectif qui ne s’accorde pas avec notre Olivier c’est bien celui-là!!!! contre sens absolu….et Didier Sandre: toujours pas en “réécoute?” Grrrrrrrrrr

22 Françoise (40), le 20 octobre 2010 à 19:04 :

Le commentaire journalier de notre ami Olivier est toujours intéressant. C’est à chaque fois un juste résumé de l’émission en question. A-t-il le temps (et est-ce bien nécessaire) de passer du temps supplémentaire pour peaufiner son texte, comme il pourrait le faire pour un roman ? Bien sûr que non.
Catherine, mieux vaut tard que jamais (pour les mésanges) !
Amitiés à tous.

23 catherine Dubreuil dessinatrice, le 20 octobre 2010 à 19:28 :

Mais il est super le commentaire journalier!

24 Camille Acristem, le 20 octobre 2010 à 21:23 :

Bouh, vous êtes durs avec moi, je n’ai aucune culture musicale et je me suis laissé bouleversé par l’émission et j’ai poussé le cri de l’âme subjuguée!
Je n’ai jamais été ’simple’ dans l’écriture. Vous n’êtes jamais obligé(e) de vous “farcir en entier” quoi que ce soit ni qui que ce soit.
Ceci-dit, promis, je ne dirais plus rien d’honnête quand c’est mitigé, et je citerai pour cela un charmant : “Soit toujours prêt à dire ton opinion, et le lâche t’évitera” (si l’on est pas sérieux quand on a dix-sept ans, l’on est absolutiste/exclusif quand on n’a pas trente ans).

Je me réécoute ladite émission, c’est merveilleusement beau. Comme un beau morceau de musique, et d’une heure et demie…

25 Samuel Rosenfeld, le 20 octobre 2010 à 22:00 :

“dur d’enchainer avec Mr Millau et ses anecdotes sur hitler…” disait Catherine. Mais non Catherine, il ne faut pas dire cela. Samuel Rosenfeld a eu un énorme fou rire quand le sir Millau a sorti la phrase suivante (à peu prêt): “Oui, c’était en 1937, par conséquant Hitler n’avait encore rien fait de mal” :-) bi do nant.

26 catherine Dubreuil dessinatrice, le 20 octobre 2010 à 22:33 :

meuhhhhh non Camille faut pas le prendre comme ça! je me suis “farci” votre texte car je le trouvais touchant ! ce qui est déjà pas mal!…je ne me sens “obligée” de rien dutout croyez moi bien, restez vous-même surtout!!! on peut rester “honnête” en clarifiant un chouya…, l’un n’empêche pas l’autre, désolée si je vous ai froissé (ou froissée) c’était pas le but dutoutdu tout…je ne comprends rien à votre citation trés tourneficotée aussi?! on peut être baroque, superlatif et compréhensible: Rimbaud c’est pas spécialement empoulé que je sache? et je vous évite pas justement : vous devriez apprécier mais bon…Ah oui Samuel, …le pauvre petit chou: il avait encore pas fait de “grosses bétises”….ça me fait moyennement rigoler, je vous dis : je préfère le gâteau de sa voix

27 Erica Roche, le 20 octobre 2010 à 22:44 :

Camille, ne vous laissez pas impressionner par les copains et les copines et continuez à écouter et à aimer la musique en nous faisant part de vos impressions - peut-etre en faisant un peu plus court si possible!Est-ce vous le jeune écrivain du 21ème siècle avec votre propre blog qu’on trouve sur internet?

28 catherine Dubreuil dessinatrice, le 20 octobre 2010 à 22:50 :

Camille : si j’avais pas trouvé des passages beaux je n’aurais même pas lu et pas donné mon (humble) avis! Ha!

