Le
24
juin
2010
à
15:34 par
Olivier Bellamy
Qu’est-ce que le succès ? Rend-il arrogant ? Gâche-t-il l’individu ? Ce sont les questions que l’on pouvait se poser à propos de Marc Lévy. L’exposition indécente de chacun de ses livres en librairie fait des jaloux. Il n’est pas question de se demander si elle est méritée ou pas. Sa prose plaît à un très large public. Marc Lévy est l’auteur français qui vend le plus dans le monde (41 traductions, 20 millions d’exemplaires vendus), c’est une très bonne affaire pour son éditeur, pour les libraires, pour tout le monde. Il ne retire le pain de la bouche de personne. Ceux qui tirent à deux cents exemplaires ne vendraient pas davantage s’il n’existait pas.
L’homme est resté modeste, presque effacé. Il ne joue pas à l’écrivain, il s’étonne même d’en être devenu un. Il ne comprend pas vraiment son succès et cela lui fait un peu peur. Mais il n’usurpe pas sa place : il bosse. Il aime son métier comme le boulanger qui ne rechigne pas à se lever à trois heures du matin pour que chacun ait sa baguette croustillante et fraîche dans son bol de café.
Au début de l’émission, Marc Lévy était sans cesse attiré par l’écran de télévision qu’on a cru bon d’installer dans le studio. Il était comme un enfant happé par le pouvoir du petit écran. Il parlait comme on dit d’un acteur qu’il joue sur le métier, sans s’investir véritablement. Mais c’était sincère, simple et sans chichis. Et puis, de musique en musique, au fil des mots, il est entré dans le ton de la confidence. C’est devenu de la radio.
Voici son programme :
- Un morceau de musique classique qu’il aime par-dessus tout.
Impromptu de Schubert N°4 Opus 90 D
3 “madeleines” musicales
- Le petit garçon Serge Reggiani
- Madame ( Barbara)
J’ai eu 30 ans (Maxime Le Forestier)
- 6 à 7 morceaux de musique classique.
Clair de Lune de Debussy
Bach, Suite 1 en Sol Majeur BW 1007
Gustino Vedro Con Moi Dileto (Ensemble Matheus, Jean Christophe Spinosi)
Recuerdos de la Alhambra Narciso Yepes
Bruch : Concerto pour Violon N°1 en G Mineur Opus 26 – 3e mvt
Fauré, Pavane Opus 50
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catherine Dubreuil dessinatrice, le 07 août 2010 à 23:08 :
Mes enfants mes enfants ! ne nous dispersons pas! Si je puis me permettre , on a plus de place chez Levy. Lodéon chéri il a ses 37 commentaires à lui, sur lui, rien que pour lui -sauf 2 ou 3 hors sujet pas méchants- parcequ’il est Formidextrasupertop, on va pas quand même pas s’en servir de parking comme des deux autres ? Roberto bien sur que c’est un des mieux …enfin moi je dis ça comme ça, je suivrais le Général Boum Boum Alias AF. ça aura eu l’avantage de nous faire découvrir le petit poème de Léo…Merci pour Von Flotow, engrangé dans les favoris avec les Baigneuses de Severac et de SF version Aldo of course, Bon …pour ce qui est du cor, ravie de faire la connaissance de ce sympathique HB, et rêveuse de la si jolie “caverne d’Ali Baba” d’Eliane, charmante évocation…et hop , une petite anecdote: lorsque je dessinais mes camarades chevaux à la caserne de la Garde républicaine du quai des Célestins, il y a deux ans à peine…comme le temps passe, des heures durant dans l’écurie de l’état major, en fort bonne compagnie, et équestre et cavalière, nous ne fumes pas sans évoquer, avec le tambour major Michel Serrault-grand fou devant l’éternel-pas spécialement doué pour la musique mais amateur de cor irrévolu…qui venait répéter avec ses potes de la seule fanfare à cheval DU MONDE laissant dans les mémoires de chacun des souvenirs inoubliables de fous rires universels….qui a entendu sous le pont de Paris la nuit répéter l’orchestre des 100 cors? …pas moi hélas, j’aurais bien fait un dessin et ça n’existe plus…
Françoise (40), le 08 août 2010 à 12:28 :
Bonjour à tous,
J’ai passé une partie de ma soirée à vous lire. Catherine ayant été - ainsi que le souligne Alain - “l’instigatrice de ce déménagement”, je trouve, en effet, sympa que vos discussions se poursuivent chez Marc Levy. Il restera peut-être du temps avant le retour d’Olivier pour re-déménager !
Cher Alain, la version de Napoléon avec C. Clavier est une rediffusion (normal, c’est l’été …. Enfin, normal, je ne sais pas …) que j’avais vue et bien moins aimée que les précédentes. Je regrette, moi aussi, la “pléiade” de bons acteurs qui faisait les bons films d’antan. Le monde change. Malheureusement pas toujours - voire rarement - dans le bon sens ! Nos cavernes d’Ali Baba ? Moi, j’aimais bien les films avec Gabin et la “pléiade” de seconds rôles (souvent aussi bons que le premier d’ailleurs). Je n’étais pas très vieille à l’époque et mes parents ne m’autorisaient pas toujours à regarder. Evidemment, il n’y avait pas encore de “rectangle blanc” - encore moins de “interdit - .. ans”.
Bon, pour terminer en musique, j’écoute en ce moment de Beethoven son concerto pour piano n° 3. Eliane, le jouez-vous ?
Je vous souhaite à tous un excellent dimanche et vous embrasse amicalement.
Françoise
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