29 Camille Acristem, le 20 octobre 2010 à 22:58 :

Alors moi j’ai été frappé de la fréquence de répétition du “Il n’avait encore rien fait de mal à l’époque”, allié au “grâce aux tickets d’opéra distribués pendant la collaboration, j’avouerais que je m’en suis gardé pas mal ah ah ah”, les “on défilait devant le chancelier”, etc. Un peu malsain comme maçonnerie du personnage car si l’on ne fuit pas les termes : il a profité de la situation (on appelle ça un arriviste, quelque âge que ce fut). Mais bon, sa voix, veloutée, sa culture, immense, ses anecdotes de vie, fascinantes. (Pourquoi l’article n’est-il pas encore là?) Et puis ses choix de musique ne m’ont pas trop touché, à part un (que je ne saurais pas/plus nommer, je vous dis, un inculte pour le moment).

Quant au reste, je vous rassure, je n’ai pas du tout été vexé, au contraire, mais c’est que je suis maladroit donc je n’ai pas forcément l’aise immédiate (et puis vous me semblez une véritable petite communauté, c’est intimidant). Je citais William Blake, ce n’est pas franchement du baroque! Et je suis un peu désabusé de Rimbaud, que je ne trouve pas si génial que ça si l’on le lit par dessus Baudelaire et par dessous Verlaine - peut-être n’était-il qu’une écume sur la vague (Barthes)? Bref. Mais bien que totalement impressionné, voire terrifié, je vous assure que je vais tenter de m’accrocher pour me faire un nid ici.

Court? Je ne sais pas faire. L’enthousiasme chez moi est insolemment prolixe (comprendre assommant). J’attends la rediffusion de cet après-midi, j’ai raté ce cher Olivier Bellamy, hélas! Et si moi je reste, c’est bien parce que vous êtes tous intéressants et gentils, c’est très sympa comme ‘exercice’ (petit tirage de langue pour le ‘un peu trop scolaire’, na!). Merci de m’accueillir dans ce salon virtuel de ce si brillant animateur. (j’ai lu sa biographie, ça a calmé mes élans de le dire “piètre écrivain”, j’ai même un peu honte).

30 Eliane, le 20 octobre 2010 à 23:51 :

Camille, bienvenue dans le monde des mélomanes de passion classique, je partage votre opinion, l’arrivée sur le blog n’a rien évident quand on ne connaît pas les personnalités qui se cachent derrière les commentaires, j’ai mis plusieurs mois pour m’y sentir à l’aise car, avouons le, il y a quelques “ténors” dans ce “salon virtuel” comme vous le dites si bien. Vous y découvrirez des personnalités attachantes, des mélomanes et musiciens très cultivés, des anecdotes drôles, des joutes verbales jubilatoires, des commentaires endiablés, des coups de gueule justifiés ou pas, des sensibilités exacerbées etc………ne soyez surtout pas terrifié, peu importe votre niveau de culture musicale, soyez vous même, bannissez toute susceptibilité, laissez-vous emporter par la musique, vivez la ……..si …..l’invité n’est pas trop bavard alors le discours prend le pas sur la musique, c’est, hélas,un peu souvent le cas, pas vrai Roberto?
Moi,désolée, ce que j’aime avant tout c’est parler de musique et je m’étonne : aucune réaction épidermique à mon article de journal sur “les virtuoses” , passé totalement inaperçu, alors quoi Catherine, Samuel, Lily, dites moi quelque chose, j’ai été stupéfiée, outrée par cette lecture, vous ne pouvez me laisser ainsi seule dans mon coin, seriez- vous tous toujours sous l’emprise de la fascinante Hélène?
Il y avait un tel répondant cet été, l’absence d’Alain se fait cruellement sentir car il entretenait les questions-réponses avec une rapidité et une aisance de style d’ écriture dont lui seul avait le secret, mais quel régal!!

31 catherine Dubreuil dessinatrice, le 21 octobre 2010 à 00:31 :

Camille je suis tout à fait d’accord avec vous sur Rimbaud Verlaine et Baudelaire, c’est bien vu. Bienvenu au nid des amoureux de Musique : plus on est de fous plus on rit (c’est pas du Barthes mais ça a fait ses preuves )…et surtout vous verrez on ne se prend pas au sérieux, je vois que vous avez de l’humour et du répondant: on a même besoin de vous! Mais Eliane c’est pas nouveau: c’est le règne des attachées de presse: le pire c’est qu’elles prennent parfois des initiatives bien au-delà de leurs prérogatives et démoralisent des vrais artistes , mais comme les vrais ne lâchent pas le morceau ils finissent toujours par passer au-dessus, simplement ça leur fait perdre des années précieuses, c’est , comme le disait Olivier , tout des histoires de jalousie : “avec son physique, vous n’y pensez pas!!”est typiquement une réflexion d’attachée de presse…la seule attachée de presse que j’aime ( à part 1 ou 2 exceptions qui confirment la règle!) c’est Elie Kakou , parti hélas trop tôt.

32 Noushin Dolatshahi, le 21 octobre 2010 à 05:44 :

Elaine vous avez vraiment senti une connexion entre Olivier et Hélène Grimaud? Moi je n’ai pas tellement senti une connexion mais plutôt une reconnaissance, par contre, j’ai senti une rapport très proche entre Carole Bouquet ainsi que Julie Depardieu et Olivier. J’avoue qu’il ‘était un peu difficile de suivre ses dialogue car elle parlait assez vite et comme Bernard, moi aussi entendais l’anglais en Français.
Amitiés à tous

33 Erica Roche, le 21 octobre 2010 à 08:26 :

Noushin, vous avez mille fois raison - d’ailleurs il me semble que dans la vie Carole Bouquet et Julie Depardieu soient des amies de notre Olivier. J’avoue ne pas trop être sous le charme de Hélène Grimaud - elle est certes une excellente pianiste mais comme d’autres…

34 Lily, le 21 octobre 2010 à 09:33 :

Je vous rassure Eliane , votre citation d’article sur «les virtuoses» n’est pas passée inaperçue, elle reflète malheureusement la crise actuelle dans le domaine du disque et de la musique. Heureusement qu’il existe des Monique Devaux et des Jeanine Roze pour des programmations qui ne misent que sur la qualité artistique.
Pour les passionnés de Samson François, sortie le 26 Octobre de l’Edition Intégrale 36 CD, 60 €

35 Eliane, le 21 octobre 2010 à 11:16 :

C’est Monique Devaux qui parle, c’est elle que je cite, j’imagine “la gifle” qu’elle a prise avec cette réflexion, dans l’article, elle a l’élégance de ne rien dire, c’est effectivement une femme merveilleuse entièrement dévouée à la musique.
je ne suis pas certaine que la raison soit uniquement la crise actuelle, je sais bien Catherine que ce n’est pas nouveau, je connais un peu ce milieu du monde musical j’avais seulement envie de vous faire partager ma réaction du moment tout bêtement. Merci Lily, le sujet est clos.

36 Livadiotti Roberto, le 21 octobre 2010 à 16:29 :

Eliane,vous vouliez dire:si l’invité est trop bavard,le discours prend le pas sur la musique? Je pensais un moment,et si Camille Acristem n’était autre que Alain F.revenu sur ce blog avec un pseudonyme,de peur qu’Olivier n’insiste pour l’inviter à Passion Classique,mais son discours aussi “touffu” que ceux d’Alain F.est moins musical que ce dernier,pt etre plus littéraire. Qu’est donc ce message sur les “virtuoses” que vous avez ecrit?

37 Elise F.(36), le 21 octobre 2010 à 17:19 :

Roberto : regardez sur le web, il y a des pages entières consacrées à ce jeune poète Camille Acristem (et son blog) Il dit ne pas être connaisseur en musique et il a été tout simplement subjugué par Hélène Grimaud. La célèbre pianiste m’a quelque peu agacée avec ses expressions anglaises à tout bout de champ en ayant l’air d’avoir oublié sa langue maternelle et toutes proportions gardées, elle me faisait penser à ce « rigolo belge des arts martiaux J.C. van Damme. »
Quant à Alain F. il est vraiment dommage qu’il se prive de participer à ce blog où j’avais l’impression qu’il y prenait beaucoup de plaisir et nous également sous le prétexte qu’il n’a aucune envie de participer à l’émission d’Olivier Bellamy.

38 Livadiotti Roberto, le 21 octobre 2010 à 22:56 :

Oui,Elise,j’ai vu le site de ce jeune poète.Bien que ses messages soient longs,ils sont d’un autre style que ceux d’Alain Effe(comme dirait Samuel)mais aussi empreints d’un certain “flou romantique” comme dirait l’autre.

39 Noushin Dolatshahi, le 22 octobre 2010 à 05:00 :

Eliane,

Je suis désolée pour avoir écorché votre nom, pardonnez moi.

40 Pimpollin, le 22 octobre 2010 à 09:46 :

À l’occasion de la sortie du nouvel album d’Hélène Grimaud, lisez cet article qui revient sur son parcours : http://www.suite101.fr/content/portrait-dhelene-grimaud-a19660

41 Livadiotti Roberto, le 22 octobre 2010 à 09:57 :

Je voulais dire “flou artistique”,expression souvent employée.

42 COURTAUTMonique, le 22 octobre 2010 à 21:27 :

Merci Lily ,je crois que je vais me laisser faire par l’intégrale Samson François, cela va faire beaucoup de doublons,tant pis ce sera aussi l’occasion de faire quelques cadeaux,Chopin, Debussy Ravel.J’espère y trouver Prelude Choral et Fugue de Cesar Franck qu’Eliane a sur une clé USB.
Vendredi dernier ,au château de Maisons Laffitte,Alain Duault participait à un concert-conférence sur Chopin et George Sand.Après concert je lui ai demandé si les radios marqueraient les 40ans de la disparition de Samson François le 22octobre.Il m’a répondu négativement,qu’aucune anthologie n’était prévue, à sa connaissance et que SF était un peu oublié,dans la crise actuelle du disque.Merci à vous.
En musique, qui peut le plus ne peut pas forcément le moins.J’ai vite oublié la sonate en la mineur de Mozart jouée par Hélène Grimaud et écouté les versions de Dinu Lipatti et Maria Joao Pirès.On ne peut pas être universelle!

43 Lily, le 28 octobre 2010 à 09:31 :

et pour compléter l’édition intégrale EMI, Samson François, sa vie, tous les jours de la semaine prochaine de 16H à 17H sur l’autre radio amie.

44 COURTAUTMonique, le 28 octobre 2010 à 13:28 :

Je passe l’info à la chorale ce soir ,il s’y trouve des amateurs qui vont écouter ce que je leur propose,je vais peut -être
organiser une écoute commune le vendredi,à 16 heures,dans le cadre de mon cours.
.Merci Lily.

45 COURTAUTMonique, le 28 octobre 2010 à 13:43 :

Dans le déluge de commentaires récents, je m’étonne que le concert d’Arte consacré à Arthur Rubinstein ne trouve aucun écho:ceux qui admiraient cet été Aldo Ciccolini pouvaient tirer leur chapeau à son magistral aîné. Quel 3ème scherzo de Chopin!Quelles mains!

46 COURTAUTMonique, le 28 octobre 2010 à 14:36 :

Samson François ,je l’ai vu pour la dernière fois ,à Saint Germain en Laye: Yvonne Lefébure avait fondé un Juillet Musical avec des cours d’interprétation,puis obtenu la création dans la ville natale de Debussy,d’un concours prix :Samson qui enregistrait pour EMI avec la complicité du voisin d’Eliane l’intégrale pianistique de Claude de France,avait déjà eu une alerte cardiaque,mais venait comme membre du jury.
Autant vous dire que ,élèves de piano du conservatoire,nous étions tous là à attendre son arrivée,le coeur battant.Il est apparu,silhouette un peu tassée à la démarche plus lente, enveloppé dans une grande cape noire.Dernière image.

47 Lily, le 28 octobre 2010 à 17:13 :

Quelle belle image Monique que ce souvenir que vous évoquez de Samson François. Vous avez bien de la chance de l’avoir connu !
Je suppose que vous avez lu sa biographie « Scarbo » par Jérôme Spycket « je n’ai pas une vie mais mille vies ». Une pensée pour Eliane car son illustre voisin Paul Vavasseur a apporté sa contribution à ce livre.
Oui Rubinstein sur Arte , j’ai re-re-gardé (c’était déjà passé sur Mezzo dans classic archiv) , mais on ne s’en lasse pas, quels tempérament et humanité, et sa merveilleuse manière de faire chanter les doigts , à 88 ans !

48 christine, le 01 novembre 2010 à 12:06 :

Tout a été dit
j’arrive trop tard

49 Eliane, le 02 novembre 2010 à 01:16 :

Je m’aperçois avoir complètement “zappé” les derniers échanges de qualité entre Monique et Lily, si vous êtes sur Paris toutes les deux, vos chemins se croiseront peut-être et étant donné vos connaissances en musique et vos pratiques musicales respectives, je subodore de grands moments. En tous cas merci .

50 COURTAUTMonique, le 02 novembre 2010 à 16:32 :

Non Lily ,je n’ai pas lu Scarbo, la biographie de S.F,je l’avais parcourue en librairie à sa sortie,mais sans doute trop occupée ,j’avais différé la lecture.

51 COURTAUTMonique, le 02 novembre 2010 à 16:50 :

Le message est parti ,incomplet.Le coffret des 36CD est là , j’ai pas encore osé le come -back,vérifié que Prélude ,Choral et fugue s’y trouve,mais surtout, en confrontant les dates figurant sur les pochettes couvertes du précieux paraphe et toujours datées par le pianiste, d’une plume appuyée de stylo Mont Blanc,je vais écouter le récital du 17 janvier à Pleyel,auquel j’ai assisté.
C’est l’heure de l’émission.

52 Lily, le 02 novembre 2010 à 17:22 :

Prélude,choral et fugue CD17 Monique. Une merveille ce coffret.

53 COURTAUTMonique, le 02 novembre 2010 à 20:57 :

Un coffret qui rejoindra Yves Nat et Dinu Lipatti chez EMI.Des heures merveilleuses à venir!
Vendredi ,il y a :De la Maison des Morts de Janacek,et samedi Lulu à l’auditorium du Louvre.A découvrir ou revoir.

54 COURTAUTMonique, le 04 novembre 2010 à 17:40 :

Lily, l’écoute de l’émission m’apporte de nouveaux éclairages:Olivier Alain, frère de l’organiste Marie Claire,qui accompagnait SF pour une probable tournée JMF,était le directeur de l’école de musique de Saint-Germain,et par le choix des professeurs,le responsable de la Samsonmania qui y régnait.Très personnel le Beethoven.

55 COURTAUTMonique, le 04 novembre 2010 à 18:20 :

oui Lily,sur You Tube,Samson François parle:le deuxième homme à droite de SF,le stylo à la main est Olivier Alain.

56 elodie, le 09 mai 2011 à 17:28 :

Les indous ont compris bien avant que les religions arrivent que l’amour fait loi, que l’amour est divin et donc que d’aimer est divin et est un acte qui nous permet de vivre le Divin. Je ne parle pas de l’amour passion mais bien de l’amour qui vient du coeur et qui sait être tendresse. C’est l’amour désintéressé car avant tout on pense à aimer l’autre et à son bonheur, son épanouissement, à ce que le bien-aimé vive la plénitude de l’amour.

elodie**(amour des louves)


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